C'est la pensée toute vivante qui dicte le style immortel. Dès qu'elle a trouvé ce qu'elle cherche, elle n'est plus.
C'est le choix et la liberté qui distinguent l'être humain de l'animal. Tous les bons auteurs, Rousseau, Kant, Hegel, l'ont affirmé. La première liberté d'un individu, c'est de dire non !
L'homme manque à sa tâche divine : Je cherche un édifice et trouve une ruine.
Nul penseur n'a pu empêcher que des disciples dégradent sa pensée et que des adversaires la défigurent.
Quand on a trouvé le grand amour on ne le lâche plus, même lorsque l'objet de tout vos désirs vous supplie d'abandonner.
Pour moi, le style est synonyme de qualité, d'intégrité et d'intemporalité. Il est exempt de tendances mais se sent toujours frais et nouveau.
Être a cote de toi... Me dire que j'ai trouve le grand amour, penser que tu seras toujours la, te dire en face, en te regardant dans les yeux "je t'aime".
Quand elle entendait dire que les romans étaient de dangereux objets entre les mains d'une jeune fille, elle ne protestait plus. Puissants et dangereux, oui, car ils vous versaient dans la tête une liberté de penser qui vous décalait, vous poussait hors du cadre.
Les Américains adorent parler de la Constitution et de la façon dont elle protège les droits de chaque citoyen et promet la liberté à chaque citoyen, mais c'est aussi un pays basé sur le racisme et ils n'en parlent pas [...] ► Lire la suite
Il y a antinomie entre les lignes hertziennes et les lignes du poète : comment la télévision, qui est lumière, éclat, mise en scène, évidence, peut-elle faire exprimer le secret d'une parole, l'écart d'une sensibilité, le risque du cri ou du chuchotement
La parole écrite doit être l'incarnation naturellement nécessaire d'une pensée et non la livrée mondaine d'une opinion.
La bonté en parole amène la confiance.La bonté en pensée amène la profondeur.La bonté en donnant amène l'amour.
Putain, j'vois ici les hommes les plus forts et les plus intelligents que j'aie jamais vu. J'vois tout ce potentiel, et j'le vois gâché. J'vois une génération entière qui travaille à des pompes à essences, qui fait le service dans [...] ► Lire la suite
Même un chien trouve immangeable une querelle de ménage.
La politique ? Une colonne, deux phrases, un gros titre ! Et tout se volatilise ! La tête finit par vous tourner à un tel rythme sous le matraquage des éditeurs, diffuseurs, présentateurs, que la force centrifuge fait s'envoler toute pensée inutile, donc toute perte de temps !
Quand on est dans un domaine comme l'écriture de spectacle, le luxe c'est jamais bon. On ne trouve pas les bonnes idées dans le luxe, on les trouve dans les contraintes.
La liberté consiste à faire tout ce que permet la longueur de la chaîne.
Les idées sont à tout le monde. Elles ne deviennent pensée qu'intégrées à la cohérence d'un être.
Parler est bien, écrire est mieux ; imprimer est excellente chose. Car si votre pensée est bonne, on en profite ; mauvaise, on la corrige et l'on profite encore.
Le concept d'écriture devrait définir le champ d'une science.
L'argent, si concret quand on en manque ou quand on en a peu, devient léger, quasiment gazeux, aussitôt qu'il se trouve rassemblé en grande quantité.
Pourquoi ce besoin angoissé de cause ? On se trouve ainsi ramené aux sources de l'étonnement schopenhauérien, mais les termes de la question se sont inversés : on ne se demande plus pourquoi il y a un monde, mais d'où provient le besoin de lui attribuer une cause.
J'aime un peu plus la vérité quand c'est moi qui la trouve que quand c'est un autre qui me la montre.
Quand on arrive à exprimer quelque chose avec un regard et la musique au lieu de le dire avec des mots ou de faire parler le personnage, je pense que c'est un travail plus complet.
L'altérité est le concept le plus antipathique au bon sens.
La pensée : habitude physiologique d'un être dressé.
Je comprends le concept d'optimisme. Mais je pense que ce que vous obtenez est un manque de cynisme.
La liberté ne peut être que le point de départ de tout ce qui doit arriver.
On cherche le bien sans le trouver, et l'on trouve le mal sans le chercher.
Il faut prendre son bien où et quand on le trouve et ne pas se montrer trop difficile... Les sages s'arrangent pour tout concilier.
Quand on cherche désespérément quelque chose, on ne le trouve pas. Et quand on s'efforce d'éviter quelque chose, on peut être sûr que ça va venir vers nous tout naturellement.