Un fou trouve toujours un plus fou que lui.
Quand je vais manger ma socca chez Pipo ou acheter mes pâtes chez Quirino, rue Bavastro, je déclenche une mini-émeute. Mais quand il s'agit d'organiser des concerts, il n'y a plus personne. Ça a été comme ça depuis mes débuts.
La mesure d'une société se trouve dans la manière dont elle traite ses citoyens les plus faibles et les plus démunis.
L'amour est toujours secret, il ne se dit pas, il ne peut pas se dire.
Si mauvais que soit un gouvernement, il y a quelque chose de pire, c'est la suppression du gouvernement.
Quand la jument est sortie, il n'est plus temps de fermer l'étable.
Qu'est-ce que c'est qu'un criminel ? Un criminel est celui donc qui rompt le pacte, qui rompt le pacte de temps en temps, quand il en a besoin ou envie, lorsque son intérêt le commande, lorsque dans un moment de [...] â–º Lire la suite
Une maman ne dort jamais tout à fait ; elle est liée au sommeil de son enfant.
Entre père et fille, tout se joue dans une marge étroite : la fille doit séduire son père et, en même temps, elle ne doit pas.
Si la mer bouillait, il y aurait bien des poissons cuits.
Quelqu'inutile que soit une chose dont ou pourrait se passer, elle devient nécessaire par l'habitude.
Pour être heureux, il faut souvent très peu de choses : un peu d'espoir, beaucoup d'amour... Pour que naisse un roman, simplement quelques mots...
Là où règne la violence, il n'est de recours qu'en la violence ; là où se trouvent les hommes, seuls les hommes peuvent porter secours.
On dit souvent que la force est impuissante à dompter la pensée ; mais pour que soit vrai, il faut qu'il y ait pensée. Là où les opinions irraisonnées tiennent lieu d'idées, la force peut tout.
Il ne faut pas se détacher d'un vieil ami pour se donner au premier venu, parce que jamais on ne se trouve bien de ce changement.
Si les plaisirs sont plus grands lorsqu'on les prévoit, il en va de même pour les problèmes.
Le mensonge est comme le premier riz : il arrive à point, mais ne suffit pas pour l'année.
Quand je vois les chiens se dire bonjour, je me dis qu'en chaque chien il y a sûrement un proctologue qui sommeille...
Le temps est invention ou il n'est rien du tout.
Quand je suis venu dans cette ville, j'avais pour but de la détruire. Cette nuit, j'ai découvert en moi l'envie de la protéger. Comment ça a pu arriver ? Je ne suis pas un héros, Elena. Je ne fais pas le [...] â–º Lire la suite
Le sentiment qu'inspire le dimanche c'est le même calme mélancolique et lourd qu'inspire les mots : "Ainsi il a été et ainsi il sera pour les siècles des siècles."
Pour se faire des ennemis, pas la peine de déclarer la guerre, il suffit juste de dire ce que l'on pense.
Quand les nègres abordent le monde blanc, il y a une certaine action sensibilisante. Si la structure psychologique se révèle fragile, on assiste à un écroulement du Moi. Le Noir cesse de se comporter en individu actionnel. Le but de [...] â–º Lire la suite
Peut-être justement le plus grand, le plus beau compliment à faire à un écrivain serait de lui dire qu'il ne vaut pas son oeuvre...
Ce qu'il faut changer est simple : il convient de cesser de traiter les animaux comme des ressources, reconnaître la valeur intrinsèque de toute vie animale, et accorder à tout animal non humain sensible le statut juridique de personne non humaine.
Quand il y a des certitudes, il n'y a plus d'amour.
Là-dessus, on y est allés de la castagne en beauté, ricanochant tant et plus du litso, mais sans que ça l'empêche de chanter. Alors on l'a croché aux pattes, si bien qu'il s'est étalé à plat, raide lourd, et qu'un plein baquet de vomi biéreux lui est sorti swoouuush d'un coup.
La pudeur sied bien à tout le monde ; mais il faut savoir la vaincre et jamais la perdre.
C'est par la parole, par la création, que l'être humain arrive à dépasser son sentiment d'impuissance; il est voué à la souffrance, à cause de la disparité entre ses désirs, qui sont incommensurables, et l'impossibilité de les satisfaire. Il y a donc une souffrance fondamentale et nécessaire, que nous n'éviterons jamais.
Je pense 99 fois et ne trouve rien. Je cesse de penser, je nage dans le silence et la vérité me parvient.
Edie : J'étais au volant de ma voiture, l'autre soir, et devinez ce qui s'est passé [Bruit de voiture qui freine brusquement...] : je suis entrée dans un poteau électrique. Et puis, comme un malheur n'arrive jamais seul, j'ai été électrocutée ! [...] â–º Lire la suite