Couper le téléphone chez soi, de temps en temps, est une jouissance comparable à celle de la ballerine qui enlève ses chaussons et son tutu.
La promenade est essentiellement une manière de converser avec soi.
Faciles à voir sont les fautes d'autrui ; celles du soi sont difficiles à voir.
On s'égare rarement en s'imposant soi-même des règles sévères.
L'adultère est comme la tarte aux pommes : c'est meilleur quand on le fait chez soi...
Une maison n'est pas un chez-soi à moins qu'il n'y aie de la nourriture et du feu pour l'esprit aussi bien que pour le corps.
Danser est le fin mot de vivre et c'est par danser aussi soi-même qu'on peut seulement connaître quoi que ce soit : il faut s'approcher en dansant.
Il n'y a pas d'acte qui soit tout à fait gratuit ; même pas le don de soi-même.
Il n'y a que deux endroits Où l'on n'a pas à se gêner : Chez soi et chez les autres.
S'élever au-dessus de soi et saisir le monde.
Mon conseil pour réussir une relation amoureuse ? Etre honnête avec l'autre et avec soi-même. Ne pas être un trou du cul.
La solitude chez soi, c'est le drame de la vie, pour beaucoup ; pourtant les êtres les plus heureux que j'ai vus, c'était des solitaires.
Mentir à sa façon à soi, c'est presque mieux que de dire la vérité à la façon des autres.
Chaque geste entraîne après soi une responsabilité éternelle. Il y a des gestes omis qui condamneront.
Il existe une vieille et sûre recette pour conserver toujours la paix en soi : c'est d'accuser toujours les autres.
La vie n'est pas une chose raisonnable. On ne peut, sauf à se mentir, la disposer devant soi sur plusieurs années comme une chose calme, un dessin d'architecte.
Avoir de la considération pour soi vous attire quelquefois celle des autres.
Etre aimé comporte au moins l'avantage de pouvoir s'exprimer librement sans crainte de faire rire de soi.
L'expérience étant une habitude, ne s'acquiert qu'avec les années. Aussi se plait-on volontiers à confondre, en parlant de soi, l'âge et l'expérience. Et l'on donne le nom d'expérience à l'égoïsme, à la crainte, au goût de l'inaction, à tout ce [...] ► Lire la suite
Qui observe la rectitude, quel mal aurait-il à gouverner ? Qui ne sait se gouverner soi-même, comment pourrait-il gouverner les autres ?
On ne peut pas transporter partout avec soi le cadavre de son père.
Le don de soi est un achèvement.
La solitude n'est possible que très jeune, quand on a devant soi tous ses rêves, ou très vieux, avec derrière soi tous ses souvenirs.
L'inaccessible, on le fabrique soi-même.
L'éternelle jeunesse est impossible : même s'il n'y avait aucun obstacle, l'observation de soi-même la rendrait impossible.
Il est impossible d'admirer un chef-d'Ïuvre sans éprouver en même temps une certaine estime de soi.
L'insulte est un dénigrement de l'autre. La proférer comme l'entendre est néfaste pour l'estime de soi-même.
Petite fille on regarde le monde comme un grand magasin de friandises, plein de guimauves et de sucreries... Mais un jour, on regarde autour de soi et on voit une prison, et on est dans le couloir de la mort. [...] ► Lire la suite
Prier pour soi-même est un instinct de nature ; prier pour les autres est un instinct de grâce.
Il n'est meilleur ami ni parent que soi-même.
L'amour, c'est l'occasion unique de mûrir, de prendre forme, de devenir soi-même un monde, pour l'amour de l'être aimé.
Il est si facile de perdre la mémoire de soi-même.
Un bouffon est un sage qui a découvert très jeune que savoir rire de soi, c'est commencer à se découvrir.
On ne peut pas gagner tout le temps. On trouve toujours autour de soi des gens meilleurs.
L'amour de l'aventure nous conduit parfois à rechercher au loin des malheurs qui peuvent fort bien nous frapper chez soi.
Séduire, c'est être soi-même.
Aucun n'est prophète chez soi.
Théoriquement, il existe une possibilité de bonheur parfait : croire à ce qu'il y a d'indestructible en soi et ne pas s'efforcer de l'atteindre.
La tolérance est un exercice et une conquête sur soi.
Le plus important est d'être toujours en mesure de se protéger soi-même.
On n'appartient qu'à soi-même et c'est à soi-même qu'on doit la fidélité la plus importante.
Quand on compose de la musique, on est à l'intérieur de soi.
La joie panique, il est impossible de la garder pour soi-même ; celui qui l'a, s'il ne la partage ne fait que la toucher et la perdre.
Je crois en Dieu....... un plus un égale un. Y'a Jean-Claude, y'a Dieu, dans le même corps. Si on peut s'unifier, on devient ce qu'on appelle les miracles, et chaque personne a le seigneur en soi. We're all one. Je crois VRAIMENT en Seigneur.
Le don de soi s'exprime dans l'absolu, dans la vie quotidienne, on devient mesquin, on se met à compter, à calculer.
Les armes sont peu nombreuses contre le dégoût de soi-même.
L'amour-propre, mon seigneur, n'est pas un péché aussi vil que l'oubli de soi.
Le péché c'est vouloir ne plus dépendre de Dieu, affirmer que notre destinée se réalise par nos seuls efforts, sans l'aide divine. C'est prétendre discerner seul ce qui est bien de ce qui est mal, et que l'on peut accéder au salut par soi-même.
Pour rester soi-même dans un monde qui s'évertue jour et nuit à a vous rendre comme n'importe qui, il faut gagner la plus rude bataille qu'un humain puisse livrer ; et cette bataille n'a pas de fin...
Une seule chose est nécessaire : la solitude. La grande solitude intérieure. Aller en soi-même et ne rencontrer pendant des heures personne, c'est à cela qu'il faut parvenir. Etre seul, comme l'enfant est seul...