Faciles à voir sont les fautes d'autrui ; celles du soi sont difficiles à voir.
Pour parler de soi, il faut être irréprochable sur tous les plans.
La joie panique, il est impossible de la garder pour soi-même ; celui qui l'a, s'il ne la partage ne fait que la toucher et la perdre.
Qui peut s'oublier soi-même Peut aussi oublier ses problèmes.
Le rire se termine vite. L'émotion, on l'emmène avec soi. C'est un peu pareil qu'entre faire l'amour et être amoureux.
La fréquentation des hommes induit à s'observer soi-même.
Qui observe la rectitude, quel mal aurait-il à gouverner ? Qui ne sait se gouverner soi-même, comment pourrait-il gouverner les autres ?
La politesse est comme le zéro, qui, sans avoir de valeurs en soi, en ajoute à toutes choses.
C'est dans le rapport à autrui que l'on prend conscience de soi ; c'est bien ce qui rend le rapport à autrui insupportable.
Il n'y a que deux endroits Où l'on n'a pas à se gêner : Chez soi et chez les autres.
S'élever au-dessus de soi et saisir le monde.
Parler de soi est une impasse absolue.
L'expérience étant une habitude, ne s'acquiert qu'avec les années. Aussi se plait-on volontiers à confondre, en parlant de soi, l'âge et l'expérience. Et l'on donne le nom d'expérience à l'égoïsme, à la crainte, au goût de l'inaction, à tout ce [...] ► Lire la suite
Un bouffon est un sage qui a découvert très jeune que savoir rire de soi, c'est commencer à se découvrir.
Il y a beaucoup à apprendre des sots, à condition que ce soit soi-même qu'on étudie en eux.
Danser est le fin mot de vivre et c'est par danser aussi soi-même qu'on peut seulement connaître quoi que ce soit : il faut s'approcher en dansant.
On rit mal des autres, quand on ne sait pas d'abord rire de soi-même.
Moins on peut penser à soi-même, plus on devient intéressant et attirant..
Il faut être rameur avant de tenir le gouvernail, avoir gardé la proue et observé les vents avant de gouverner soi-même le navire.
On ne peut pas transporter partout avec soi le cadavre de son père.
Il n'est meilleur ami ni parent que soi-même.
On est toujours reconnaissant envers les gens qui ne s'effarouchent pas devant la part de soi qui sombre.
On doit toujours être mal satisfait de soi-même, quelque contents que les autres paraissent de nous.
On s'égare rarement en s'imposant soi-même des règles sévères.
La vie n'est pas une chose raisonnable. On ne peut, sauf à se mentir, la disposer devant soi sur plusieurs années comme une chose calme, un dessin d'architecte.
Il n'y a pas d'acte qui soit tout à fait gratuit ; même pas le don de soi-même.
Mon conseil pour réussir une relation amoureuse ? Etre honnête avec l'autre et avec soi-même. Ne pas être un trou du cul.
La générosité, c'est toujours le sacrifice de soi ; il en est l'essence.
Se refaire soi-même, c'est refaire le monde.
Une maison n'est pas un chez-soi à moins qu'il n'y aie de la nourriture et du feu pour l'esprit aussi bien que pour le corps.
Mentir à sa façon à soi, c'est presque mieux que de dire la vérité à la façon des autres.
Il existe une vieille et sûre recette pour conserver toujours la paix en soi : c'est d'accuser toujours les autres.
Couper le téléphone chez soi, de temps en temps, est une jouissance comparable à celle de la ballerine qui enlève ses chaussons et son tutu.
On ne peut pas gagner tout le temps. On trouve toujours autour de soi des gens meilleurs.
D'abord se prouver à soi-même qu'on est bien, aller au bout de ses forces, mais sans les dilapider ; ne jamais rêver : agir.
L'amour, c'est l'occasion unique de mûrir, de prendre forme, de devenir soi-même un monde, pour l'amour de l'être aimé.
Chaque geste entraîne après soi une responsabilité éternelle. Il y a des gestes omis qui condamneront.
Avoir de la considération pour soi vous attire quelquefois celle des autres.
L'éternelle jeunesse est impossible : même s'il n'y avait aucun obstacle, l'observation de soi-même la rendrait impossible.
L'insulte est un dénigrement de l'autre. La proférer comme l'entendre est néfaste pour l'estime de soi-même.
Etre aimé comporte au moins l'avantage de pouvoir s'exprimer librement sans crainte de faire rire de soi.
Petite fille on regarde le monde comme un grand magasin de friandises, plein de guimauves et de sucreries... Mais un jour, on regarde autour de soi et on voit une prison, et on est dans le couloir de la mort. [...] ► Lire la suite
Théoriquement, il existe une possibilité de bonheur parfait : croire à ce qu'il y a d'indestructible en soi et ne pas s'efforcer de l'atteindre.
Je crois en Dieu....... un plus un égale un. Y'a Jean-Claude, y'a Dieu, dans le même corps. Si on peut s'unifier, on devient ce qu'on appelle les miracles, et chaque personne a le seigneur en soi. We're all one. Je crois VRAIMENT en Seigneur.
Pour rester soi-même dans un monde qui s'évertue jour et nuit à a vous rendre comme n'importe qui, il faut gagner la plus rude bataille qu'un humain puisse livrer ; et cette bataille n'a pas de fin...
Le plus important est d'être toujours en mesure de se protéger soi-même.
Prier pour soi-même est un instinct de nature ; prier pour les autres est un instinct de grâce.
L'inaccessible, on le fabrique soi-même.
Le péché c'est vouloir ne plus dépendre de Dieu, affirmer que notre destinée se réalise par nos seuls efforts, sans l'aide divine. C'est prétendre discerner seul ce qui est bien de ce qui est mal, et que l'on peut accéder au salut par soi-même.
La promenade est essentiellement une manière de converser avec soi.