La fréquentation des hommes induit à s'observer soi-même.
Le bonheur lié au sentiment d'être aimé a pour consistance majeure le fait de se trouver soudain nanti, par l'entremise de l'amour obtenu, d'un soi propre, d'une identité personnelle.
L'homme sans la femme et la femme sans l'homme sont des êtres imparfaits dans l'ordre naturel. Mais plus il y a de contraste dans leurs caractères, plus il y a d'union dans leurs harmonies.
Une femme qui exerce son intelligence devient laide, folle et guenon.
La paix rend les peuples plus heureux, et les hommes plus faibles.
Je pense que parfois la différence entre gagner et perdre, succès et échec, c'est cette ligne grise entre la volonté, la passion et la confiance en soi qui dit : « Je vais le faire ».
La plus charmante femme du monde finit toujours par s'apercevoir que la première venue a un avantage sur elle, c'est d'être une autre.
La sotte vanité semble être une passion inquiète de se faire valoir par les petites choses.
La politique, ce n'est pas de résoudre les problèmes, c'est de faire taire ceux qui les posent.
C'est pour la plupart des hommes un exemple décourageant que la sérénité d'un cochon.
Les femmes ne peuvent comprendre qu'il y ait des hommes désintéressés à leur égard.
Il y a toujours dans le bonheur, même des meilleures gens, un peu d'insolence aimable qui défie les autres d'en faire autant.
Une femme ne se donne jamais, elle s'offre toujours en sacrifice.
Que dois-je faire ? et non pas : Que doivent faire les autres ? C'est ce qui distingue la morale du moralisme.
Un bon moment pour faire la cour à une femme, c'est quand elle revient d'avoir enterré son mari.
On apprend à se faire à tout dans le monde, à la misère comme à la jouissance.
La nature a donné aux grands hommes de faire, et laissé aux autres de juger.
Ca me fait penser à Roland. J'aime faire la route avec lui. Il a des grands silences. Moi, je remonte le fil de sa nuit. A petits pas, à petits mots. Sans rien presser pour rien casser. Il est fragile, [...] â–º Lire la suite
Anne : LOLA ! LOLA ! Lola : Ça va maman ? Anne : Alors on commence par quoi, les pétards ou les capotes ? La mère d'Anne : C'est pas moi hein... Anne : Oh maman ça va hein, c'est pas drôle ! Lola [...] â–º Lire la suite
Les hommes politiques italiens n'ont pas senti la souffrance : ils ont créé le chaos, ils ont laissé tout rafler à ceux qui étaient les plus forts économiquement
Claude Jade est une brave gentille jeune femme. Mais je ne donne aucune garantie sur ce qu'elle va faire sur la banquette arrière d'un taxi.
On ne devrait assembler les hommes qu'à l'église ou sous les armes ; parce que là, ils ne délibèrent point, ils écoutent et obéissent.
On n'attaque pas seulement pour faire du mal à quelqu'un mais peut-être aussi pour le seul plaisir de prendre conscience de sa force.
Il faut plutôt faire ce qu'on sera bien aise d'avoir fait, que ce que l'on est bien aise de faire.
Il ne faut pas se faire d'illusions : ce qu'on appelle communément le peuple n'est pas plus fou que l'élite ; la seule différence, c'est qu'il n'est pas toujours capable de le dire.
Même les parents riches, s'ils ne sont pas regardants sur l'argent de poche, passent leur temps à vous faire peur par la façon dont ils parlent de l'avenir.
Le Diable n'apparaît qu'à celui qui le craint.
Je pense que les hommes peuvent tout faire, mais qu'il ne dépend pas d'eux que ce qu'ils font soit bien ou mal.
Je suis le genre d'homme qui aime faire les choses - quoi que ce soit - tout seul.
Dieu créa l'homme et, ne le trouvant pas assez seul, il lui donna une compagne pour lui faire mieux sentir sa solitude.
On ne pardonne pas à son ami ses erreurs, on ne les excuse pas non plus. On les comprend.