Le don de soi est un achèvement.
Je pense à cet étrange exercice de soumission et de liberté qui consiste à persister de vouloir en sachant qu'on n'est maître ni de soi ni du monde.
Danielle Steel a le don pour vous emporter dans son histoire, on rentre dans son univers et on ne peut plus en sortir avant la fin.
New York est la ville où l'on se sent chez soi quand on est de nulle part.
Pourquoi le sexe occupe t-il tant notre esprit ? Parce qu'il est l'échappatoire suprême. C'est la voie ultime vers l'oubli de soi absolu.
Il avait une personnalité très forte, et lorsqu'il racontait ses histoires, les gens étaient littéralement hypnotisés. Jamais il ne laissait indifférent. Chiffonnier ou pas, tout le monde le connaissait. Il ressemblait à certains des personnages que j'incarnerais plus tard au cinéma. Il aurait fait un merveilleux acteur.
Ce don je suis pleinement convaincu, c'est que patriotisme et humanisme, ou, si l'on veut, amour de la patrie nationale et de la patrie internationale sont des sentiments compatibles par essence.
La solitude est très belle... quand on a près de soi quelqu'un à qui le dire.
La nostalgie est ma plaie ouverte et je ne peux m'empêcher d'y fourrer ma plume. L'absence me culpabilise, le blues me mine, la solitude lèche mes joues de sa longue langue glacée qui me fait don de ses mots.
Ecrire est toujours un don de soit à autrui, un appauvrissement.
Quand on me demande dans la rue un don pour les enfants handicapés, je refuse. Je n'ose pas dire que j'ai deux enfants handicapés, on va croire que je blague. L'air dégagé et souriant, je m'offre le luxe de dire : "Les enfants handicapés, j'ai déjà donné."
- C'est une bonne situation ça scribe ? - Vous savez, moi je ne crois pas qu'il y ait de bonne ou de mauvaise situation. Moi, si je devais résumer ma vie aujourd'hui avec vous, je dirais que c'est d'abord des [...] â–º Lire la suite
La mode est un tel conte de fées et c'est un tel fantasme. Et il s'agit de métamorphose et d'une sorte de changement de soi et de jouer un rôle que vous voulez que les gens voient.
Le don le plus nécessaire, c'est la raison.
L'écrivain qui possède le don de création possède quelque chose qu'il ne maîtrise pas toujours, quelque chose qui parfois, agit et décide étrangement par lui-même.
Ne jamais parler de soi aux autres et leur parler toujours d'eux-mêmes : c'est tout l'art de plaire.
Grand homme est celui qui laisse après soi les autres dans l'embarras.
Au fil du temps, tu découvriras une plus grande sérénité dans ton coeur. C'est le don de la vieillesse. Et les couleurs de l'automne seront riches et profondes - si tu sais leur faire bon accueil.
Il faut, bien sûr, avoir toute son expérience derrière soi et ne pas avoir perdu la fraîcheur de l'instinct.
Il est bon d'avoir à soi quelque chose pour le donner.
Un mur peut se sauter, mais comment s'évader de soi ?
En bon policier, il était capable de camoufler sa personnalité à volonté, de devenir aussi inoffensif et banal qu'un meuble.
Pas de familiarités avec toi-même !
Il faut apprendre à souffrir de soi comme des autres.
Chacun de nous transporte en soi le centre de l'univers.
Plaire à soi est orgueil ; aux autres, vanité.
L'homme nie essentiellement ses besoins animaux, c'est le point sur lequel portèrent la plupart de ses interdits, dont l'universalité est si frappante et qui vont en apparence si bien de soi qu'il n'en est jamais question.
Aimer, c'est mourir en soi pour revivre en autrui.
Faciles à voir sont les fautes d'autrui ; celles du soi sont difficiles à voir.
Un père qu'on voit rarement, auquel on pense rarement, c'est encore quelque chose au-dessus de soi ; et c'est doux de sentir quelqu'un qui est plus haut, qui peut être un protecteur, qui nous est supérieur par l'âge, la raison, la responsabilité.
Une vie réussie est un acte de foi perpétuellement renouvelé. De foi en soi d'abord...