Pour parler de soi, il faut être irréprochable sur tous les plans.
Mon papa est mon exemple et mon meilleur complice, j'apprends avec lui les choses de la vie : Les femmes, l'amour, l'amitié, le bricolage, le respect de la famille et des aïeux... d'homme à homme.
La conscience est un trait d'union entre ce qui a été et ce qui sera, un pont jeté entre le passé et l'avenir.
Pour suivre ses penchants, il lui suffit d'obéir à son caractère.
Ce qu'on dit de soi est toujours poésie.
L'absence de ceux que nous aimons est le moi de soi - un bannissement mortel.
Aimer ce n'est pas renoncer à sa liberté, c'est lui donner un sens.
On ne feuillette pas le temps, c'est lui qui effeuille nos vies.
Les gens doivent faire ce qu'ils doivent faire. Nous ne pensons pas ou n'agissons pas tous de la même manière et c'est mal de juger les autres par nous-mêmes.
Il n'y a jamais eu d'homme étranglé par une femme pour lui avoir dit qu'il l'aimait.
Je me considère comme féministe. N'est-ce pas le terme utilisé pour parler de quelqu'un qui se bat pour le droit des femmes ?
La sympathie, l'amitié, l'amour rendent vulnérables et nous encouragent à céder là où l'on eût pour soi résisté.
Quand on sort de chez soi on s'enquiert de la route, quand on entre dans une région on s'enquiert des coutumes.
Il lui restait du temps. Mais, depuis quelques mois, ce temps gratuit, naguère savouré, devenait un temps pour être mal et pour s'interroger. Un temps à ne trop savoir quoi en faire. Un temps pour redouter le temps.
La plus grande saleté qu'on puisse faire à un homme qui vous a pris votre femme, c'est de la lui laisser !
C'est le mariage qui fait le pouvoir : le chevalier ne convoite une femme que pour les richesses qu'elle peut lui apporter et celui qui réussit un bon mariage se hausse au rang des puissants.
Donc, si nous avons quelque chose d'original à offrir, c'est de parler de notre propre vie et de la société dans laquelle nous vivons.
Plus un homme est astucieux et séducteur, plus il lui est facile d'arriver par le mariage à la fortune.
L'amour c'est quand quelqu'un se met à vous parler comme une rivière, comme une étoile ou comme la fleur de chèvrefeuille.
Juge l'oiseau à la plume et au chant, Et au parler l'homme bon ou méchant.
Faire parler un homme politique sur ses projets et son programme, c'est comme demander à un garçon de restaurant si le menu est bon.
Un optimiste est un homme qui épouse sa secrétaire en s'imaginant qu'il pourra continuer à lui faire des réflexions sur sa mauvaise orthographe.
La conscience est probablement ce lieu intime où chaque être humain peut en toute liberté prendre la mesure de sa responsabilité à l'égard de la vie.
Amas d'épithètes, mauvaises louanges : ce sont les faits qui louent, et la manière de les raconter.
L'homme m'embête ! Si on l'écoutait, on ne s'occuperait que de lui !
Les actes de Dieu qui paraissent injustes à l'homme sont probablement ceux qui sont les plus justes. L'homme ne peut comprendre la justice parce qu'il est lui-même trop peu capable de justice.
Le coeur de David cessa de battre. Il aurait voulu lui crier qu'il ne l'oublierait jamais, que son visage de madone aux grands yeux couleur de bluet et à la peau transparente resterait gravé pour toujours dans sa mémoire.
La morale n'est légitime qu'à la première personne. La morale ne vaut que pour soi ; pour les autres, la miséricorde et le droit suffisent.
Tout rêve d'avenir métamorphose la manière dont on éprouve le présent.
Je ne peux pas parler de l'avenir. Ce n'est pas moi qui décide. Moi, je ne suis sûr que du présent.
Chacun a le droit de réclamer ce qui lui est dû.