La seule utilité réelle de la cravate, c'est qu'on la retire, sitôt rentré chez soi, pour se donner l'impression d'être libéré de quelque chose, mais on ne sait pas de quoi.
La meilleure chose qu'on puisse faire pour améliorer le monde, c'est s'améliorer soi-même.
Parfois, on se fonde sur ce que disent les autres, sans se donner à soi même même le loisir de réfléchir et de juger.
Passer le temps à se rafistoler l'âme. Croire en sa force et puis lâcher prise. Dégringoler. Avoir peur de soi. De la partie inconnue. De celle qui brise.
Il n'y a rien de bon ou de mauvais en soi, c'est la pensée qui rend les choses telles.
Il y a deux degrés d'orgueil : l'un où l'on s'approuve soi-même ; l'autre où l'on ne peut s'accepter. Celui-ci est probablement le plus raffiné.
On trouve toujours l'épouvante en soi, il suffit de chercher assez profond. Heureusement, on peut agir.
Si le diable pouvait sortir de son « soi »,Tu Le verrais assis bien droit au trône de Dieu.Le plus délicat au monde, c'est la pure terre vierge ;On dit que d'elle naît l'Enfant des sages.Homme, si tu ne deviens [...] ► Lire la suite
Mourir, c'est long quand on choisit soi-même.
On ne peut pas traîner avec soi indéfiniment tout ce qu'on a été, il faut faire de la place pour les expériences nouvelles.
Ce qu'exprime le racisme est essentiellement un mépris; mépris envers telle personne justifié, non par ses caractéristiques, mais par son appartenance à un groupe : l'origine de ce mépris est une absence de confiance en soi; son aboutissement est une destruction de soi-même.
On ne peut trouver de poésie nulle part quand on n'en porte pas en soi.
Habiter à la gare, ce n'est pas une raison pour avoir beaucoup d'étrangers chez soi.
Tout n'est pas perdu, tant qu'on est mécontent de soi.
L'attachement à soi augmente l'opacité de la vie.
On est démocrate quand ça vous arrange... le reste du temps on est fasciste pour les autres et anarchiste pour soi.
On voyagera tellement vite qu'il vaudra mieux rester chez soi.
Etre esclave de soi est le plus pénible des esclavages.
Comment ne pas comprendre à quel point il est important, même dans les plus petites choses de la vie, de choisir par soi-même ?
L'homme de qualité exige tout de soi. C'est un souverain. L'homme sans qualité exige tout des autres. C'est un despote.
Adhérer, ce n'est pas admettre une idéologie. C'est entrer dans un être collectif et développer en soi une seconde nature.
Même quand on ne fait qu'y vivre, il n'arrive jamais rien d'autre avec la nuit que ce qui meurt en soi.
La plupart des mensonges sont de politesse, même vis-à-vis de soi.
La politique en soi, ce n'est pas très sérieux. Ses conséquences, oui, hélas !
L'âge n'est qu'un simulacre. Au plus profond de soi, il n'y a de vif et de vrai que son enfance et sa jeunesse.
Parler, c'est marcher devant soi.
Ce n'est qu'en paraissant se livrer soi-même à l'impertinence qu'il n'échappe rien de celle d'autrui.
Ici, point de hasard, chaque pas mène vers un résultat escompté; l'espoir se mesure au degré de combativité. Ambiance Technicolor, on marche autrement, vers un destin intériorisé, qu'on se fixe malgré soi, sans jamais s'en rendre compte.
Les chemins qui vont droit devant soi s'escaladent.
Chacun de nous transporte en soi le centre de l'univers.
Les pires mensonges sont ceux qu'on se murmure à soi-même.
C'est juste fantastique de sentir la vitesse et le freinage. C'était un travail acharné - tenir une voiture de F1 sur le circuit est un travail en soi. Rouler vite c'est autre chose.
Il faut croire en soi malgré ce que les autres croient.
Aussi habile qu'on puisse être à simuler la maîtrise de soi, un front, une lèvre trahissent quand même un état d'âme.
Pour la grande, l'immense majorité des créateurs, il y a une volonté évidente de se survivre, ou de faire survivre ce que l'on a devant soi.
Il faut aimer comme soi-même tout ce qui vit.
On hésite à être soi parce que demain il faudra mentir.
Aimer, c'est aussi posséder, c'est aussi triompher de la joie de sentir un autre vibrer comme soi...
Arriver dans une prison que l'on connaît, c'est comme si l'on rentrait chez soi...
Essayer d'être un autre est une façon de devenir soi-même.
Quand on est soi-même en enfer, cela peut soulager de faire des excursions dans l'enfer des autres.
Créer n'est pas un jeu quelque peu frivole. Le créateur s'est engagé dans une aventure effrayante, qui est d'assumer soi-même, jusqu'au bout, les périls risqués par ses créatures.
L'intelligence, c'est de se diriger soi-même ; la sagesse, c'est de faire faire par d'autres ce que je rêve.
La vanité trahit un manque de connaissance de soi.
Pourquoi se faire exploiter par les autres quand on peut faire ça soi-même.
Pour connaître la paix, il faut un enthousiasme à toute épreuve, ne rien comprendre de ce qui se produit autour de soi...
Si on veut qu'une chose soit faite, il y a trois façons de s'y prendre : le faire soi-même, demander à quelqu'un de le faire, ou interdire à ses enfants de le faire.
On n'est jamais vaincu que par soi-même.
On se persuade mieux, pour l'ordinaire, par les raisons qu'on a soi-même trouvées, que par celles qui sont venues dans l'esprit des autres.
Une servitude librement consentie, ce peut être une victoire sur soi.