Mieux vaut profiter des expériences faites par d'autres que de les faire soi-même. Mieux vaut croire que voir.
On ne recommence jamais. Recommencer, ce n'est que croire au quotidien des choses, aussi bien dire à l'établissement définitif de soi-même dans sa propre médiocrité.
Se quitter soi-même, la seule manière de tout quitter.
Écrire est une souffrance, car l'on est confronté sans cesse à soi.
Intégrer, cela veut dire absorber en soi un peuple jusqu'à ce que rien ne subsiste de lui qu'un souvenir et les mensonges odieux des manuels d'histoire.
Vieillir c'est voir de plus en plus le monde comme extérieur à soi.
Il faut vivre avec soi-même, non contre soi. S'assombrir l'âme avec des chimères, c'est un péché.
L'amour est la seule chose que l'on peut emporter avec soi quand vient l'heure du départ.
Dépendre de soi-même, c'est parfois la pire dépendance.
Un couple, à moins d'un très grand amour, cela devient deux fois soi-même, et c'est insupportable.
C'est en descendant dans le coeur le plus secret, le plus profond de soi et en faisant partager aux autres sa descente que l'on perçoit, que l'on transmet le mieux le chant du collectif.
La colère, le ressentiment, l'envie et l'apitoiement sur soi sont des réactions inutiles. Ils épuisent grandement le temps. Ils sapent l'énergie mieux consacrée aux efforts productifs.
L'estime de soi est essentielle pour avoir un cerveau heureux.
On ne pense réellement à soi et l'on est soi que quand on ne pense à rien.
Il est doux d'être aimé pour soi-même.
C'est chouette cette prolongation de soi par un enfant, c'est pas la peine pour autant de se prolonger par cinq ou huit enfants.C'est ridicule...
A travers le couple se réalise la jouissance de soi dans l'infinité ; c'est l'extase.
Quand la violence s'installe dans un couple, la vie en commun n'est plus possible ; tout le reste n'est que rafistolage et mensonge à soi. Divorcer, alors, est la seule solution.
Faire des textes de chansons, c'est comme si on avait un petit filon en soi, et j'ai toujours su qu'un jour ce filon serait épuisé.
N'est ce pas soi-même qu'on reconstruit dans l'authenticité retrouvée de sa langue : le style ?
Il y a des choses que l'on peut dire aux autres ; et d'autres qu'on ne peut dire qu'à soi-même.
Moi, je vois les hommes comme la sape, j'essaye et j'enlève l'étiquette si j'estime qu'ils sont à ma taille, et j'le paye parfois, les gens n'sont pas ceux que l'on croit, en soi..
Celui qui réclame pour tous, reçoit pour soi. Et celui qui réclame pour soi, est frustré de tous. C'est la loi.
Une vie réussie est un acte de foi perpétuellement renouvelé. De foi en soi d'abord...
À long terme, on ne progresse qu'à condition d'avoir autour de soi des gens d'exception.
Il faut être bien féroce, ou bien loyal envers soi, pour n'être pas égalitaire quand on est riche.
La modestie est l'art de faire dire par d'autres tout le bien que l'on pense de soi-même.
Nuire à son bienfaiteur, c'est se nuire à soi-même.
Toute évolution technique n'est pas forcément un progrès humain et le nouveau n'est pas une valeur en soi.
Tout prend, à mesure qu'on vieillit, l'allure du souvenir, même le présent. On se considère soi-même comme déjà passé.
Il ne faut pas donner au comédien un rôle où il est soi, mais lui donner le goût et la possibilité d'être quelqu'un d'autre.
Chez les miens, on a toujours jeûné le ramadan. C'était naturel, ça allait de soi, on n'en faisait pas toute une histoire. De nos jours, il ne suffit plus de jeûner, il faut aussi montrer à tout le monde que l'on jeûne, et il faut surveiller de près ceux qui ne jeûnent pas.
Pour être capable de faire le don de soi, il faut avoir pris possession de soi dans cette solitude douloureuse hors de laquelle rien n'est à nous et nous n'avons rien à donner.
On n'est jamais trompé, on se trompe soi-même.
L'amour de soi passe chez tout le monde avant l'amour du prochain.
On n'est jamais mieux trompé sur terre que par soi-même.
Le principe de toute société est de se rendre justice à soi-même et aux autres. Si l'on doit aimer son prochain comme soi-même, il est au moins aussi juste de s'aimer comme son prochain.
On dit, et je le crois volontiers, qu'il est difficile de se connaître soi-même. Mais il n'est pas non plus aisé de se peindre soi-même
C'est bien souvent en allant au fond de soi qu'on refait surface.
Un des secrets du bonheur est de demander beaucoup à soi-même et peu aux autres.
Pour juger quelqu'un comme un génie il faut l'être un brin soi-même.
Quelquefois, hasarder des réponses est seulement une manière d'éclaircir pour soi-même des questions.
Savez-vous bien que c'est qu'aimer ? C'est mourir en soi pour revivre en autrui.
Une bonne règle est de ne pas faire faire par d'autres ce qu'on aurait honte de faire soi-même.
Au fond, dans le plus creux de soi-même, nous sommes tous pareils : nous ne varions les uns les autres qu'au niveau de modalités.
L'amour n'impose qu'une part inutile de soi-même.
Nul, moralement, ne peut être jugé que par Dieu, s'il existe, ou par soi, et cela fait une existence suffisante.
Un acte de vertu, un sacrifice ou de ses intérêts ou de soi-même, est le besoin d'une âme noble, l'amour-propre d'un coeur généreux, est, en quelque sorte, l'égoïsme d'un grand caractère.
Aimer son prochain comme soi-même est le commandement unique de l'amour.
La liberté est pouvoir sur soi-même, et les richesses ne sont que pouvoir sur les autres.