Il faut vivre avec soi-même, non contre soi. S'assombrir l'âme avec des chimères, c'est un péché.
L'amour est la seule chose que l'on peut emporter avec soi quand vient l'heure du départ.
Pour bien arriver, il faut d'abord arriver soi-même, puis, que les autres n'arrivent pas.
Nuire à son bienfaiteur, c'est se nuire à soi-même.
On n'est jamais trompé, on se trompe soi-même.
La colère, le ressentiment, l'envie et l'apitoiement sur soi sont des réactions inutiles. Ils épuisent grandement le temps. Ils sapent l'énergie mieux consacrée aux efforts productifs.
Un couple, à moins d'un très grand amour, cela devient deux fois soi-même, et c'est insupportable.
Je ne suis qu'un exécutant, je me borne à traduire. Mais on ne traduit que son trouble : c'est toujours de soi-même qu'on parle.
Moi, je vois les hommes comme la sape, j'essaye et j'enlève l'étiquette si j'estime qu'ils sont à ma taille, et j'le paye parfois, les gens n'sont pas ceux que l'on croit, en soi..
C'est en descendant dans le coeur le plus secret, le plus profond de soi et en faisant partager aux autres sa descente que l'on perçoit, que l'on transmet le mieux le chant du collectif.
Quand on veut gouverner les hommes, il ne faut pas les chasser devant soi. Il faut les faire suivre.
Il faut être bien féroce, ou bien loyal envers soi, pour n'être pas égalitaire quand on est riche.
Tout prend, à mesure qu'on vieillit, l'allure du souvenir, même le présent. On se considère soi-même comme déjà passé.
À long terme, on ne progresse qu'à condition d'avoir autour de soi des gens d'exception.
Il est doux d'être aimé pour soi-même.
L'amour n'impose qu'une part inutile de soi-même.
Quand la violence s'installe dans un couple, la vie en commun n'est plus possible ; tout le reste n'est que rafistolage et mensonge à soi. Divorcer, alors, est la seule solution.
Il y a des choses que l'on peut dire aux autres ; et d'autres qu'on ne peut dire qu'à soi-même.
Penser, c'est parler avec soi-même.
Quelquefois, hasarder des réponses est seulement une manière d'éclaircir pour soi-même des questions.
La conscience de soi n'est pas fermeture à la communication. La réflexion philosophique nous enseigne au contraire qu'elle en est la garantie. La conscience nationale, qui n'est pas le nationalisme, est la seule à nous donner une dimension internationale.
Une vie réussie est un acte de foi perpétuellement renouvelé. De foi en soi d'abord...
C'est bien souvent en allant au fond de soi qu'on refait surface.
Il ne faut pas donner au comédien un rôle où il est soi, mais lui donner le goût et la possibilité d'être quelqu'un d'autre.
La modestie est l'art de faire dire par d'autres tout le bien que l'on pense de soi-même.
C'est chouette cette prolongation de soi par un enfant, c'est pas la peine pour autant de se prolonger par cinq ou huit enfants.C'est ridicule...
Intégrer, cela veut dire absorber en soi un peuple jusqu'à ce que rien ne subsiste de lui qu'un souvenir et les mensonges odieux des manuels d'histoire.
Pour juger quelqu'un comme un génie il faut l'être un brin soi-même.
Celui qui réclame pour tous, reçoit pour soi. Et celui qui réclame pour soi, est frustré de tous. C'est la loi.
Une bonne règle est de ne pas faire faire par d'autres ce qu'on aurait honte de faire soi-même.
On parle toujours trop de soi-même à ceux qui ne nous comprennent pas.
Aimer son prochain comme soi-même est le commandement unique de l'amour.
La maison est un appareil à transporter avec soi, et la ville est une machine sur laquelle on vient se brancher.
Toute évolution technique n'est pas forcément un progrès humain et le nouveau n'est pas une valeur en soi.
On n'est jamais mieux trompé sur terre que par soi-même.
L'amour de soi passe chez tout le monde avant l'amour du prochain.
Au fond, dans le plus creux de soi-même, nous sommes tous pareils : nous ne varions les uns les autres qu'au niveau de modalités.
On ne devrait travailler que le soir quand on a pour soi l'excitation de toute la journée.
Pour être en harmonie avec les autres, il faut être en harmonie avec soi.
Un des secrets du bonheur est de demander beaucoup à soi-même et peu aux autres.
Pour être capable de faire le don de soi, il faut avoir pris possession de soi dans cette solitude douloureuse hors de laquelle rien n'est à nous et nous n'avons rien à donner.
La souffrance de l'emprisonnement réside dans le fait que l'on ne peut, à aucun moment, s'évader de soi-même.
A certains moments, il semble qu'on ait besoin d'une âme attentive, étrangère à soi, pour s'assurer de ce que l'on est. Seul, on ne s'entend plus vivre...
Avoir confiance en soi est si important, car la façon dont vous vous voyez est la façon dont les autres vous verront aussi.
La méditation nous permet d'entrer en relation avec une plus large dimension de soi.
On dit, et je le crois volontiers, qu'il est difficile de se connaître soi-même. Mais il n'est pas non plus aisé de se peindre soi-même
Ce qu'on dit de soi est toujours poésie.
L'on n'estime guère dans les autres que les qualités que l'on croit posséder soi-même.
Le principe de toute société est de se rendre justice à soi-même et aux autres. Si l'on doit aimer son prochain comme soi-même, il est au moins aussi juste de s'aimer comme son prochain.
C'est très mystérieux, la mort. On la porte en soi, on se l'imagine, on la caresse, puis subitement, quand elle est là, on ne la reconnaît plus.