En banlieue, soi tu as la force, soi tu as la tchache.
Une photographie forte, ce n'est plus l'image de quelque chose, c'est quelque chose en soi.
L'homme est un animal enfermé à l'extérieur de sa cage. Il s'agite hors de soi.
On suit toujours le sens de l'histoire quand on la pousse devant soi.
Chacun porte en soi la même somme d'énergie à dépenser sauf que la flamme est plus vive quand son temps pour brûler est plus bref.
L'honneur, c'est la conscience, mais la conscience exaltée. C'est le respect de soi-même et de la beauté de sa vie portée jusqu'à la plus pure élévation et jusqu'à la passion la plus ardente.
"Blacks, Blancs, Beurs", si ça allait de soi dans la société française, on n'aurait pas besoin d'en faire un slogan.
Le comble de l'orgueil, c'est de se mépriser soi-même.
La terre, cela ne se vend pas, car rien ne peut-être vendu que l'on ne peut emporter avec soi.
Je pense que parfois la différence entre gagner et perdre, succès et échec, c'est cette ligne grise entre la volonté, la passion et la confiance en soi qui dit : « Je vais le faire ».
Rien ne peut être vendu, à l'exception de ce que l'on peut emporter avec soi.
En exil partout chez soi.
Qui n'est pas bien chez moi qu'il retourne chez soi.
Tout exercice du pouvoir aujourd'hui est un vol et une duperie où l'on se floue soi-même.
Avant de pouvoir faire le bonheur de quelqu'un, il faut être quelqu'un soi-même.
Il faut être maître de soi pour être maître du monde.
Le mariage en soi n'est pas une tare, tout dépend de ce qu'on en fait.
Beaucoup parler de soi passe pour bête. L'humanité a trouvé une manière originale de tourner cet interdit : l'écrivain !
Avoir du pouvoir, c'est garder le sourire quand on se fait casser les côtes par plus puissant que soi.
L'estime de soi vient des réalisations. Pas à cause de normes laxistes et de faux éloges.
La conscience de soi est en même temps la conscience du tout.
Se connaître soi-même, c'est apprendre à discerner qu'en soi, il n'est rien de "même".
Est-ce que le droit de se pardonner à soi-même n'existe pas ?
Il est si simple de décider avec soi-même que les blessures d'amour-propre ne comptent pas. Elles ne font souffrir que si l'on veut bien.
Toutes les tendances égoïstes qu'on trouve chez les hommes, le culte de soi et le mépris des autres, prennent leur source dans l'organisation actuelle des relations entre les hommes et les femmes.
On est accessible à la flatterie dans la mesure où soi-même on se flatte.
Le vrai bonheur est un mythe. Mieux vaut alors se leurrer en se jouant à soi-même et aux autres un bonheur factice.
Le mépris de soi-même justifié est une maladie dont personne ne se relève.
Nier la foi, c'est se condamner soi-même ainsi que l'esprit qui engendre nos forces créatrices.
On est toujours trompé par quelque chose, l'important est de ne pas se tromper soi-même.
Le désir d'écriture, à savoir la curiosité de soi-même et du monde, est en chacun. Suffit de le réveiller.
La vraie beauté est d'être fidèle à soi-même. C'est ce qui me fait du bien.
De tous les mots, les plus douloureux sont ceux que l'on s'est infligés soi-même.
Un mur où on a mis la main soi-même nous en apprend plus long sur la liberté de l'homme que tous les philosophes.
La conscience de soi n'est pas fermeture à la communication. La réflexion philosophique nous enseigne au contraire qu'elle en est la garantie. La conscience nationale, qui n'est pas le nationalisme, est la seule à nous donner une dimension internationale.
Quand les nègres abordent le monde blanc, il y a une certaine action sensibilisante. Si la structure psychologique se révèle fragile, on assiste à un écroulement du Moi. Le Noir cesse de se comporter en individu actionnel. Le but de [...] ► Lire la suite
C'est en soi qu'il faut cultiver la flamme qui réchauffe. C'est sur soi seul qu'il faut s'appuyer.
Aimer, ce n'est pas se rechercher soi, c'est se quitter, faire abnégation de soi-même pour se livrer à l'autre.
L'égalité ne consiste pas simplement à être traitée à égalité avec les hommes mais à se traiter soi-même de la façon dont on traite les hommes.
La beauté est la meilleure version possible de soi-même, à l'intérieur et à l'extérieur.
On peut faire des choses très belles en étant soi-même assez moche.
Poussé par une irrésistible injonction à être soi, l'individu se rêve de plus en plus maître de sa vie.
Tout crime porte en soi une incapacité radicale et un germe de malheur : pratiquons donc le bien pour être heureux, et soyons justes pour être habiles.
Ce qui construit l'estime de soi est d'abord l'amour inconditionnel des parents.
On a besoin de beaucoup d'énergie pour articuler le mot bonheur, surtout conjugué rétroactivement et à tous les temps, le futur allant toujours de soi.
Quand on est honnête avec soi, on l'est aussi envers les autres.
La mort du présent n'est rien ; c'est la perte de l'avenir en soi qui est déchirante.
Entrer en pleine solitude, c'est un peu se tenir soi-même dans sa main et s'offrir au néant.
Il y a une folie d'écriture qui est en soi-même, une folie d'écrire furieuse mais ce n'est pas pour cela qu'on est dans la folie. Au contraire.
Il en est des gens qui bâtissent des systèmes comme d'un homme qui construit un immense château, mais qui loge soi-même dans une grange.