Si l'intelligence ne suffit point à l'action, il va de soi qu'elle y prend part.
La solitude est très belle... quand on a près de soi quelqu'un à qui le dire.
Il faut être maître de soi pour être maître du monde.
Ne songer qu'à soi et au présent, source d'erreur dans la politique.
Choisir provoque un sentiment de satisfaction. On a tranché dans le vif de la conscience. Un nouvel ordre se profile que l'on a soi-même imaginé.
On ne trouva jamais meilleur messager que soi-même.
En banlieue, soi tu as la force, soi tu as la tchache.
Le jaloux croit témoigner, par ses larmes et ses cris, de la grandeur de son amour. Il ne fait qu'exprimer cette préférence archaïque que chacun a pour soi-même.
Encore une fois, penser à soi avec abstraction des choses naturelles, c'est ne penser à rien.
Avant de pouvoir faire le bonheur de quelqu'un, il faut être quelqu'un soi-même.
On aime toujours un peu plus la vérité quand on la découvre soi-même.
Il n'y a rien d'autre à apprendre que soi dans la vie. Il n'y a rien d'autre à connaître. On n'apprend pas tout seul, bien sûr. Il faut passer par quelqu'un pour atteindre au plus secret de soi. Par un amour, par une parole ou un visage.
La confiance en soi est une chose presque sexuelle.
Quand on compose de la musique, on est à l'intérieur de soi.
Tout est soi et autre chose ; l'image dans l'image, le mot dans le mot.
Il n'y a qu'une seule partie de l'univers que nous pouvons changer d'une façon certaine : soi-même.
Rien n'est bon ou mauvais en soi, tout dépend de notre pensée.
Le désir d'écriture, à savoir la curiosité de soi-même et du monde, est en chacun. Suffit de le réveiller.
La compétence passe par l'estime de soi.
Un homard, c'est autre chose qu'un poisson ! Vivre dans une carapace, autrement dit avoir ses os autour de soi, quel changement radical cela doit être dans la façon de comprendre la vie.
Un écrivain, un poète en particulier, est quelqu'un qui travaille toute sa vie à faire de soi un être sans défense.
Etre bête offre cet avantage, et aussi ce danger, que soi-même on ne s'en aperçoit pas.
La vraie insouciance, c'est de laisser les autres s'inquiéter pour soi.
Quand une fois on a accueilli le Mal chez soi, il ne demande plus qu'on lui fasse confiance.
Dans l'âge mûr, on peut encore recevoir dans ses bras une femme qui tombe, mais on ne peut plus la faire tomber soi-même.
A force d'oublier, on se sépare de soi, c'est une mutilation ; il ne nous reste plus alors que notre pauvre petit présent...
L'apocalypse est au commencement de soi puisque la fin précède toute naissance.
Il faut petit à petit apprendre à dire les choses comme si tout allait de soi. C'est d'ailleurs le secret pour paraître posséder un quelconque talent en tant qu'écrivain...
On n'a pas trop de soi pour penser à soi.
Il n'est pas très facile d'admettre que la force morale possède autant de pouvoir et de vertu que le coup de poing; et que la maîtrise de soi qui refuse la riposte requiert plus de volonté et de courage que le réflexe automatique de rendre coup pour coup.
Toutes les choses sont contradictoires en soi.
La malchance est un oiseau déplaisant et il faut l'empêcher de se percher sur soi...
Si l'on veut s'approcher des enfants, il faut parfois devenir enfant soi-même.
Pour écrire, il faut se reprendre, soi. Etre capable d'entendre rire les pierres si l'on veut saisir sa propre voix.
En fin de compte, on ne peut attendre le salut que de soi-même. Mais vaut-il la peine de se sauver ?
Le suicide n'est pas une fin en soi. C'est la fin de soi !
La première règle de la guerre est de faire soi-même ce que l'on exige de ses hommes.
Le hasard n'existe pas. Il y a qu'une suite de pas vers soi ou loin de soi et peu importe la manière d'y arriver.
On n'est jamais sûr de soi dans ce métier. On apprend toujours de nouvelles choses. Et il faut constamment se dépasser.
Il faut aimer la vérité plus que soi-même et les autres plus que la vérité.
Le besoin d'entendre affirmer par d'autres tout le bien qu'on pense de soi trahit le faible crédit qu'on accorde à sa propre opinion.
La vie la plus belle est celle que l'on passe à se créer soi-même, non à procréer.
Chacun voudrait que son voisin ait un peu de conscience, mais personne n'en veut pour soi-même.
Je n'aime pas le travail, nul ne l'aime ; mais j'aime ce qui est dans le travail l'occasion de se découvrir soi-même.
Marcher, c'est retrouver son instinct primitif, sa place et sa vraie position, son équilibre mental et physique. C'est aller avec soi, sans autre recours que ses jambes et sa tête. Sans autre moteur que celui du coeur, celui du moral.
Chaque homme renferme en soi un monde à part, étranger aux lois et aux destinées générales des siècles.
Pourquoi donc en voudrais-je à un homme d'avoir plus d'amour pour soi que pour moi ?
Pour croire en soi, il faut que les autres aient confiance en vous.
La religion ne suit pas plus nécessairement le mouvement de la foi que celle-ci se précipite vers la foi en Dieu. Car si le concept de « religion » implique une institutions séparable, identifiable, circonscriptible, lié dans sa lettre au [...] ► Lire la suite
Le moyen de plaire en société est de laisser chacun parler de soi.