Pour rester fidèle à un rêve, il faut toujours renier quelque chose ou quelqu'un, à commencer par soi.
La solitude est très belle... quand on a près de soi quelqu'un à qui le dire.
La vie n'est en soi ni bien ni mal : c'est la place du bien et du mal selon que vous la leur faites.
Pourquoi donc en voudrais-je à un homme d'avoir plus d'amour pour soi que pour moi ?
Marcher, c'est retrouver son instinct primitif, sa place et sa vraie position, son équilibre mental et physique. C'est aller avec soi, sans autre recours que ses jambes et sa tête. Sans autre moteur que celui du coeur, celui du moral.
La compétence passe par l'estime de soi.
L'avenir contient de grandes occasions. Il révèle aussi des pièges. Le problème sera d'éviter les pièges, de saisir les occasions et de rentrer chez soi pour six heures.
Faire la charité, c'est bien. La faire faire par les autres, c'est mieux. On oblige ainsi son prochain, sans se gêner soi-même.
Chacun porte son bonheur en soi.
Etre fidèle, c'est assurer la continuité de la vie, c'est affirmer sa vérité, garantir son attachement à soi-même.
L'amitié : c'est accepter chez les autres ce que l'on ne tolère pas chez soi.
L'amour est un art, telle une quête de soi vers l'autre.
Choisir provoque un sentiment de satisfaction. On a tranché dans le vif de la conscience. Un nouvel ordre se profile que l'on a soi-même imaginé.
Chacun voudrait que son voisin ait un peu de conscience, mais personne n'en veut pour soi-même.
Le besoin d'entendre affirmer par d'autres tout le bien qu'on pense de soi trahit le faible crédit qu'on accorde à sa propre opinion.
La douceur envers soi est la source de toute politesse.
Est-ce que cela ne vous semble pas bizarre de ne pouvoir être autre chose que soi, jusqu'à son dernier souffle, et même au-delà, dit-on.
La sympathie, l'amitié, l'amour rendent vulnérables et nous encouragent à céder là où l'on eût pour soi résisté.
La vie la plus belle est celle que l'on passe à se créer soi-même, non à procréer.
Bénit soi l'homme qui, n'ayant rien à dire, s'abstient de le démontrer à haute voix.
Faire preuve de bonne volonté envers soi-même et envers les autres, c'est un minimum de participation aux événements.
Vieillir seul et pour soi est moins tragique que de vieillir pour un autre.
La malchance est un oiseau déplaisant et il faut l'empêcher de se percher sur soi...
Il n'est pas très facile d'admettre que la force morale possède autant de pouvoir et de vertu que le coup de poing; et que la maîtrise de soi qui refuse la riposte requiert plus de volonté et de courage que le réflexe automatique de rendre coup pour coup.
De tous les amours, l'amour maternel est le plus harmonieux. C'est le parfait équilibre de soi-même en autrui.
Je ressens si intensément les délices de s'enfermer dans un petit monde à soi, avec des images et de la musique et tout ce qui est beau.
Il faut aimer ses amis comme on aime ses enfants, pour eux et non pour soi.
Toutes les choses sont contradictoires en soi.
Chaque homme renferme en soi un monde à part, étranger aux lois et aux destinées générales des siècles.
Il y a des choses plus importantes que soi-même. Par exemple la patrie.
Avec de la tendresse autour de soi, on n'est pas incapable de vivre... Il n'y a que les âmes tout à fait seules qui aient besoin de mourir...
Quand on a un coeur d'or, il faut le garder pour soi.
L'écriture n'est pas une fin en soi, elle est la nostalgie d'un ravissement.
Toute punition revêt de la méchanceté ; toute punition en soi participe du mal.
Le hasard n'existe pas. Il y a qu'une suite de pas vers soi ou loin de soi et peu importe la manière d'y arriver.
Il n'y a qu'une seule partie de l'univers que nous pouvons changer d'une façon certaine : soi-même.
La religion ne suit pas plus nécessairement le mouvement de la foi que celle-ci se précipite vers la foi en Dieu. Car si le concept de « religion » implique une institutions séparable, identifiable, circonscriptible, lié dans sa lettre au [...] ► Lire la suite
La jeunesse est cet heureux temps où l'on devrait plutôt dire qu'on ne doute de rien plutôt que de dire qu'on n'y doute pas de soi.
Etre bien entre soi, c'est un luxe dont nous payons volontiers le prix.
Un écrivain, un poète en particulier, est quelqu'un qui travaille toute sa vie à faire de soi un être sans défense.
C'est encore croire en soi que de douter de soi.
Briser une femme, c'est encore la meilleure façon de l'attirer à soi.
Souvent on est insensible aux problèmes des autres quand, soi-même, on est malheureux.
C'est cela le chemin difficile, incompréhensif, rebutant : renoncer à soi-même quand on n'avait que cela à offrir.
Quand une fois on a accueilli le Mal chez soi, il ne demande plus qu'on lui fasse confiance.
Est-il possible d'apprécier la vie quand on n'a que soi-même à aimer ?
Si l'intelligence ne suffit point à l'action, il va de soi qu'elle y prend part.
La solitude n'est pas l'isolement. On est toujours deux en un. Il y a les autres en soi.
Pour écrire, il faut se reprendre, soi. Etre capable d'entendre rire les pierres si l'on veut saisir sa propre voix.
Ecrire, c'est lire en soi pour écrire en l'autre.