Celui qui sera maître de soi-même le sera bientôt des autres.
Le but d'entreprendre est là : changer le monde sans doute, mais déjà se changer soi, apprendre sur soi, de ses erreurs comme de ses bonnes décisions, de se réaliser à travers un projet qui fait sens et qui nous porte au quotidien.
Le luxe des femmes est monté à de telles proportions, qu'il faut être bien riche pour en avoir une à soi. Il n'y a plus moyen que d'aimer les femmes des autres.
La perfection totale de l'oeuvre qui est un tout, un univers en soi et qui vous fait écrier : "Il doit y avoir un Dieu ! C'est Dieu qui s'exprime par cette oeuvre !" C'est si totalement inexplicable, la perfection...
Nous sommes devenus une civilisation fondée sur le travail, mais pas le travail « productif » : le travail comme fin et sens en soi.
C'est parfois sur le plus faible que soi qu'on doit prendre appui pour aller plus loin.
On n'est jamais aussi bien battu que par soi-même.
La torture des autres est peu auprès de celle qu'on subit soi-même.
Une vie réduite à soi n'est pas une vie. Elle est une amputation de la vie. Et elle ne conduit qu'aux gouffres de la solitude et du sentiment.
Être libre, c'est avoir en soi la conscience d'un pouvoir moral.
Le devoir envers soi est le premier, le plus sacré ; c'est de lui que découlent les autres.
On ne pardonne pas à un ami d'être l'envers de soi.
Il y a un grand plaisir à sentir au-dedans de soi, qu'on est bien meilleur que ne le pensent les autres.
Et la vie c'est soi-même et soi-même c'est les autres.
Il n'y a pas de répression de l'espoir ; à moins de l'étouffer soi-même.
La seule révolution possible, c'est essayer de s'améliorer soi-même... en espérant que les autres fassent la même démarche.
La télé donne l'image la plus caricaturale de soi. Il n'y a ni réflexion ni pensée.
Religion : dernier refuge de l'amour de soi.
Se détacher de soi-même, chose belle et nécessaire ! D'ailleurs, mon moi du dehors, que me fait ! Les actes ne comptent pas ; ce qui importe uniquement, c'est mon moi du dedans ! Le Dieu que je construis.
Etre en bonne harmonie avec soi-même c'est travailler à une meilleure harmonie dans le monde.
Penser sur des maximes c'est se reconnaître et reprendre le gouvernement de soi.
Tous les chemins mènent à soi.
Les ruptures ont ça de bon qu'on redevient soi-même.
J'ai écrit que la charité chrétienne souffrira un peu devant les réponses à apporter face à l'afflux de migrants. Il faudra se durcir le coeur et supprimer en soi toute sorte de compassion. Sinon quoi, nos pays seront submergés.
Il faut parfois faire ce que nul ne vous demande ni n'attend de vous. Pour se prouver à soi-même que l'on existe, que l'on est homme, que le monde a un sens.
L'ennui avec les interviews, c'est qu'il faut répondre du tac au tac à un journaliste tout ce qu'on n'a pas su se répondre à soi-même toute sa vie.
On n'a qu'une chose à soi, c'est son désir.
Peut-on être un père quand on n'a pas le sentiment d'en avoir eu vraiment un soi-même ?
On imagine les autres comme on est soi !
Ta lettre m'a rempli d'une émotion mélancolique dont je te saurai toujours gré. Car ma vie tout entière m'y était donnée en une sorte d'éblouissement. Et rien n'est aussi exaltant pour une créature que de sentir en soi tout son destin.
L'amour est une affaire intime, étrange et pleine de contradictions. On peut aimer quelqu'un parce qu'on s'aime soi-même, par égoïsme, convoitise, par désir ou par besoin de dominer l'objet de cet amour, le soumettre ou, à l'inverse, se livrer à lui.
Le bonheur n'a décidément rien à voir avec le confort : aujourd'hui, on est de mieux en mieux chez soi et de moins en moins bien dans sa peau. Il ne faut pas confondre vie intérieure et vie à domicile.
Mourir. Cette innombrable transformation de soi.
De soi aussi On a besoin.
Il neige au fond de soi, dans un hiver inaccessible où le léger l'emporte sur le lourd.
L'amour de soi est à l'amour de Dieu ce que le blé en herbe est au blé mûr. Il n'y a pas de rupture de l'un à l'autre - juste un élargissement sans fin.
Si on meurt ici plus vite qu'ailleurs, la vie est ici plus intense. Chacun porte en soi la même somme d'énergie à dépenser sauf que la flamme est plus vive quand son temps pour brûler est plus bref.
L'histoire d'une famille, c'est l'élément d'une chaîne qui déroule ses maillons jusqu'à nous, c'est l'assise de nos intuitions, l'affirmation de soi dans le choix d'un moyen d'expression.
La mémoire est un geste en soi.
Quand on est soi-même en train de changer, on ne s'en aperçoit pas avant d'avoir changé.
Les autres ne sont pas seulement le lieu où l'on s'aime soi-même mais aussi celui où l'on se hait.
C'est très séduisant de voir quelqu'un de passionné. On est toujours attiré par quelqu'un qui est attiré par quelque chose d'autre que soi.
Faire don de la culture, disait mon père,c'est faire don de la soif. Le reste viendra de soi-même.
Ce que l'on gagne est à soi et l'on a le droit d'en disposer.
La vertu. Un effort sur soi-même en faveur des autres.
Un programme quotidien bien réalisé : voilà qui rehausse l'estime de soi.
On ne venge jamais un autre que soi.
Il faut parfois puiser sa fortune au-dedans de soi.
Il n'y a qu'une souffrance, une seule, il n'en existe autre qui lui soit comparable. C'est de ne pas être libre de disposer de soi-même!
Il est indécent de se vanter soi-même, surtout de ce qu'on n'a pas fait.