A force de changer de femme, on finit par changer soi-même !
Tuer quelqu'un c'est se tuer soi-même.
Il en va toujours de même : chacun ne travaille que pour soi.
Plus on est soi, plus on est seul.
L'art, c'est de franchir une frontière pour aller à soi.
Ne pas résister aux événements ni à plus fort que soi vaut mieux que lutter opiniâtrement contre des forces supérieures.
Rien n'est plus désagréable que de découvrir en soi les défauts que nous reprochons à autrui.
Le haïku a cette propriété quelque peu fantasmagorique, que l'on s'imagine toujours pouvoir en faire soi-même facilement.
Est-il possible de détruire autrui sans détruire au moins une partie de soi ?
En réalisant ses désirs, autrement dit en se réalisant soi-même, l'homme réalise l'absolu.
Chacun de nous porte en soi, souvent ignorées, ses propres îles, refuges contre la bêtise, la laideur et la sourde contrainte d'un ordinaire non désiré.
Le luxe des femmes est monté à de telles proportions, qu'il faut être bien riche pour en avoir une à soi. Il n'y a plus moyen que d'aimer les femmes des autres.
Dans les ennuis, les tracas, l'homme est seul. Une fois que l'on est dedans, on doit s'en sortir par soi-même, pas de sauveur pour s'occuper de ces vétilles.
Il n'est, je le vois bien, si poltron sur la terre, Qui ne puisse trouver un plus poltron que soi.
Pendant comme avant la révolte, le colonisé ne cesse de tenir compte de colonisateur, modèle ou antithèse. Il continue à se débattre contre lui. Il était déchiré entre ce qu'il était et ce qu'il s'était voulu, le voilà déchiré entre [...] ► Lire la suite
Ecrire, c'est penser contre soi.
Être libre, c'est avoir en soi la conscience d'un pouvoir moral.
Il est plus aisé d'être sage pour les autres que pour soi-même.
Tout ce qu'on est capable de réaliser devrait conduire à vénérer des êtres meilleurs que soi.
S'embêter, c'est s'insulter soi-même.
Ecrire comme un chien qui fait son trou, un rat qui fait son terrier. Et, pour cela, trouver son propre point de sous-développement, son propre patois, son tiers monde à soi, son désert à soi.
Mourir : occasion posthume de faire parler de soi.
Les abus et les excès rendent pernicieux ce qui est bon en soi-même.
La méditation transcendantale est une technique simple, facile, sans effort, qui permet à n'importe quel être humain de se plonger en lui même, de faire l'expérience de niveaux de l'esprit et de l'intellect plus subtils, plus raffinés, et d'entrer dans cet océan de conscience pure, le champ unifié - le Soi.
Ta lettre m'a rempli d'une émotion mélancolique dont je te saurai toujours gré. Car ma vie tout entière m'y était donnée en une sorte d'éblouissement. Et rien n'est aussi exaltant pour une créature que de sentir en soi tout son destin.
Qui a une femme auprès de soi, vit paisiblement sous son toit.
Mener quelque chose ? C'est peut-être un but. Se mener soi-même paraît l'essentiel.
Se détacher de soi-même, chose belle et nécessaire ! D'ailleurs, mon moi du dehors, que me fait ! Les actes ne comptent pas ; ce qui importe uniquement, c'est mon moi du dedans ! Le Dieu que je construis.
Avant d'avoir abordé le monde, on est très exigeant. Pour soi-même et pour le monde.
On s'oublie soi-même lorsqu'on s'endort. Et au réveil on se souvient de soi.
J'ai écrit que la charité chrétienne souffrira un peu devant les réponses à apporter face à l'afflux de migrants. Il faudra se durcir le coeur et supprimer en soi toute sorte de compassion. Sinon quoi, nos pays seront submergés.
L'objet de l'esprit est d'être content de soi devant soi-même. Cela ne dure guère.
Il n'y a pas de répression de l'espoir ; à moins de l'étouffer soi-même.
On ne pardonne pas à un ami d'être l'envers de soi.
Très peu de soi-disant libéraux sont ouverts d'esprit... Ils vous crieront au sol et ne vous laisseront pas parler si vous n'êtes pas d'accord avec eux.
Les objectifs réalisables sont la première étape vers l'amélioration de soi.
La télé donne l'image la plus caricaturale de soi. Il n'y a ni réflexion ni pensée.
Celui qui sera maître de soi-même le sera bientôt des autres.
Il neige au fond de soi, dans un hiver inaccessible où le léger l'emporte sur le lourd.
On peut accepter la misère pour soi. La préférer à l'opulence si telle vous parait la voie qui vous conduira au but, car ce ne sont pas toujours les routes les plus faciles qui mènent où on veut aller.
Si on meurt ici plus vite qu'ailleurs, la vie est ici plus intense. Chacun porte en soi la même somme d'énergie à dépenser sauf que la flamme est plus vive quand son temps pour brûler est plus bref.
La torture des autres est peu auprès de celle qu'on subit soi-même.
Il y a un grand plaisir à sentir au-dedans de soi, qu'on est bien meilleur que ne le pensent les autres.
C'est parfois sur le plus faible que soi qu'on doit prendre appui pour aller plus loin.
Comme nous le savons, le pardon de soi-même est le plus difficile de tous les pardons.
Faire don de la culture, disait mon père,c'est faire don de la soif. Le reste viendra de soi-même.
On se fait rarement rire seul parce qu'on se surprend difficilement soi-même.
Religion : dernier refuge de l'amour de soi.
Etre en bonne harmonie avec soi-même c'est travailler à une meilleure harmonie dans le monde.
Chacun n'est devenu tout à fait soi-même que le jour où ses parents sont morts.