Qui se blesse soi-même ne se manque jamais.
La culture classique reste une valeur essentielle, mais la plus-value qu'on en retire, pour soi et aux yeux des autres, a baissé à la bourse de l'humanisme.
Parler de soi aux autres, c'est se suicider un peu.
Le désaccord avec soi même est le pire des maux.
L'habillement est une conception de soi que l'on porte sur soi.
Quand on est raciste, on se trompe de colère, on utilise les forces irascibles contre celui qui est différent de soi.
Le désarmement extérieur passe par le désarmement intérieur. Le seul vrai garant de la paix est en soi.
La haine qu'on se porte à soi-même est probablement celle entre toutes pour laquelle il n'est pas de pardon.
Si l'image que l'on se fait de soi contient des éléments qui ne cadrent pas avec la réalité, il vaut mieux s'en débarrasser, aussi difficile que cela puisse être.
S'éloigner de son lieu de travail permet, en un sens, de s'éloigner de soi même ; et c'est souvent le principal avantage de voyager.
Pour se connaître soi-même il faut s'étudier en action avec une autre personne.
L'érotisme est l'une des bases de la connaissance de soi, aussi indispensable que la poésie.
La bonne inspiration est le souffle de la vie qui ne se laisse rien dicter parce qu'elle ne lit pas et parce qu'elle précède tout texte. Souffle qui prendrait possession de soi en un lieu où la propriété ne serait [...] ► Lire la suite
On me dit de me souvenir de l'idée et non de l'homme, parce que l'homme peut échouer, il peut être arrêté, il peut être exécuté et tomber dans l'oubli alors qu'après 400 ans, une idée peut encore changer le monde. [...] ► Lire la suite
Tout le bouddhisme est basé sur la possibilité de se libérer de la souffrance, de s'en libérer par soi-même et d'être seul capable de s'en libérer.
On ne voit pas les choses comme elles sont. On les voit comme on est soi-même.
Vous disciplinez pour faire ce que vous savez être juste et important, bien que difficile, est la voie de la fierté, de l'estime de soi et de la satisfaction personnelle.
Il faut toujours dire du bien de soi, car cela se répète, et à la fin, on ne sait plus d'où cela vient !
Ne compter que sur soi c'est risquer de se tromper.
Il faut toujours semer derrière soi un prétexte pour revenir, quand on part.
Le difficile n'est pas de monter, mais en montant de rester soi.
Il faut vivre pour autre chose que pour soi.
La vie, alors c'est soi, soi-même, soi seul. On trouve en soi les limites de son propre territoire ; toute la raison d'être, d'exister, réside là, uniquement là.
Il faut être soi-même simplement, pleinement, sans abdication comme sans désir de diminuer autrui.
Le bonheur ou le malheur, à partir du moment où l'on possède de quoi se nourrir, se couvrir, se loger, on les porte en soi.
La solitude n'est possible que très jeune, quand on a devant soi tous ses rêves, ou très vieux, avec derrière soi tous ses souvenirs.
Le suicide est l'effet d'un sentiment que nous nommerons l'estime de soi-même, pour ne pas le confondre avec le mot honneur.
Il est impossible d'admirer un chef-d'Ïuvre sans éprouver en même temps une certaine estime de soi.
C'est quelque chose de revenir chez soi. C'est le même cadre, la même odeur, la seule chose qui ait changé, c'est vous.
La discipline en soi n'est pas un concept empoisonné, seule l'est la discipline imposée au lieu d'être choisie.
Le véritable lieu de naissance est celui où l'on a porté pour la première fois un coup d'oeil intelligent sur soi-même : mes premières patries ont été des livres.
Les drogues, c'est gaspiller sa vie et la rendre toxique à soi et aux autres.
La vie c'est comme un livre, si l'on reste chez soi on ne lit que la première page.
Les sources d'un écrivain, ce sont ses hontes ; celui qui n'en découvre pas en soi, ou s'y dérobe, est voué au plagiat ou à la critique.
Le choix d'une liberté n'est pas aisé à faire lorsque l'on est soi-même sous l'emprise de faux-semblants.
Il faut aimer Dieu de tout son coeur, et son prochain comme soi-même.
C'est un peu rebelle d'être soi-même.
Un lit, c'est presque un livre. On se glisse entre les draps comme entre deux pages et on devient soi-même une belle histoire.
Je ne me décourage pas car toute tentative infructueuse qu'on laisse derrière soi constitue un autre pas en avant.
L'amour-propre est l'amour de soi-même et de toutes choses pour soi.
L'estime de soi ne se conjugue pas au conditionnel.
Étreindre un corps de femme, c'est aussi retenir contre soi cette joie étrange qui descend du ciel vers la mer.
L'amour-propre, mon seigneur, n'est pas un péché aussi vil que l'oubli de soi.
Pour être quelque chose, pour être soi-même et toujours un, il faut agir comme on parle : il faut être toujours décidé sur le parti qu'on doit prendre, le prendre hautement et le suivre toujours.
Pour tendre des embuscades, il faut d'abord être sûr du terrain et des populations environnantes sous peine de voir le piège se retourner contre soi.
Le bonheur, c'est marcher inlassablement vers soi-même.
Chose inouïe, c'est au-dedans de soi qu'il faut regarder le dehors.
Faire le bien ne va pas de soi.
L'art est la seule manière de s'échapper sans sortir de chez soi.
L'amour, était-ce cette illusion sacrée que l'on désire voir périr avec soi, douce et belle, dans la sécheresse infinie de notre âme ?