Le pire danger qu'il y a à tromper autrui, c'est qu'on finit toujours par se tromper soi-même.
Je ne sais ni chanter, ni danser, ni jouer la comédie. Que pourrais-je faire d'autre qu'animateur de télévision ?
Quelques esprits sont étonnants pour garder ainsi leur simplicité primitive, de même qu'un cyprin doré d'âge patriarcal garde apparemment jusqu'à sa mort son illusion de jeunesse qui lui fait croire pouvoir nager en ligne droite au delà du bocal qui le renferme.
Notre crainte des autres vient de ce qu'ils cherchent à nous transformer en objets pour assurer leur propre liberté.
Que vaut donc une vie s'il suffit de si peu pour la jouer et la perdre ?
Longévité : prolongation peu commune de la crainte de la mort.
L'homme n'est pas une créature destinée au bonheur. Voilà. Il est confronté à cette angoisse qui n'existe pas chez l'animal : la conscience du futur. Et plus encore, celle de la mort.
La crainte d'une catastrophe est souvent plus douloureuse que sa révélation.
Tout finit afin que tout recommence, tout meurt afin que tout vive.
Le cinéma américain reproduit à l'infini une image héroïque de l'homme qui doit vaincre une menace extérieure pour continuer à vivre en paix.
Les années viennent à bout de tout. Avec le temps et l'âge, tout finit par passer. Il faut juste accepter de souffrir.
Ce que le peuple ne croit pas mardi, il finit par le croire vendredi ; il suffit de le vouloir assez longtemps.
Une longue peine, c'est quelqu'un qui doit gérer son temps au mieux ou il finit fou.
Quand la marmite bouille trop fort, ça finit par sauter.
La démocratie reste impuissante à se défendre, et insensible devant la menace qui la guette.
La menace du plus fort me fait toujours passer du côté du plus faible.
- Il y a bien longtemps, j'étais en Birmanie avec des amis et nous travaillions pour le gouvernement local; ce dernier voulait acheter la loyauté des chefs de tribu en leurs offrant des pierres précieuses. Mais leurs caravanes furent attaquées [...] â–º Lire la suite
Idylle : ça commence comme idiot et ça finit comme imbécile.
Dans les systèmes totalitaires, la libéralisation s'arrête là où les dirigeants croient l'équilibre du régime menacé ; si ces dirigeants, du moins, en conservent les moyens et gardent en eux la certitude d'avoir raison.
Le bolchevisme est de frapper à nos portes, nous ne pouvons pas se permettre de laisser entrer.. Nous devons garder l'Amérique entière et en toute sécurité et intacte. Nous devons garder le travailleur loin de la littérature rouge et ruses rouges, il faut voir que son esprit reste en bonne santé.
L'amertume finit par tuer.
La chose la plus terrifiante qui soit, lorsqu'on cherche la vérité en amour, c'est qu'on finit toujours par la trouver.
Etre ou jouer le jeu voilà la question de la vie entière.
Le propre du véritable danger est précisément de ne jamais venir d'où on l'attend.
C'est un rêve pour moi de jouer pour l'équipe de France.
La science est tenue, par le voeu éternel d'honneur, d'affronter sans crainte tous les problèmes qui peuvent lui être présentés équitablement.
Un homme qui joue toujours la comédie se fait parfois mal juger. On finit par ne plus le prendre au sérieux.
Ce n'était qu'un début. Là où on brûle des livres, on finit par brûler des hommes.
L'amour n'est qu'une illusion visant à rendre plus doux le quotidien.
Philosopher en vers, ce fut, et c'est encore, vouloir jouer aux échecs selon les règles du jeu de dame.
La jeunesse est une manière de se tromper qui se change assez vite en une manière de ne plus même pouvoir se tromper.