Dépendre de soi-même, c'est parfois la pire dépendance.
Trop de parenté, ça rend parfois orphelin.
Pauvre et libre plutôt que riche et esclave. Bien sûr, les hommes veulent être à la fois riches et libres, et c'est ce qui les conduit parfois à être pauvres et esclaves.
J'ai parfois eu la désagréable impression de m'appeler Agnès Hitler.
Le philistin social-démocrate a été récemment saisi d'une terreur salutaire en entendant prononcer le mot dictature du prolétariat. Eh bien, messieurs, voulez-vous savoir de quoi cette dictature à l'air ? Regardez la commune de Paris. C'était la dictature du prolétariat.
Le sang bleu se retrouve parfois dans les veines d'un demeuré ou dans la trompe d'un moustique.
Une main, même vide, est parfois d'un grand secours.
Le seul moyen de chasser un démon est parfois de lui céder.
Les conducteurs de taxi parfois se mettent en grève. Ce sont des moments difficiles où l'on n'en trouve pas. Comme d'habitude.
Le bonheur s'édifie parfois sur des ruines plus solidement que sur des fondations nouvelles.
Comment ne nous révélerions-nous pas profondément dans une relation aussi tenace que la dépendance ? Dans la manière dont nous conduisons une voiture, fumons ou buvons, ou mangeons, et, surtout, dans la manière dont nous traitons autrui ? C'est-à-dire dans ces constances -dépendances réciproques- qui jalonnent et enserrent notre vie.
Lorsque vous avez le sentiment que tout est possible, vous finissez parfois par agir en conséquence.
La rime suit l'idée et parfois la précède.
Le mensonge est parfois un voleur d'énergie ou un sauveteur de dernière minute.
L'intelligence dans la vie consiste à savoir parfois céder, faire des compromis.
Hélas la vie n'est pas un conte de fée, il n'y a pas beaucoup d'histoires qui finissent bien. Dans la vraie vie, les jeunes reines deviennent des despotes, qui mènent leurs troupes à la guerre. C'est pour ça qu'on a [...] ► Lire la suite
C'est tuer pour rien, parfois que de ne pas tuer assez.
Un ami royaliste me faisait récemment remarquer que la démocratie était la pire des dictatures parce qu'elle est la dictature exercée par le plus grand nombre sur la minorité. Réfléchissez une seconde: ce n'est pas idiot.
Je n'ai aucune confiance en moi, aucune vision de moi. Je ne me porte aucune valeur, aucun amour. Je suis dans une totale dépendance du regard de l'autre pour pouvoir exister.
Je suis parfois un innocent, parfois un monstre. Tout ce qui est entre les deux ne m'intéresse pas. Tout ce qui est entre les deux est corrompu. Seuls, l'innocent et le monstre sont libres. Ils sont ailleurs.
Certains d'entre nous pensent que s'accrocher nous rend forts ; mais parfois c'est lâcher prise.
On compare souvent le mariage à une loterie. C'est une erreur car, à la loterie, on peut parfois gagner.
Le fourreau doré de la compassion cache parfois le poignard de l'envie.
Le test d'un gouvernement n'est pas à quel point il est populaire auprès de quelques puissants et privilégiés, mais à quel point il traite honnêtement et équitablement les nombreuses personnes qui doivent dépendre de lui.
J'ai commis bon nombre d'erreurs mais je n'ai aucun regret. Parfois c'est le seul moyen d'apprendre.
Il suffit parfois d'un mot, d'un regard, pour éviter l'irréparable. Ou le provoquer.
La cause la plus courante des prix bas est le pessimisme - parfois généralisé, parfois spécifique à une entreprise ou à un secteur.
L'amour, c'est parfois si intense, si fulgurant, presque douloureux, que nous ne pouvons le vivre que pendant quelques instants rares et privilégiés. Tenter de les prolonger, quelle erreur.
Il vaut mieux être un optimiste qui se trompe parfois qu'un pessimiste qui a toujours raison.
Les mathématiciens traitent parfois de grands nombres, mais jamais dans leurs revenus.