Dépendre de soi-même, c'est parfois la pire dépendance.
Hélas la vie n'est pas un conte de fée, il n'y a pas beaucoup d'histoires qui finissent bien. Dans la vraie vie, les jeunes reines deviennent des despotes, qui mènent leurs troupes à la guerre. C'est pour ça qu'on a [...] ► Lire la suite
Le seul moyen de chasser un démon est parfois de lui céder.
Le fourreau doré de la compassion cache parfois le poignard de l'envie.
Comment ne nous révélerions-nous pas profondément dans une relation aussi tenace que la dépendance ? Dans la manière dont nous conduisons une voiture, fumons ou buvons, ou mangeons, et, surtout, dans la manière dont nous traitons autrui ? C'est-à-dire dans ces constances -dépendances réciproques- qui jalonnent et enserrent notre vie.
Je n'ai aucune confiance en moi, aucune vision de moi. Je ne me porte aucune valeur, aucun amour. Je suis dans une totale dépendance du regard de l'autre pour pouvoir exister.
Une main, même vide, est parfois d'un grand secours.
Le mensonge est parfois un voleur d'énergie ou un sauveteur de dernière minute.
Il vaut mieux être un optimiste qui se trompe parfois qu'un pessimiste qui a toujours raison.
Le test d'un gouvernement n'est pas à quel point il est populaire auprès de quelques puissants et privilégiés, mais à quel point il traite honnêtement et équitablement les nombreuses personnes qui doivent dépendre de lui.
Le sang bleu se retrouve parfois dans les veines d'un demeuré ou dans la trompe d'un moustique.
Les mathématiciens traitent parfois de grands nombres, mais jamais dans leurs revenus.
Les conducteurs de taxi parfois se mettent en grève. Ce sont des moments difficiles où l'on n'en trouve pas. Comme d'habitude.
On compare souvent le mariage à une loterie. C'est une erreur car, à la loterie, on peut parfois gagner.
Le philistin social-démocrate a été récemment saisi d'une terreur salutaire en entendant prononcer le mot dictature du prolétariat. Eh bien, messieurs, voulez-vous savoir de quoi cette dictature à l'air ? Regardez la commune de Paris. C'était la dictature du prolétariat.
Trop de parenté, ça rend parfois orphelin.
J'ai commis bon nombre d'erreurs mais je n'ai aucun regret. Parfois c'est le seul moyen d'apprendre.
Je suis parfois un innocent, parfois un monstre. Tout ce qui est entre les deux ne m'intéresse pas. Tout ce qui est entre les deux est corrompu. Seuls, l'innocent et le monstre sont libres. Ils sont ailleurs.
L'intelligence dans la vie consiste à savoir parfois céder, faire des compromis.
L'amour, c'est parfois si intense, si fulgurant, presque douloureux, que nous ne pouvons le vivre que pendant quelques instants rares et privilégiés. Tenter de les prolonger, quelle erreur.
C'est tuer pour rien, parfois que de ne pas tuer assez.
J'ai parfois eu la désagréable impression de m'appeler Agnès Hitler.
Il suffit parfois d'un mot, d'un regard, pour éviter l'irréparable. Ou le provoquer.
La cause la plus courante des prix bas est le pessimisme - parfois généralisé, parfois spécifique à une entreprise ou à un secteur.
Lorsque vous avez le sentiment que tout est possible, vous finissez parfois par agir en conséquence.
La rime suit l'idée et parfois la précède.
Certains d'entre nous pensent que s'accrocher nous rend forts ; mais parfois c'est lâcher prise.
Le bonheur s'édifie parfois sur des ruines plus solidement que sur des fondations nouvelles.
Un ami royaliste me faisait récemment remarquer que la démocratie était la pire des dictatures parce qu'elle est la dictature exercée par le plus grand nombre sur la minorité. Réfléchissez une seconde: ce n'est pas idiot.
Pauvre et libre plutôt que riche et esclave. Bien sûr, les hommes veulent être à la fois riches et libres, et c'est ce qui les conduit parfois à être pauvres et esclaves.