Chacun est à soi-même le prochain.
Ce qu'on ignore ferait-il de moi que je sois moins ce que je suis ?
Pour moi - tous les mots sont trop petits. Et la demesure de mes mots n'est que le pâle reflet de la demesure de mes sentiments.
Dans chaque église, il y a toujours quelque chose qui cloche.
C'est bien souvent en allant au fond de soi que l'on refait surface.
Vis entre une épouse, une mère tendre qui te chériront à qui mieux mieux. Sois indulgent pour elles, heureux pour toi, mon fils ; gai, libre et bon pour tout le monde ; il ne manquera rien à ta mère.
Ouais ! Tout le monde est mort !
C'est son prochain qu'il faut aimer comme soi-même. Les autres, c'est facile. Ils sont loin.
Gilles Deleuze disait 'Être de droite, c'est ouvrir sa porte et regarder son palier, son petit palier. Être de gauche, c'est ouvrir sa porte et voir le monde'. Mais moi je n'ai pas cette supériorité intellectuelle. Je m'occupe de mon pallier modestement parce que je veux croquer les humains.
Tant de gens préfèrent vivre dans le drame parce que c'est confortable. C'est comme si quelqu'un restait dans un mauvais mariage ou une mauvaise relation - il est en fait plus facile de rester parce qu'il sait à quoi s'attendre chaque jour, plutôt que de partir sans savoir à quoi s'attendre.
Le péché n'est pas une substance puisqu'il consiste dans une absence plutôt que dans une présence.
Quand un homme ne dit rien alors que tout le monde parle, on n'entend plus que lui !
Je tiens ce monde pour ce qu'il est : un théâtre où chacun doit jouer son rôle.
Le jour viendra où les personnes comme moi regarderont le meurtre des animaux comme ils regardent aujourd'hui le meurtre des êtres humains.
Qui se connaît, connaît aussi les autres, car chaque homme porte la forme entière de l'humaine condition.
Je me noierai dans tes étreintes, dans tes vallées, tes sillonsTes merveilleux labyrinthesEt tes mystérieuses plaintesÀ chaque amour que nous feronsLe rouge de ta bouche peinte enflammera l'horizonJusqu'aux étoiles presque éteintesOn y trouvera nos empreintesEt de là, nous nous perdrons.
Mon ami n'est point parfait et moi non plus, de sorte que nous nous convenons parfaitement.
"Tu aimeras ton prochain..." Et pourquoi ne mépriseras-tu pas ton prochain comme toi-même ?
Il y a toujours un moment où le chemin bifurque. Chacun prend une direction différente en pensant que les chemins finiront par ce rejoindre. De ton chemin tu vois l'autre personne devenir de plus en plus petite. Ce n'est pas [...] â–º Lire la suite
Personne sur cette terre n'est parfait. Tout le monde a ses défauts, tout le monde a ses sombres secrets et ses vices.
J'arrive jamais à imaginer que tout le monde vieillit en même temps, j'ai l'impression d'être tout seul.
Les gens pensent à moi comme un mannequin. Tout montrer et aucune substance.
Le moi est haïssable. Aimer le prochain comme soi-même, c'est tout dire.
- Avez vous la force morale d'obéir aux ordres et de rester stoïque face au danger et à une mort certaine ? Monsieur Cotton, répondez moi ! - Oh, il est muet monsieur, ce pauvre diable a eu la langue coupée et [...] â–º Lire la suite
- Je ne veux pas d'enfants. - Moi oui. Si je ne vivais pas ici. - Sauf que tu vis ici. - J'ai dit « si ».
L'éducation confère aux femmes le privilège de retrouver à chaque nouvelle aventure amoureuse l'essentiel de leur virginité : la pudeur.
Le paresseux ressemble à une bouse de vache : Quiconque la ramasse secoue sa main.
Pour moi c'est ravir au monde le soleil que d'ôter de la vie l'amitié.
Les gens disaient que David Geffen et moi nous étions mariés et ça m'a juste époustouflé. Non pas qu'ils pensaient que j'étais gay, mais qu'ils pensaient que je pouvais tomber sur un mec aussi sexy.
La mode pour moi est devenue très jetable ; Je voulais revenir à l'artisanat, aux vêtements qui pouvaient durer.
Tout le monde veut être Cary Grant. Même moi je veux être Cary Grant.