L'outil de tout autoportrait est le miroir. Vous vous y voyez. Tournez-le dans l'autre sens, et vous voyez le monde.
Conquérir le monde à cheval est facile ; c'est démonter et gouverner qui est difficile.
Entendez-les parler, les plus habiles gens du monde ; voyez-les faire, les plus ignorants des hommes.
Des innombrables classifications que Murphy faisait autrefois à la réalité brute, la moindre n'avait pas été celle qui la divisait entre plaisanteries qui avaient été une fois bonnes et plaisanteries qui n'avaient jamais été bonnes. Qu'est-ce qui aurait pu tellement [...] ► Lire la suite
Par beau temps tout le monde veut gouverner le vaisseau.
Dans une société hédoniste aussi superficielle que la nôtre, les citoyens du monde entier ne s'intéressent qu'à une chose : la fête. (Le sexe et le fric étant, implicitement, inclus là-dedans : le fric permet la fête qui permet le sexe.)
Noël, pour moi, c'était les boules, au sens propre comme au figuré.
Pour un peu, j'aurais mis fin à mes jours...C'est l'art, et lui seul, qui m'a retenu. Ah, il me paraissait impossible de quitter ce monde avant d'avoir donné tout ce que je sentais germer en moi. Ma résolution sera durable, [...] ► Lire la suite
C'est toujours une question de timing. Si c'est trop tôt, personne ne comprend. S'il est trop tard, tout le monde a oublié.
La meilleure attitude philosophique à adopter envers le monde est une union du sarcasme de la gaieté avec l'indulgence du mépris.
Je hais l'idée d'une aube nouvelle où les homo sapiens vivraient en harmonie, car l'espoir que cette utopie suscite a justifié les plus sanglantes exterminations de l'histoire.
Je voulais être célèbre. Je voulais que tout le monde m'aime. Je voulais être une star. J'ai travaillé très dur et mon rêve est devenu réalité.
Conquérons le monde avec notre amour. Entrelaçons nos vies, tissons-les des liens du sacrifice et de l'amour, il nous sera possible de conquérir le monde.
Pourquoi ce nom d'Académie Française ? C'est la question que tout le monde se pose sauf les académiciens français qui s'en foutent du moment qu'ils n'ont pas froid aux genoux...
La naissance est tout ; ceux qui viennent au monde pauvres et nus sont toujours des désespérés.
Sentir toute la vie des billes préservées dan sa poche, ajouter ici et là une agate ou une goutte d'eau. Les regarder de temps en temps dans la lumière. Des billes transparentes et, dans chacune un signe de ce qu'il y a de plus grand, de trop grand. de ce mieux qu'impossible.
Je n'aime pas regarder mes propres films - je m'endors sur mes propres films.
Car c'est être poète que regarder la vie et la mort en face, et réveiller les étoiles dans le néant des coeurs.
Je rêve de musées comme des librairies où l'entrée serait libre, où l'on pourrait venir à n'importe quelle heure regarder une seule oeuvre, sans file d'attente, sans passe, sans flèches, et se dire « je reviendrai demain ».
Ne te sens pas stupide si tu n'aimes pas ce que les autres prétendent aimer.
Dans un poème ou dans un conte, le sens n'importe guère ; ce qui importe, c'est ce que créent dans l'esprit du lecteur telles ou telles paroles dites dans tel ordre ou selon telle cadence.
Ne couvrez pas de voiles sinistres tout ce qui brille. Scrutez le miroir pour découvrir le fantôme qui s'y cache.
Nous avons l'obligation de nous battre pour le monde tel qu'il devrait être.
Tout a un terme en ce bas monde excepté le loyer qui en a quatre.
Le seul qui pense que le monde est plus sûr depuis l'occupation de l'Irak est Bush.
Quittez le monde avant qu'il ne vous quitte.
Cette cuisine est un monde dont la cheminée est le soleil.
Je m'effondre. Place Vendôme à sept heures du matin. Une fille à genoux qui mord sa main ensanglantée. Et qui hurle. Qui hurle une plainte incohérente. Comme si le désespoir avait pris forme. La forme d'un cri. Je crie la [...] ► Lire la suite
Le monde appartient à ceux qui n'ont pas d'heure fixe pour les repas.
La pire difficulté pour l'individu créateur, c'est de réfréner l'entêtement à vouloir catégoriser le monde à son image.
C'est une chose triste quand les hommes n'ont ni assez d'intelligence pour bien parler, ni assez de bon sens pour se taire ; c'est la racine de toute impertinence.