Le comble du chic c'est d'être soi même.
- Écoute James, je voulais que tu saches que même s'il ne restait de toi que ton sourire, ou que ton petit doigt, tu resterais pour moi le seul homme digne de ce nom. - Ça c'est parce-que tu ne sais pas comment je peux me servir de mon petit doigt mmmhh ?
Pour moi, les vêtements sont une forme d'expression de soi - il y a des indices sur qui vous êtes dans ce que vous portez.
L'argent que l'alcool rapporte à l'Etat, c'est énorme ; moi cette année, rien qu'en picolant, j'ai payé l'impôt sur la fortune !
La personnalité ne s'affirme jamais plus qu'en se renonçant.
Aller droit devant soi tout autour de la terre est le plus court chemin pour atteindre le lieu où l'on se trouve déjà.
- D'accord. Tu m'rejoins comment ? - ... - Michael ? - Sara... une personne doit rester et une autre doit ouvrir cette porte. Cette autre personne... c'est toi. - Très bien, alors je te garderai la porte ouverte ! - Tu comprends [...] ► Lire la suite
- Aime moi ! - Cap ! - Attends, c'est un jeu là pour toi ? - Non, c'est un pari. C'est toi qui l'a lancé. - Bah si c'est moi qui l'ai lancé t'as pas su le rattraper au vol. Pauvre tache. Tu vas rater ton bus.
Mon propre moi est à la fois mon ami et mon ennemi.
Le statut de l'amour reflète inévitablement cette grégarité de l'homme moderne. Des automates sont incapables d'aimer ; ils ne savent qu'échanger leur paquet de personnalité en espérant conclure un marché équitable.
Ô Soleil ! Toi sans qui les choses ne seraient que ce qu'elles sont.
Le temps n'est pas une grille permettant de mesurer le travail ; c'est le travail lui-même qui est la mesure.
- Alors, on va où ? - Le ciel n'a pas de limites ! - Qu'est ce qu'on fait ? Vraiment ? - C'est la scène des adieux. - Non. - Allez, je sais que tu peux le faire. - Ok. Ouvre les yeux [...] ► Lire la suite
Je préfère promouvoir New York que n'importe quoi d'autre dans ce monde parce que New York pour moi signifie le monde.
Celui qui ne sait rien croit enseigner aux autres ce qu'il vient d'apprendre lui-même ; celui qui sait beaucoup pense à peine que ce qu'il dit puisse être ignoré.
On ne pense réellement à soi et l'on est soi que quand on ne pense à rien.
A force d'écrire pour soi tout seul, il arrive que, sans l'avoir prémédité, on se trouve avoir aussi écrit pour tout le monde.
Désolée, les pare-chocs ne provoquent pas chez moi une diarrhée verbale.
- Personne ne rigole plus, ils ont tous peur de moi ici - Et à ton avis, pourquoi ? - Peut-être parce que... je suis pas un bon malade. Un malade qui fait plaisir, un malade qui leur permet de croire [...] ► Lire la suite
- Maman maman, tu as oublié ton trésor. - Mon seul trésor, c'est toi !
La dernière chose dont j'ai besoin, c'est encore un portrait de moi ressemblant à une poupée de porcelaine [Elle lui lance une petite pièce]. En tant que cliente qui paie, j'espère obtenir ce que je veux.
Ni emprunteur ni prêteur, car le prêt se perd souvent lui-même et son ami, et l'emprunt émousse le bord de l'agriculture.
Je me refuse à faire de toi un objet, même quand ce serait l'Objet Aimé.
La vérité n'est pas faite pour consoler comme une tartine de confitures qu'on donne aux enfants qui pleurent. Il faut la rechercher, voilà tout, et écarter de soi ce qui n'est pas elle.
- Tu t'en sors très bien. - Marc... - Christina va bientôt revenir. - Marc... - Elle va bientôt revenir, on va te stabiliser et tu vas t'en sortir ok ? - Marc... - Accroche toi, elle devrait plus tarder. Elle [...] ► Lire la suite
Chacun est envié pendant qu'il est lui-même envieux.
Je t'ai couru après assez longtemps... à toi de courir à présent...
Le moi est la source du malheur de l'humanité.
- Hanna qu'est-ce qui ne va pas ? - Demande moi plutôt ce qui va si tu veux une réponse courte.
Deviens ce que tu es. Fais ce que toi seul peut faire.
Tu n'avais aucune place à toi dans le monde des adultes. Tu étais condamnée à être forte parce que tout ton univers était précaire. J'ai toujours senti ta force en même temps que ta fragilité sous-jacente. J'aimais ta fragilité surmontée, [...] ► Lire la suite