Nous croyons aux coïncidences, mais pas lorsqu'elles se produisent en même temps.
Vivre, n'est-ce pas réfléchir, se posséder.
Quels misérables nous serions, si nous n'étions pas fiers de nos ancêtres !
Quoi qu'on fasse ou décide on se trompe toujours.
Devant l'âge, ne sommes-nous pas tous des exilés ?
Comme les cheveux sont insensibles, il lui embrassa les cheveux.
L'important dans la vie, ce n'est pas ce qu'on aime, c'est d'aimer.
La démocratie exige que les élus puissent réaliser pleinement le rôle pour lequel ils ont été choisis.
Le gouffre le plus angoissant qui soit : l'amour...
Mourir est une chose qui ne se fait que pour soi.
On se protège instinctivement. On ne voit et n'entend que ce qu'on peut supporter.
Jamais on ne pourra oublier le lieu d'un bel amour, le décor d'une joie profonde ou le contexte d'une tendresse. C'est à travers de telles histoires que la géographie devient humaine.
Certains jours, les bulletins d'informations devraient être décommandés pour cause de "rien".
Une des rares caractéristiques des visages fatigués, c'est que les sourires y restent imprimés une demi-seconde de trop.
Qu'elles aiment ou non, toutes les femmes souhaitent qu'on les aime.
C'est idiot la peur et c'est difficile à surmonter !
Ça m'a pris au moins deux ans avant de m'en remettre. Je m'en suis remis en regardant la situation différemment. Au lieu de me dire : "J'ai perdu ma mère", je me suis dit "Quelle chance j'ai eu d'avoir cette femme formidable dans ma vie !
Le sondage est le jeu de mots des chiffres.
Le déluge grossitBientôt il déferleraDans chaque valléeSur chaque toitureLe corps se noieraEt l'âme rompra ses liensJ'écris tout celaMais la preuve je ne l'ai pas.
Quand quelqu'un dit qu'il nous aime bien, on a envie qu'il comprenne tout.
Toutes les raisons sont bonnes, dans les livres comme dans la vie.
Tout était beau, parfait. On était quatre, ma soeur, mon père, ma mère et moi et c'est vrai que la mère c'est le noyau de la famille. La mère part et puis la famille explose.
Peur de l'effort égale peureux sans effort.
Mes trois dépendances sont la nourriture, l'amour et le travail.
Le peuple est comme ça : il raisonne avec son coeur.
Je suis content d'être con ! C'est pas difficile d'être intelligent, tout le monde l'est ! Je suis prêt à tout pour pas être comme les autres, moi, même être con !
On peut être aussi possessif de l'autre lorsqu'on donne que lorsqu'on reçoit.
Sachons reconnaître au célibataire endurci ce mérite inappréciable qui consiste à se retenir de faire une malheureuse de plus.
Vous ne pouvez pas voir le monde à travers un miroir.
Il est bon de se frotter à la gloire, il paraît qu'il en reste toujours un peu de collée.
Satisfaire à un principe, c'est s'en libérer.
Se haïr... Il ne fallait pas être le plus grand savant pour connaître que c'est la pire souffrance de l'homme.
Dans les magasins de bikinis, on ne voit pas de calendriers avec des photos de garages.
Que l'homme serait heureux s'il n'avait pas la faculté de s'habituer à toutes les joies qui l'entourent.
L'amour n'est que la sublimation d'un instinct.
Ecrire, n'est-ce pas se libérer toujours ?
C'est à l'usage que la justice s'apprend.
Quand on vieillit, toutes les choses que l'on a pas vues dans sa jeunesse, on n'y croit pas. Les autres, on les comprend moins. Il ne reste que ce qui est vrai.
L'ennui embellit tout, et fausse ainsi bien des souvenirs.
Quand on crée, on perd la notion des choses.
Dans les grandes oeuvres, il n'y a pas de petits ouvriers.
Le suicide est la plus grande des négations.
L'homme est un éternel chercheur. Il aspire à l'infini, il trouve le fini.
Si tu refuses de discuter avec les sots, tu ne discuteras plus avec personne.
La véritable misanthropie ne s'éprouve que dans la société.
Il n'y a pas que richesse et pauvreté qui ne font pas le bonheur. Il y a le thé, le café, les cigarettes, les rouflaquettes, les bicyclettes, les majorettes. Même le bonheur ne fait pas le bonheur.
Il fut un temps où je pensais que je pourrais peut-être me créer une image comme une oeuvre d'art. Mais je n'avais pas l'énergie nécessaire.
Jeunesse : Temps des cruelles illusions pour ceux qui le traversent et des stupides allusions pour ceux qui l'ont laissé derrière.
La liberté c'est une chose qu'il faut choisir aussi grande qu'on est capable de le supporter.
Qui n'a pas su préserver une certaine foi n'a pas non plus d'espoirs.