Les émotions ne vieillissent pas !
Il n'y a qu'un précepte : s'aimer. Aimer les autres est un a posteriori.
On n'a besoin de personne pour sombrer.
Ce n'est pas la perfection des crimes qui manque, mais la véritable intelligence des criminels.
Lequel des deux est le plus grand écrivain, celui qui raconte des choses originales ou celui qui fait que dans sa phrase un lieu commun n'est plus un lieu commun ?
En soi les buts de l'écrivain sont louables, mais il faut avoir du génie pour les réaliser et ça c'est quelque chose d'immatériel que Dieu seul peut donner selon son bon plaisir.
Tu sors de la douche,Ô si fraîche et propre,Tu sens bon la fleur,D'un champ tout vert,Le monde brûle Marie,Il est creux, sombre et méchant.
La Cour a ses raisons que la démocratie est juste assez imbécile pour ignorer.
Personne n'est responsable de son destin.
Vivre c'est pécher. Et vous péchez par le seul fait d'exister...
On est responsable de l'époque où on vit, de la situation où on est. J'ai toujours cru qu'un intellectuel doit intervenir dans la société.
Il n'y a pas d'amour abstrait, pas d'amour qui ne pousse sur la mort de quelque chose ou de quelqu'un. Et sans doute est-ce à son pouvoir de sacrifier quelque obligation, que se mesure la force d'un sentiment.
Le talent que l'on a profusion ne console pas de celui que l'on préférerait.
C'est la société qui fait l'ordure...
Le Canada est un pays dont les principales exportations sont les joueurs de hockey et les fronts froids. Nos principales importations sont les joueurs de baseball et les pluies acides.
Les morts sont toujours grands. Ce n'est pas sans conséquence : on pourrait en déduire que, pour être petit, il faut être vivant.
Les larmes, on sait bien qu'elles ne signifient rien, à peine une lâcheté de plus.
Le renoncement est admirable, encore faut-il connaître ce à quoi on renonce.
La nation qui mènera dans le domaine des énergies renouvelables sera la nation qui mènera le monde dans 10 ou 20 ans.
Créer, n'est-ce pas singer l'oeuvre de Dieu ?
Il y a un espoir souverain dans les yeux des jeunes filles.
Le mal, c'est d'affamer, de priver, de détruire, de mépriser les êtres. Le mal, c'est de ne pas être bon.
Nous voulons tellement manquer de temps qu'il est devenu ringard de laisser paraître qu'on en a.
C'est toujours la même chose : nos amours sont sublimes ; celles des autres sont d'ignobles coucheries.
Un bonheur ne peut pas être complet tant que la peine n'y entre pas pour quelque chose.
Rien de plus pathétique que le dérisoire.
Il ne suffit pas d'etre heureux, encore faut-il savoir qu'on l'est.
Il est étonnant comme le temps passe vite quand on ne fait rien. Pourvu qu'on ne soit pas libre. Je veux dire pourvu qu'un "devoir" vous force à rester en place. Autrement, ça ne tient plus.
L'insécurité est une chose laide. Cela vous fait détester des gens que vous ne connaissez même pas.
Il est difficile de définir les choses vraies.
La vie ne se fait pas par morceau, c'est un tout qu'il faut bien commencer, si l'on veut bien continuer et bien finir.
Les hommes meurent, tout le temps ; ils sont fatigants. Les livres ne meurent jamais.
Vivre tue.
L'amour n'échappe pas à la courbe de toute crise, avec son crescendo nécessaire, son éclatement et son decrescendo.
On oublie, dans le classement des grands événements ayant marqué le millénaire, d'inclure la vogue des classements.
Etonnant de voir le peu de place qu'occupe l'amour chez les hommes. Trop douloureux comme sentiment, trop consumant. La plupart des humains ne l'ont pas connu ou se sont empressés de l'oublier.
On ne peut décomposer précisément que ce que l'on comprend.
Avec une femme le meilleur moyen de ne pas obtenir une chose c'est de la demander.
Avec l'amour et la pénicilline, on peut guérir le monde entier.
On n'est jamais vraiment vaincu que le jour où l'on croit l'être.
La vie ne se passe pas sur la terre, mais dans ma tête.
La caractéristique des inventeurs, c'est justement de ne rien trouver.
Les femmes jouent souvent en dehors du foyer un rôle utile. Toutefois, il ne faudrait pas, que sous prétexte d'une égalité d'ailleurs chimérique et contre nature, elles s'immiscent partout à la place des hommes.
Il y a des êtres qui deviennent si proches de nous qu'on les dirait intégrés à nous-mêmes. En épousant leurs sentiments les plus intimes, en scrutant le mystère de leur âme, nous assimilons une part de leur être.
Cela prend parfois beaucoup d'hommes pour en remplacer un seul.
Aimer, c'est un jeu si subtil quand on se connaît à peine, soi-même...
Les souvenirs sont souvent aussi trompeurs que ceux et celles qui les nourrissent.
Il y a les femmes à qui on peut dire la vérité et il y a les autres. Cela ne change rien à l'amour qu'on leur porte. Cela ne change que les conversations.
Il ne se fait pas plus long récit que ce qu'on nomme un résumé.
Rien n'est plus dangereux que ces consciences endormies, satisfaites ! Ces consciences raisonnables dont la vie se retire peu à peu.