Beaucoup de joueurs ne font partie d'aucune équipe de la LNH, donc jouer et voyager avec les Oldtimers est une sorte de cadeau que les joueurs apprécient vraiment.
Il n'y a rien comme un étalage de livres pour prendre conscience de la brièveté de la vie.
Que de symphonies, que d'extases en puissance pour un artiste devant la gamme merveilleuse de nos sens !
J'ai réalisé que ma famille était plus importante pour moi que la vie nocturne du centre-ville.
Il n'y a nul héroïsme à exécuter ce qu'on ne peut refuser. Surtout si c'est une tâche facile.
Le temps est démesuré quand on est petit et qu'on attend.
Si le Canada veut survivre, il ne peut survivre que dans le respect mutuel et l'amour les uns pour les autres.
La conversation est un art. La preuve : d'aucuns en vivent ou en ont vécu (grassement ?).
A étudier la production des autres, on risque toujours plus ou moins de neutraliser son propre génie créateur.
Un bonheur vient rarement sans le malheur correspondant qui est la substance de toutes choses.
L'écriture c'est comme la vie, on ne peut pas revenir en arrière.
Ce qu'on est peu de choses quand on n'est qu'un homme. Les orgueilleux sont surtout des sots.
La vie a une manière amusante de vous aider quand vous pensez que tout est fichu.
Quand elle est là, tout disparaît à mes yeux, et je ne sais plus au juste s'il est nuit ou s'il est jour.
Il faut être masochiste pour vouloir gagner ce qui nous est donné.
Tout ce qui vit vraiment est destructeur. On vit toujours aux dépens de quelqu'un d'autre.
L'esprit seul c'est le Dieu des hommes... La chair seule, c'est la brute. La chair et l'esprit, c'est l'homme, un dieu qui a des instincts de brute.
Le dictionnaire est la meilleure preuve qu'il est permis à l'homme de tout ignorer...
En littérature, le vrai prodige n'est pas celui qui commence mais celui qui persévère.
Il a été donné à l'homme de penser pour savoir aimer. Le sait-il ? Il a été donné à l'homme de penser pour savoir survivre. Survit-il vraiment ?
L'absurdité est le véritable ordre des choses.
Ce n'était qu'un minute à passer. Elle est passée. Vous en vivez une autre qui passe déjà. N'est-ce pas simple ? S'abandonner à la minute, celle qu'on vit, sans s'effrayer de celle qui vient ?
On peut agir sur la télé, sur le gouvernement ; on reste impuissant devant l'âme.
La mort, c'est long parfois, ça veut vivre avant de finir.
La bonté des humains n'est qu'apparences. Derrière elles, on découvre le même vide que l'on sent en soi. Le froid d'une demeure vide. Où l'on ne peut vivre.
C'est un bien petit espace qui sépare les vivants des morts. La preuve : vous pouvez le franchir en quelques secondes.
Je t'aimais quand tu t'ouvraisComme un lys sous la chaleurJe suis juste un autre bonhommeDe neige dans la fondante et la pluieQui t'a aimée de tout son amour geléTout son corps de seconde mainTout ce qu'il est ce qu'il a étéÀ mille baisers de profondeur.
L'homme n'a qu'un seul souci, et c'est lui-même.
Toute écriture est fictive, même et peut-être surtout lorsqu'on s'efforce de raconter une vie. Il y a entre les mots et la réalité un décalage sans lequel écrire ne serait pas possible.
L'amour passe et choisit ses élus...
Avez-vous remarqué comme nos proches nous en veulent quand on est heureux à l'écart d'eux ?
C'est bon écrire. On regarde filer sa main, qui trace de curieuses arabesques ; et la pensée précède ou accompagne la grimace de l'encre qui s'écoule et des signes qui s'inscrivent.
La prière n'est qu'un moyen de parvenir à la plus haute connaissance, à la fusion divine.
La nature de la vérité n'est pas d'être dépossédée mais d'être recherchée.
Rêver, c'est refuser de choisir entre ce qui est et ce qui n'est pas.
Les illusions n'ont pas la vie longue.
Quelqu'un qui vous choisit vous sépare fatalement d'un autre pour mieux vous garder.
C'est le propre des grands esprits que de prévoir.
Depuis que Thomas a demandé à Jésus la possibilité de toucher, le doute est sérieusement déconsidéré.
Musique. Art du silence.
Il y a des livres dangereux comme il y a des amis dangereux. Peut-être faut-il découvrir les uns comme les autres ?
La pierre philosophale qui transforme tout en ennui, c'est la répétition.
Par dessus tout, la civilisation, c'est d'avoir pu libérer la femme de ses servitudes.
La mort suit de près ce qui a osé être.
Les mots dissimulent plus qu'ils ne dévoilent.
L'ivresse est un phénomène à rapprocher de ces illuminations qui rendent les êtres humains totalement méconnaissables.
Le remplisseur de formulaire est un exhibitionniste qui autorise tout, y compris et surtout l'incontournable croisement des données qui permettra de le prendre au tournant.
Pourquoi n'entend-on jamais parler de l'imbécile malheureux ?
Les poètes le sont par l'âme et non par le savoir. L'érudition n'engendre que peu de poètes.
A quoi sert le succès sinon à séduire son père ?