Ecrivain. Ce n'est pas un métier, mais une vocation, un don.
Par définition les sondages ne se trompent jamais, car ils n'ont pas vocation à prédire.
Un classique est un écrivain qui veille sur la tradition.
Il y a trop de grands hommes dans le monde; il y a trop de législateurs, organisateurs, instituteurs de sociétés, conducteurs de peuples, pères des nations, etc. Trop de gens se placent au dessus de l'humanité pour la régenter, trop de gens font métier de s'occuper d'elle.
Le devoir de tout écrivain est de nous aider à rechercher le temps que notre siècle a détruit.
Un journaliste est d'abord un homme qui réussit à se faire lire.
François Hollande et Jean-Marc Ayrault souhaitaient finalement que je sois un ministre soit docile, soit potiche. Mais je n'ai pas vocation à servir de plante décorative.
Cent fois sur le métier remettez votre ouvrage à demain, si on ne vous paie pas le salaire d'aujourd'hui.
Tout écrivain est porté à cultiver ses nostalgies, la recherche du temps perdu étant son obsession, presque sa raison d'être.
Le journaliste doit avoir le talent de ne parler que de celui des autres.
Ce qu'il faut savoir, c'est si tu es déjà journaliste maintenant, parce que si tu l'es, tu pourras le devenir. Autrement non.
Qu'un écrivain déclare, comme la chose la plus naturelle du monde, qu'il préfère le commerce charnel des très jeunes personnes aux turpitudes classiques de ses contemporains, et il n'en faut pas plus - en pleine société permissive - pour le faire passer pour le Diable dans le Landerneau parisien.
Je compare souvent le métier d'actrice aux soldes : dès qu'il y a un bon scénario, tout le monde se jette dessus. Et on est nombreuses !
Se trouver imparfait est une chance : si je croyais avoir atteint la perfection, mon métier perdrait son intérêt.
Peut-être que le dessin est un moyen de me montrer que je suis vachement courageux. On n'hésite pas dans ce métier à se fritter parfois avec des gens très méchants et dangereux.
Il arrive aussi qu'un écrivain du XXIe siècle se sente, par moments, prisonnier de son temps et que la lecture des grands romanciers du XIXe siècle lui inspire une certaine nostalgie.
Le journaliste a une audience ciblée, il sait à qui il parle. La fiction s'adresse à tout le monde, sans but précis.
Le métier de journaliste ressemble assez à celui de couturier : de fil en aiguille, plus on avance sur un sujet, plus il change d'allure.
Je connais la fragilité des êtres. C'est l'un des grands enseignements de ce métier d'avocat.
Hâtez-vous lentement, et, sans perdre courage,Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage;Polissez-le sans cesse et repolissez;Ajoutez quelquefois et souvent effacez.
Il faut le dire : il y a trop de grands hommes dans le monde ; il y a trop de législateurs, organisateurs, instituteurs de sociétés, conducteurs de peuples, pères des nations, etc. Trop de gens se placent au dessus de l'humanité pour la régenter, trop de gens font métier de s'occuper d'elle.
Nous devons montrer notre compréhension à l'Ecosse dans son désir d'Europe, à l'Irlande dont nous savons bien qu'elle a vocation à être réunifiée.
Tout écrivain commence par être un lecteur.
Le meilleur forgeron frappe quelquefois sur son pouce.
Que de femmes ont founi de triomphales carrières dans le métier d'écouteuse, où d'ailleurs écouter n'est pas nécessaire ; il suffit d'en avoir l'air.
La science, dit un écrivain déjà cité, peut bien éclairer le monde, mais elle laisse la nuit dans les coeurs ; c'est au coeur lui-même à se faire sa propre lumière.
Le bon écrivain est celui qui a le dernier mot.
On mettait ses impairs sur le compte d'un manque d'éducation ou d'un bon-garçonnisme un peu bohème inhérent à son métier de comédien.
Un écrivain qui n'est pas libre, est-ce un écrivain ?
Celui qui possède un métier est comme celui qui possède un château-fort.
La critique n'est souvent pas une science ; c'est un métier qui demande plus de santé que d'esprit, plus de travail que de talent, plus d'habitude que de génie indigène. Entre les mains d'un homme qui a beaucoup lu mais [...] â–º Lire la suite