Chaque homme, pour peu qu'il soit disert et qu'il aime les femmes, porte en lui ses mille et une nuits.
On ne se résigne jamais. On décide de se taire, c'est tout.
Vivre tue.
Aimer, c'est un jeu si subtil quand on se connaît à peine, soi-même...
Les hommes teintent le monde aux couleurs de leurs passions successives.
Que peut-il nous arriver de pire que d'être ce que nous sommes.
Les records individuels sont agréables à obtenir, mais avant le début de la saison, vous voulez jouer pour gagner la Coupe Stanley !
S'occuper de quelqu'un, c'est une ivresse. Mais ce n'est qu'une phase pour aller ailleurs.
Combien faudra-t-il ajouter de siècles à ceux qui sont derrière nous pour ne plus avoir honte de nos sensations ?
Si tu veux connaître l'essence d'une civilisation ou d'une époque, vois comment on y assassine son prochain.
Les souvenirs sont souvent aussi trompeurs que ceux et celles qui les nourrissent.
En fait, la vie et la mort ne sont que la même personne.
Plus un amour est grand plus il exige que rien d'essentiel ne lui soit sacrifié.
Le plaisir sans l'intelligence deviendrait facilement une chose vulgaire et limitée.
Toutes les routes sont bonnes pourvu qu'on les suive jusqu'au bout.
La vie se prête, ne se rend pas. Elle se perd comme un livre que l'on confie et que l'on ne revoit jamais.
L'amour ne sert jamais à transformer les autres. Il n'est que l'instrument de notre propre transformation.
Il y a quelque chose d'humiliant à être homme et à ne pas lutter contre le malheur.
Le socialisme ! Quelle lubie ! La nature s'est chargée de régler son cas en prodiguant partout des inégalités.
L'amour n'échappe pas à la courbe de toute crise, avec son crescendo nécessaire, son éclatement et son decrescendo.
A traîner son mal avec soi, on finit par ne plus savoir le guérir.
Les mains sont des symboles et parfois des révélations.
On n'est jamais ruiné quand on a bien à soi toute sa vie et tout son amour. Nous marcherions dans l'or que nous n'aurions aucun bonheur, si nous ne nous aimions pas.
Rien de plus pathétique que le dérisoire.
La pauvreté s'encombre rarement de principes et surtout de contingences.
On voudrait parfois que le monde et le temps s'arrêtent pour nous permettre de les rattraper.
On dort les uns contre les autres. On vis les uns avec les autres. On se caresse, on se cajole, On se comprend, on se console, Mais au bout du compte, on se rend compte Qu'on est toujours tout seul au monde.
Le bonheur ou le malheur ne sont que des étiquettes que l'on met sur des réalités mouvantes, insaisissables.
Tu n'as qu'une vie, emploie-la à rendre légère celle de tes voisins.
Ceux qui prétendent vivre totalement au jour le jour sont de fieffés menteurs.
Se connaître, n'est-ce pas le but de la conversation ?
L'homme le plus sage n'est jamais suffisamment prévenu contre sa propre vanité.
Le scandale, pour un artiste, est la meilleure proclamation de la réussite.
La poésie a été inventée pour donner un visage honorable à la mort.
La misère rend ingénieux.
S'attaquer aux fumeurs est devenu le chic du chic de la rectitude politique. Cela s'appelle de l'opportunisme.
Les femmes, très jeunes, savent beaucoup mieux que les hommes maîtriser leurs émotions et savent mieux deviner l'impossible et l'illusoire.
A quoi bon fuir ? Oui, à quoi bon ? Puisque nul ne peut se quitter lui-même. Toute la sagesse de vivre tient là-dedans : savoir qu'il faut en sortir mais qu'on ne peut pas partir...
Une maladie, un deuil, on en parle... mais un chagrin d'amour scelle les mots au bord des lèvres comme si une incompréhensible pudeur devait les retenir nous empêchant de les communiquer aux autres.
Le sourire est l'amulette des gens civilisés.
Quand je rêve de toi, je me console de toi en te préférant à toi, en te reprenant comme tu étais aux premiers temps, chaude et frissonnante, triomphante et perdue.
Nous avons tous les moyens d'être prospères. Nous devons trouver l'équilibre entre notre richesse et nos besoins.
La volonté de ne point douter empêche le doute.
Seule la marge d'erreur ou d'ignorance qui se glisse dans l'évaluation de deux individus l'un par l'autre détermine vraiment la marge d'absence qui s'établit entre eux.
Combien de coeurs ont eu mal simplement parce qu'ils ne surent pas se rassasier de ce qui en aurait fait déborder d'autres.
On se croit rarement capable de mauvaises choses qu'on finit souvent par faire.
On ne feuillette pas le temps, c'est lui qui effeuille nos vies.
Les femmes qui ont des idées ne sont jamais jolies.
L'humilité, cet a priori de la mésestime de soi.
Pour avoir quelque chose à écrire, il est infiniment plus nécessaire d'écouter que de parler.