L'écriture c'est comme la vie, on ne peut pas revenir en arrière.
Le temps de la prime jeunesse, un âge rêveur, exalté, durant lequel on poétise la femme, on divinise sa chair inaccessible, on vit dans une attente farouche du miracle amoureux.
Nous ne pouvons pas être sûrs d'avoir une raison de vivre si nous ne sommes pas prêts à mourir pour elle.
La vie doit se manger pour vivre.
La bonne conscience du rire me repose des gens sérieux.
La vie est trop courte pour apprendre l'allemand.
Quand un homme en est à monter dans la chambre de sa femme pour y voler du parfum à six dollars l'once, il est temps pour elle de le laisser partir.
Nous passons le plus beau de notre vie à compter sur ce qui est à venir.
Les insectes piquent, non par méchanceté, mais parce que, eux aussi, veulent vivre ; il en est de même des critiques ; ils veulent notre sang et non pas notre douleur.
C'est en touchant le fond que l'on refait surface : toute la vie est dans cette parabole.
Ne poursuivez pas les gens. Soyez vous-même, faites votre propre chemin et travaillez dur. Les bonnes personnes - celles qui appartiennent vraiment à votre vie - viendront à vous.
Oui, il faut dire aux jeunes filles, il faut répéter aux jeunes hommes, que le mariage ne contentera pas leur besoin d'amour ou de passion, qu'il y est contraire par définition, puisqu'il est la monogamie organisée, et que la passion, dans le premier état de la vie amoureuse, correspond à un instinct polygamique.
Les idiots ont autant de mérite à parler sans intelligence que les jolies et les beaux à vivre sans difformités.
Le secret d'une vie heureuse réside dans le renoncement. Le renoncement c'est la vie.
Le secret, c'est de vivre au jour le jour, ici et maintenant, et de bien hiérarchiser les objectifs. Il y a la montagne à gravir et les étapes pour arriver au sommet. Ces étapes sont votre quotidien.
À quoi sert la vie si on ne peut plus voir celui qu'on aime ? À quoi bon avoir des mains si on ne peut plus caresser, si on ne peut plus le serrer dans ses bras ? Si son parfum n'est plus dans l'air, à quoi bon même respirer ?
Le savoir-vivre est la somme des interdits qui jalonnent la vie d'un être civilisé, c'est à dire coincé entre les règles du savoir-naître et celles du savoir-mourir.
La vie est comme une pièce de théâtre, une pièce où comédie et drame se bouleverse, où seul l'Homme est l'acteur de sa propre scène...
Si vous regardez depuis combien de temps la Terre est ici, nous vivons en un clin d'oeil. Alors, peu importe ce que vous voulez faire, vous sortez et le faites.
Ce qui est certain, c'est que le temps est long, dans ces conditions, et nous pousse à le meubler d'agissements qui, comment dire, qui peuvent à première vue paraître raisonnables, mais dont nous avons l'habitude. Tu me diras que c'est [...] â–º Lire la suite
Si l'on devait vivre éternellement, tout deviendrait monotone. C'est l'idée de la mort qui nous talonne. C'est la hantise et le désir de l'homme de laisser une trace indélébile de son éphémère passage sur cette terre qui donnent naissance à l'art.
L'instruction ce n'est pas tellement ce que l'on sait comme de se rappeler en temps opportun qu'il y en a d'autres qui savent.
Le fantasme aide à passer n'importe quel temps de veille ou d'insomnie ; c'est un petit roman de poche que l'on peut ouvrir partout sans que personne y voie rien.
La vie n'est qu'un flux et un reflux perpétuel de contradictions.
Quant aux enfants, ils doivent être enseignés à n'avoir aucun devoir vis-à-vis de leurs parents que celui de les assister dans leur vieillesse impuissante comme les parents assistent leurs enfants dans leur jeunesse impuissante.
Tu as reçu ta naissance Tu vas recevoir ta mort Entre temps bouge !
La vie est un collier de peurs.
Vous obtenez dans la vie ce que vous avez le courage de demander.
Cherchez au fond de vous ce que vous croyez être le meilleur et votre vie aura un sens.
Dieu a sagement agi en plaçant la naissance avant la mort ; sans cela, que saurait-on de la vie ?
J'insiste sur l'importance des « humanités », qui, seules, pourront fournir du « sens » à la jeunesse qui en réclame.