Les larmes, on sait bien qu'elles ne signifient rien, à peine une lâcheté de plus.
J'apporte à un rôle tout ce que je suis, tout ce que j'étais et ce que j'espère être.
Je regrette d'avoir tant pleuré ! se disait Alice en nageant et en s'efforçant de gagner la rive. Me noyer dans mes propres larmes, voilà bien ce qui me pend au nez. Un accident bizarre en vérité ! Mais tout est bizarre, aujourd'hui.
Il n'est que trop facile de prouver que la tolérance conduit parfois tout droit à l'intolérable et que sur ce chemin là on est trop souvent mené par le bout du nez.
Ne désirer que ce qu'on a, c'est avoir tout ce qu'on désire.
La justice est humaine, tout humaine, rien qu'humaine ; c'est lui faire tort que de la rapporter, de près ou de loin, à un principe supérieur ou antérieur à l'humanité.
C'est pas la peine d'être sans domicile fixe si c'est pour rester assis au même endroit !
Est-il encore permis, au pays de Voltaire, d'énoncer que le Coran, tout comme l'Ancien Testament, et sans doute un peu plus que l'Ancien Testament, est un livre chargé d'abominations ? Non. Telle est la confusion mentale dans laquelle nous baignons.
Il faut de la générosité pour découvrir le tout à travers les autres. Si vous réalisez que vous n'êtes qu'un violon, vous pouvez vous ouvrir sur le monde en jouant votre rôle dans le concert.
Vivre, connaître la vie, c'est le plus léger, le plus subtil des apprentissages. Rien à voir avec le savoir.
On dit d'un fleuve qu'il est violent parce qu'il emporte tout sur son passage mais nul ne taxe de violence les rives qui l'enserrent.
On ne peut jamais prévoir. Ni comment les choses vont se dérouler, ni pourquoi des trucs tout simples prennent soudain des proportions démentes.
Vivons bien, on ne vit qu'une fois. Et si on vivait plusieurs fois, ce serait tout aussi valable.
Tout s'explique, rien ne se justifie.
Jeunesse gloutonne, jamais ne jeûne, tout lui est bon : il écure, il évide. Même le vide.
La vie c'est dur j'vais pas t'faire un croquis, tout le monde voulait croquer mais l'gâteau n'est pas assez gros.
Plaire à tout le monde, c'est plaire à n'importe qui.
Toutriste : Voyageur parti à l'aventure, et auquel il n'est absolument rien arrivé.
On a peine à haïr ce qu'on a bien aimé. Et le feu mal éteint est bientôt rallumé.
Nous n'avons pas besoin de magie pour transformer notre monde. Nous portons déjà tout le pouvoir dont nous avons besoin à l'intérieur de nous.
L'amour ressemble assez à la lâcheté de deux ennemis que de vulgaires intérêts obligent à pactiser.
J'aime Photoshop plus que tout au monde !
Celui-là m'enrichit qui me fait voir tout autrement ce que je vois tous les jours.
Vous pouvez choisir de blâmer les circonstances, le destin ou la malchance ou les mauvais choix ou vous pouvez vous battre. Les choses ne seront pas toujours juste dans la vraie vie, c'est comme ça. Mais pour la plus importante [...] â–º Lire la suite
C'est quand on a tout que le reste vous manque.
Je mets dans l'amour un seul epoir : l'espoir du désespoir. Tout le reste est littérature.
L'art n'est nullement nécessaire. Tout ce qu'il faut pour rendre ce monde plus habitable, c'est l'amour.
Le mot d'amitié n'est aujourd'hui hélas qu'un mot vide de sens : on s'en sert indifféremment vis-à-vis de tout le monde ; le nom d'ami est donné même à celui qu'on n'aime le moins, enfin le mot d'amitié ne paraît [...] â–º Lire la suite
L'obscurité suspend tout. Il n'y a rien qui puisse, dans l'obscurité, devenir vrai.
C'est pas qu'on est lent, c'est qu'on prend notre temps pour réfléchir, j'viens d'la classe moyenne, moyennement classe où tout l'monde cherche une place, Julien Clerc dans l'monospace.
Rien n'est près, rien n'est loin, tout est une question de volonté.