Mes trois dépendances sont la nourriture, l'amour et le travail.
On éprouve un plaisir qu'on n'a jamais connu avec aucune femme. La politique dévore ses serviteurs. On peut l'aimer et survivre. On peut en mourir aussi. Cela vous ronge de l'intérieur, cela vous pompe tout votre amour propre. Et l'individu qu'on a été n'est plus qu'un homme politique.
Il est des coeurs épris du triste amour du laid.
Outre la création d'un partenariat nécessaire à la survie, le mariage avait pour but la reproduction de l'espèce dans un environnement protégé, organisé pour que la femme ne se retrouve pas seule à élever ses enfants et que l'homme ne fuie pas ses responsabilités familiales.
Dès cet instant elle t'a aimé et jusqu'à l'instant où elle mourra elle continuera de t'aimer d'un amour absolu d'un amour à toute épreuve.
Les plus grands produits de l'architecture sont moins des Ïuvres individuelles que des Ïuvres sociales ; plutôt l'enfantement des peuples en travail que le jet des hommes de génie.
Le travail n'épouvante que les âmes faibles.
Je cherche de nouveaux défis, je considère le travail du cinéma comme une sorte d'université ouverte. Je veux apprendre des choses.
En amour on est un contre un, en amitié nous sommes deux.
Autant dire que passer du rythme de l'usine à celui des travailleurs sociaux en une nuitC'est comme passer d'une certaine vision du travail à une autre vision du travail au sens le plus marxiste du terme
La paternité est un travail important, mais j'ai besoin des deux choses dans ma vie: mon travail pour être réalisateur et mes enfants pour me diriger.
Le sentiment de pouvoir du père traditionnel est lié au fait que la maisonnée dépend financièrement de lui. Si sa femme s'arrondit, c'est son pouvoir qui s'agrandit.
On voit mieux maintenant ce qu'on peut et ce qu'on ne peut pas demander à la technique. On peut lui demander d'accroître l'efficacité du travail et d'en réduire la durée, la peine. Mais il faut savoir que la puissance accrue [...] â–º Lire la suite
En n'asservissant les honnêtes femmes qu'à de tristes devoirs, on a banni du mariage tout ce qui pouvait le rendre agréable aux hommes.
Bien faire un travail ne prend pas plus de temps que de le faire mal.
La réduction du temps de travail : pour les chômeurs, c'est déjà fait.
Pourquoi Dieu a-t-il fait l'homme jardinier ? C'est parce qu'il savait qu'au jardin la moitié du travail se fait à genoux.
La passion est mieux guidée par la lumière du sentiment que par des idées suivies.
Si travailler veut dire être à quelques pas de toi, j'aime mieux comme travail essuyer les fesses de Saddam Hussein.
La réussite appartient à tout le monde. C'est au travail d'équipe qu'en revient le mérite.
Dans les bistrots, on ne buvait pas avec le patron, c'était la loi. On savait mépriser le chef. Tout cela a disparu, en même temps que l'amour du travail bien fait. Il n'y a plus de conscience ouvrière. Tout ce qui les intéresse, les gars d'aujourd'hui, c'est ressembler au chef.
On ne se débarrasse pas facilement d'un amour dont on a vécu, ne fut-ce que quelques jours.
Être un meilleur humain, c'est ça la révolution, vouloir être meilleur, chercher sa profondeur. Quel boulot enthousiasmant. Âpre, de chaque instant.
On a plébiscité ce livre parce qu'il est agréable à lire, sans temps morts ni effets de style, se lit d'une traite. Peut-on faire compliment plus laid dans la littérature que 'ce que j'aime dans le livre, c'est que j'ai eu le sentiment de n'avoir pas eu besoin de le lire ?'
Dans toute poésie, il y a une lutte secrète entre l'infini du sentiment et le fini de la langue dans laquelle cet infini se renferme sans se limiter.
- Pourquoi tu as fait ça ? - À cause de ce que tu as dit toute à l'heure. - Sur le bonheur ? Chuck, ce n'est pas le plus important ! Personne n'écrit de chanson sur la compatibilité, ou de romans sur [...] â–º Lire la suite
Il faut des négociations et un travail collectif pour trouver l'équilibre réaliste des intérêts sur lequel seulement peut se fonder une paix solide.
Chaque chose pour un temps, mais le mariage pour la vie et Dieu pour l'éternité.
La solitude me nourrit, sans elle je suis comme un autre privé de nourriture et d'eau. Chaque jour sans solitude m'affaiblit. Je ne tire pas de vanité de ma solitude ; mais j'en suis tributaire.
Le travail précède toute récompense. Il faut planter avant de moissonner, semer dans la tristesse avant de récolter dans la joie.
C'est la marque d'un petit esprit de s'en prendre à autrui lorsqu'il échoue dans ce qu'il a entrepris ; celui qui exerce sur soi un travail spirituel s'en prendra à soi-même ; celui qui achèvera ce travail ne s'en prendra ni à soi ni aux autres.