A dix-sept ans, on est plus sensible à l'insulte qu'à l'hommage.
Le romantisme est ce qui touche à la sensibilité, il invite à l'émotion.
L'intellectuel est souvent sujet à quotient.
J'ai pas touché la porte je l'ai ripée. On ne parle pas de ce qu'on ne connait pas. Mais qu'elle est conne aussi celle là !
Aucun être ne mérite qu'on se soumette à ses désirs pour quelque faveur. Pareille tentative diminue notre intérêt porté à la religion. L'être humain est incapable de nous offrir le moindre objet. Sans avoir été mandaté par celui qui nous a façonnés et de terre sculptés.
La critique est une chose bien commode : on attaque avec un mot, il faut des pages pour se défendre.
Lorsqu'un citoyen insulté n'obtient pas réparation, chacun doit s'attendre à être l'objet de la première insulte.
C'est d'abord dans l'autre que le sujet s'identifie.
On peut définir la Science-Fiction comme la branche de la littérature qui se soucie des réponses de l'être humain aux progrès de la science et de la technologie.
C'est un extrême malheur d'être sujet à un maître, duquel on ne se peut jamais assurer qu'il soit bon, puisqu'il est toujours en sa puissance d'être mauvais quand il voudra.
L'étonnant, avec la jeunesse, c'est qu'on croit dix fois qu'elle est achevée. Et dix fois on découvre qu'il nous en restait une parcelle, une bribe oubliée dont on ne profitait plus vraiment, mais encore suffisamment vivace pour que nous souffrions de la sentir se détacher.
Aimer. Voilà bien le seul verbe qui, en tout lieu, en tout temps, du plus mauvais sujet fasse un bon complément.
Je ne me fais pas d'illusions au sujet de l'homme que je suis et de l'âge que j'ai. Mais cela n'a rien avoir avec celui que je suis en studio ou sur scène, quand cette chose sort de moi. Ce feu qui est aussi lumineux et brûlant que lorsque j'avais 23 ans.
Qui compte dix amis n'en a pas un.
Le leadership est tout au sujet des gens. Il ne s'agit pas d'organisations. Il ne s'agit pas de plans. Il ne s'agit pas de stratégies. Il s'agit de motiver les gens à faire le travail. Vous devez être centré sur les personnes.
La trahison et le mépris sont source de conflit.
Une mule travaillera dix ans volontiers et patiemment pour vous, pour avoir le privilège de vous donner un coup de pied.
D'autres jouaient à se laisser tomber la tête la première d'en haut d'une échelle, et celui qui, tombant de la plus grande hauteur, arrivait à se relever dans les dix secondes, recevait le titre de champion et beaucoup d'applaudissements.
Je crois en la magie, je suis née et j'ai grandi à un moment magique, dans une ville magique, parmi des magiciens. La plupart des gens ne se rendaient pas compte de la magie qui nous entoure. Nous sommes reliés [...] ► Lire la suite
Sous les vagues, la mer est dressée, on dirait qu'elle est au ciel, Qu'elle touche et arrose les nuages qui couvrent tout.
Le coeur humain est assez grand pour contenir tout l'univers. Il est assez vaillant pour en supporter le fardeau ; mais où trouver le courage qui le libérerait de ce fardeau ?
Si tu ne profites pas du temps que tu as de libre tu n'en profiterais pas davantage quand ce temps serait dix fois plus considérable.
Combien mérite de mépris et de haine tout homme qui abuse, pour le malheur du genre humain, du génie et des talents que lui donna la nature !
Pour mener l'être humain vers la civilisation, il a fallu quelques millions d'années, alors que le retour au Néandertal prend moins d'une semaine.
L'art ! L'art !... L'art humain aura beau faire, il ne sera jamais qu'artificiel. Il ne vaudra jamais la vie.
La femme d'un ami est une chose sacrée : on la regarde, mais on n'y touche pas.
Je ne comprenais pas cet homme qui s'économisait et réfrénait ses élans. Ne rien montrer de peur de se sentir affaibli, je n'ai jamais pu comprendre ça. Chez moi, on se touche et on s'embrasse comme on respire.
Le luxe est le refus fondamental de l'être humain de limiter sa vie à une survie.
L'être humain étant fondamentalement un gâteau à plusieurs étages, on peut très bien être triste et gai dans la même cuillerée.
Le mépris des sots est une pilule qu'on peut avaler mais qu'on ne peut mâcher sans faire la grimace.
Qui parle trop est sujet à mentir ou à dire des choses inutiles.