La critique est une chose bien commode : on attaque avec un mot, il faut des pages pour se défendre.
La vie est une maladie de la mort.
Rouler des mécaniques c'est une maladie des hommes.
La reconnaissance est une maladie du chien non transmissible à l'homme.
La philosophie est vide si elle n'est pas fondée sur la science. La science découvre, la philosophie interprète.
Cette philosophie qui s'occupe perpétuellement ce qu'il faut croire, et jamais de ce qu'il faut faire, ni de ce qu'il faut être.
Il n'y a qu'un problème philosophique vraiment sérieux : c'est le suicide. Juger que la vie vaut ou ne vaut pas la peine d'être vécue, c'est répondre à la question fondamentale de la philosophie.
La critique souvent n'est pas une science ; c'est un métier, où il faut plus de santé que d'esprit, plus de travail que de capacité, plus d'habitude que de génie.
Quand on regarde Internet du point de vue des gens au pouvoir, ces vingt dernières années ont été terrifiantes. Ils ont vu débarquer Internet comme une maladie qui les prive de leur capacité à définir le réel, à définir le [...] ► Lire la suite
La vraie maladie des acteurs, c'est que leurs prestations médiatiques occultent leurs prestations d'acteurs.
Grossesse : Quelle femme, si les femmes étaient " sensées ", accepteraient pour une minute d'épilepsie une maladie d'une année ?
Si le critique était un compositeur inspiré, il ne dirait pas comment l'oeuvre aurait dû être faite, il l'écrirait lui-même.
La douleur de la maladie fait supporter l'aigreur des médicaments.
Le socialisme est une philosophie de l'échec, un principe de l'ignorance et l'évangile de la jalousie.
On peut se demander aujourd'hui si Marx ne s'est pas trompé, et si ce n'est pas plutôt l'opium qui est devenu la religion du peuple.
Les sentiments produisent le courage actif, et la philosophie le courage passif.
Quand on attaque les autres, il faut accepter d'être attaqué. Ce qu'on n'accepte pas, c'est des fatwas, des menaces de mort ou qu'on envoie deux cocktails Molotov dans la rédaction de "Charlie"...
Les privilégiés ont régulièrement invité leur propre destruction avec leur cupidité.
La philosophie empêche la bêtise d'être aussi grande qu'elle serait s'il n'y avait pas de philosophie, c'est sa splendeur.
La patrie peut accorder plus de confiance à un critique qui travaille qu'à un enthousiaste qui vocifère.
Les grands comédiens ne meurent ni de maladie ni de vieillesse ; ils cessent d'exister quand on ne les applaudit plus.
La philosophie donne des réponses incompréhensibles à des questions insolubles.
Il existe trois catégories d'amis : ceux, comme la nourriture, sans lesquels on ne pourrait pas vivre ; ceux comme les remèdes, dont on a besoin à l'occasion ; et ceux comme la maladie dont on ne veut à aucun prix.
Spinoza fait partie de ces penseurs privés, qui renversent les valeurs et font de la philosophie à coups de marteau, et non pas des professeurs publics, ceux qui ne touchent pas aux sentiments établis, à l'ordre de la morale et de la police.
Nous tenons de notre famille aussi bien les idées dont nous vivons que la maladie dont nous mourrons.
Savourer encore quarante pages de Mustang, c'est un meilleur rapport qualité-prix que pour tant d'oeuvres littéraires qu'on se doit de lire sous peine de délabrement intellectuel. Aujourd'hui comme hier, c'est bon de mépriser la prescription.
La poésie est une maladie du cerveau.
Le racisme est la plus grande maladie de l'Amérique, le racisme est une maladie de l'homme blanc.
Mais la bonté pieuse est de croire en Allah, au Jour dernier, aux Anges, au Livre et aux prophètes, de donner de son bien, quelqu'amour qu'on en ait, aux proches, aux orphelins, aux nécessiteux, aux voyageurs indigents et à ceux [...] ► Lire la suite
Un véritable ami exerce un pouvoir de destruction instinctivement systématique sur tout ce qui n'est pas son amitié.
Qu'est ce que l'esprit critique s'il n'est pas aussi autocritique ?Qu'est ce que l'esprit critique s'il n'est pas capable d'effectuer la critique de la critique ?