La critique est une chose bien commode : on attaque avec un mot, il faut des pages pour se défendre.
- Lucas ! J'ai plus cours, si Waity vous laisse finir de bonne heure on pourrais aller au ciné ? - À quoi tu joues Peyton ? - L'espace d'une seconde je voulais faire comme si on avait 17 ans et que rien [...] â–º Lire la suite
Derrière un roman ou un poème, derrière la richesse d'un sens à interpréter, il n'y a pas de sens secret à chercher. Le secret d'un personnage n'existe pas, il n'a aucune épaisseur en dehors du phénomène littéraire.
Brûler un livre est une triste vision, comme si les idées contenues à l'intérieur disparaissaient tandis que les pages tombent en cendres.
Si l'on tient à sa santé, lire un dictionnaire de médecine : on s'estimera heureux si l'on peut réussir à ne mourir que d'une seule maladie à la fois.
Un roman doit toujours contenir un secret.
La maladie a ce côté diabolique qui la rend omniprésente, tout pivote autour d'elle, on ne voit plus la vie, on la subit.
La critique est normale dans le jeu démocratique. Mais la haine et la violence ne doivent jamais être acceptées. Elles affaiblissent la démocratie.
On est stupéfait de la quantité de critique que peut contenir un imbécile.
L'un des charmes absolus de notre époque est d'avoir rendu l'économie romanesque, et le roman économique.
Il y a beaucoup de rapports entre le roman de la quotidienneté et l'ethnologie du quotidien.
L'union avec plus puissant que soi est un grand danger, sauf au moment où l'on est attaqué par un ennemi.
Ma femme est sans défense : heureusement pour elle, on la confondrait avec un éléphant.
Le chagrin est comme la maladie : pour les uns il est bénin ; pour les autres il est aigu.
En amour comme en religion, le doute est une maladie de foi.
On dit : "La critique est aisée...", parfois on aimerait pouvoir dire : "Si la critique se taisait...".
Le lion ne peut pas se protéger des pièges et le renard ne peut pas se défendre des loups. Il faut donc être renard pour reconnaître les pièges, et lion pour effrayer les loups.
L'ennui est la maladie de la vie. On se fait des barrières pour les sauter.
L'anorexie mentale est une maladie liée à une profonde blessure, parfois mortelle, qu'un simple mot peut déclencher. L'auteur de ce dernier devrait être logé à la même enseigne que le pire des criminels.
La critique souvent n'est pas une science ; c'est un métier, où il faut plus de santé que d'esprit, plus de travail que de capacité, plus d'habitude que de génie.
L'humanité seule souffre d'une maladie honteuse : la misère.
Le bonheur ne tombe pas à l'improviste et les rêves ne se réaliseront pas d'eux-mêmes. Nous devons être terre-à-terre et travailler dur. Nous devrions défendre l'idée que travailler dur est la vertu la plus honorable, la plus noble, la plus grande et la plus belle.
L'écriture d'un roman n'est pas fonctionnelle. Le style n'est pas le vêtement mais la peau d'un roman. Il fait partie de son anatomie comme ses entrailles.
Le roman procède par combinaisons aléatoires d'éléments réels, le poème par exploration exacte et complète d'éléments virtuels.
Ne laissez pas la critique de l'UE à ceux qui le détestent.
La ligne qui sépare la santé parfaite de la maladie est extrêmement ténue ; car la maladie, sa voisine immédiate fond sur elle...
« Bonjour, messieurs, dames, les malades et leurs familles, afin de gagner du temps et d'éviter d'ennuyeux bavardages ultérieurs, je suis le Docteur Grégory House, appelez-moi Greg.Je suis l'un des trois médecins assurant les consultations ce matin. Ce rayon de [...] â–º Lire la suite
La maladie est une conviction...
Le critique a quelque chose à voir avec le médecin.
Psychanalyse : une maladie qui se prend pour son remède.
La belle-mère apparaît et on se comporte comme le meurtrier d'un roman de Ray Bradbury qui essuie ses empreintes de la pomme tombée de la coupe à fruits.