Il en est des races comme des tribus : elles ne se mélangent pas, elles se combattent jusqu'à l'extermination.
Vous n'avez pas fini de m'empoisonner avec vos histoires de temps ? C'est insensé ! Quand ! Quand ! Un jour, ça ne vous suffit pas, un jour pareil aux autres il est devenu muet, un jour je suis devenu [...] â–º Lire la suite
Les femmes n'ont pas d'âges... elles sont jeunes... ou elles sont vieilles !... Quand elles sont jeunes, elles nous trompent... Quand elles sont vieilles, elles ne veulent pas être trompées !...
Je pense que les femmes sont stupides de prétendre qu'elles sont égales aux hommes, elles sont de loin supérieures et l'ont toujours été.
Le gémissement est un cri plaintif que poussent les hommes quand ils souffrent, et les femmes quand elles ont du plaisir.
Les femmes aiment les hommes sérieux. Elles n'entendent pas que quiconque leur dispute le monopole des enfantillages.
Si vous écrivez de bonnes chansons avec sens et émotion, elles dureront éternellement car les chansons sont la clé de tout.
Les femmes profitent de tout pour vous enfoncer, elles adorent vous rappeler que vous êtes décevant.
Les idées font le tour du monde : elles roulent de langue en langue, de siècles en siècles, de vers en prose.
Le Maghreb a refusé l'écriture. Les femmes n'écrivent pas. Elles brodent, tissent des tapis. Écrire, c'est s'exposer.
Les épreuves de la vie l'ont forcée, l'ont enlevée à l'existence qu'elle avait espérée, mais elles ne lui ont pas fait baisser les yeux.
Quand elles ne savent plus quoi faire, elles se déshabillent, et c'est sans doute ce qu'elles ont de mieux à faire.
L'enfant veut apprendre à vivre, il a besoin de connaître et d'agir ; c'est pour cela qu'il observe et qu'il compare ; ses facultés tendent naturellement à se fortifier et à s'étendre : plus on le laissera s'en servir, plus [...] â–º Lire la suite
Quand deux blessures se rencontrent elles se referment l'une sur l'autre.
Les filles sont irréelles, elles se promènent comme des anges sur l'arc-en-ciel de nos rêves.
Les femmes des autres ont un charme troublant. Elles sont pareilles aux nôtres, mais c'est très différent.
Les statistiques sont vraies quant à la maladie et fausses quant au malade ; elles sont vraies quant aux populations et fausses quant à l'individu.
L'animosité, l'intolérance, le fanatisme ne favorisent jamais entre elles la bonne entente. Partout où vivent côte à côte des races différentes, la plus faible est vouée à l'oppression de la plus forte, conquérante ou usurpatrice.
Les femmes ne livrent jamais tout au premier regard. Elles gardent des provisions. Les hommes sont des affamés.
Les femmes sont si avides d'émotions que la plupart d'entre elles préfèrent le malheur à la tranquillité.
Les femmes laides vieillissent mieux que les jolies femmes : elles passent de l'ombre à l'obscurité.
Les oeuvres de civilisation ne naissent pas sans peine ; elles peuvent mourir bien plus soudainement qu'on ne pense.
Les plus belles choses du monde ne peuvent être vues ou même touchées. Elles sont ressenties avec le coeur.
Je regarde les femmes de près - elles me fascinent. Mais nous sommes ensemble depuis 11 ans et je n'ai jamais vu une autre femme que je pourrais aimer autant que j'adore Berry.
Il faut prendre un peu de distance avec la polémique et les réseaux sociaux. J'aime la France et les Français, n'en déplaise, et je l'aime dans toutes ses composantes. Je les aime, ces tribus gauloises, j'aime ce que nous sommes.
Les trois erreurs sur le désir s'appellent le manque, la loi et le signifiant. C'est une seule et même erreur, idéalisme qui forme une pieuse conception de l'inconscient. Et l'on a beau interpréter ces notions dans les termes d'une combinatoire [...] â–º Lire la suite
Les femmes ! Ah ! Les femmes ! Elles sont comme l'argent : on aimerait pouvoir les jeter par la fenêtre.
Vue de face ou de profil, aucune vague n'est exactement identique à une autre. Elles viennent au monde, elles prennent plus ou moins d'ampleur, selon leur destin, et c'est cette dimension que les gens, s'ils étaient des vagues, appelleraient "réussite sociale".
Les femmes sont comme les roses, Elles se laissent désirer.
Jamais, dans une cité, les lois n'auraient la force qui convient, si elles n'étaient pas maintenues par la peur.
Outre que l'homme ne peut sans déroger s'abaisser à certaines tâches socialement désignées comme inférieures (entre autres raisons parce qu'il est exclu qu'il puisse les accomplir) les mêmes tâches peuvent être nobles et difficiles, quand elles sont réalisées par des hommes, ou insignifiantes et imperceptibles, faciles et futiles, quand elles sont accomplies par des femmes.