Il en est des races comme des tribus : elles ne se mélangent pas, elles se combattent jusqu'à l'extermination.
Je n'ai jamais considéré que mes rêves gaspillaient de l'énergie; elles étaient invariablement liées à une certaine forme d'action. Quand j'ai rêvé d'avoir un stand de limonade, par exemple, il n'a pas fallu longtemps avant que j'installe un stand de limonade.
Une fois que nous connaissons nos faiblesses, elles cessent de nous faire du mal.
Les abeilles, c'est des fonctionnaires, même si on veut de la confiture, elles font du miel.
Les masses peuvent être magnétisées mais le social les enveloppe comme une électricité statique et la plupart du temps elles font masse, c'est-à-dire qu'elles absorbent toute l'électricité du social et du politique.
Quoi que vous fassiez, ne jouez pas la sécurité. Ne faites pas les choses comme elles ont toujours été faites. N'essayez pas d'adapter le système. Si vous faites ce qu'on attend de vous, vous n'accomplirez jamais plus que ce que les autres attendent.
L'amour, l'avenir, les grands choix, tout cela est affaire de vie, d'actes et non de paroles ; ce sont choses qui se font et se démontrent ; elles ne se disent pas.
Les petites choses ont leur importance ; c'est toujours par elles qu'on se perd.
Nul ne voit jamais si clair aux affaires d'autrui que celui à qui elles touchent le plus.
Rien n'use plus promptement que les vacances, quand elles se prolongent.
Les pensées, comme les puces, sautent d'un être humain à l'autre. Mais elles ne les piquent pas tous.
- Non je crois que tu te plantes. En Amérique, les meufs elles vont kiffer ma gueule de british. - Où est-ce que t'as vu que t'avais une gueule de british ? - Parce que je le suis ! Et je me [...] â–º Lire la suite
Les gens de gauche inventent de nouvelles idées. Quand elles sont usées, les gens de droite les adoptent.
Jusqu'à dix-huit ans, les jeunes filles américaines sont mineures ; après, elles sont chercheuses d'or.
Il est si simple de décider avec soi-même que les blessures d'amour-propre ne comptent pas. Elles ne font souffrir que si l'on veut bien.
Vous connaissez les femmes, la fidélité elles croient que ça signifie quelque chose...
Moi je dis que les femmes seront vraiment les égales des hommes le jour où elles accepteront d'être chauves et de trouver ça distingué.
Ce ne sont pas les histoires qui importent, mais le ton sur lequel elles sont racontées.
- Laisse tomber Jamal, c'est le genre de fille qui connaît que trois mots de vocabulaire : « STOP, NON et AU-VIOL ». - C'est parce qu'elles ont pas eut le bon prof de langue ! Avec moi elles apprennent : « Oh encore, OH OUI [...] â–º Lire la suite
J'ai une mémoire excellente mais je ne me souviens pas des choses comme elles sont.
Or, les actions particulières sont contingentes ; par suite, le jugement rationnel qui porte sur elles peut aller dans un sens ou dans l'autre, et n'est pas déterminé à une seule chose. En conséquence, il est nécessaire que l'homme ait le libre arbitre, par le fait même qu'il est doué de raison.
Mes pensées me disent où je me trouve ; mais elles ne m'indiquent pas où je vais.
Dans notre société telle qu'elle est faite, les femmes subissent et souffrent ; elles ont raison de réclamer un sort meilleur.
Le sac à main des femmes est une vraie trousse à outils, comme ne trimballent les plombiers. Et toute la journée, dès qu'elles ont un moment elles réparent.
Les valeurs humaines universelles sont celles qu'on ne passe pas en contrebande de pays en pays, car elles ne rapportent rien.
Les âmes sont ainsi. Elles se vendraient pour posséder un corps mais n'ont rien de plus urgent à faire que de quitter à la moindre défaillance celui qui leur a donné asile et nourriture.
Le sot reste inconscient de ses actions mauvaises, mais elles le brûlent comme une braise.
Nos pensées sont comme des feuilles, au moindre coup de vent elles s'envolent.
Regardons nos consciences comme nous regardons nos mains, pour voir si elles sont sales.
Pourquoi les consolations ? Plus vives elles sont, plus elles élargissent le malheur.
Le gémissement est un cri plaintif que poussent les hommes quand ils souffrent, et les femmes quand elles ont du plaisir.