Ce ne sont pas les histoires qui importent, mais le ton sur lequel elles sont racontées.
Le comportement est le miroir dans lequel nous pouvons afficher notre image.
Les décisions viennent d'elles-mêmes. Ou elles ne viennent pas.
La poésie, c'est le temps durant lequel un homme oublie qu'il va mourir.
Et il réussit, par un effort surhumain, à entendre la part de souffrance exprimée par cet homme, comme par n'importe lequel de ses patients, cette part qu'il lui est intolérable d'écouter.
N'écoute les conseils de personne, sinon du vent qui passe et nous raconte les histoires du monde.
À la Sainte Catherine, les sardines tournent le dos ; à la Saint Blaise, elles s'en reviennent.
L'homme est l'animal pour lequel seul le superflu est nécessaire.
Buvez votre thé lentement et avec révérence, comme s'il s'agissait de l'axe sur lequel tourne la Terre - lentement, uniformément, sans se précipiter vers l'avenir.
Lorsqu'un ami vous demande de l'argent à emprunter, voyez lequel des deux vous voulez perdre.
Les vraies peines ne s'éprouvent pas. Elles se jouent.
Il y a un mode par lequel l'homme diffère de tous les autres êtres : c'est non pas par avoir, mais par connaître qu'il a.
Le mal qui est dans le monde vient toujours de l'ignorance, et les bonnes intentions peuvent faire autant de mal que la malveillance, si elles manquent de compréhension.
Les femmes des autres ont un charme troublant. Elles sont pareilles aux nôtres, mais c'est très différent.
Les femmes sont mieux adaptées que l'homme à la douleur. Elles vivent d'émotions, ne pensent qu'aux émotions.
Le roman offre d'immenses possibilités : les lois romanesques ne sont ni morales comme dans la vie, ni rationnelles comme au théâtre ; elles sont purement esthétiques.
Il faut se méfier des femmes qui ne se croient pas irrésistibles : elles font un complexe et c'est beaucoup plus redoutable que les simagrées des pimbêches.
Laissons l'avenir dire la vérité, et évaluer chacun en fonction de son travail et de ses accomplissements. Le présent est à eux ; le futur, pour lequel j'ai réellement travaillé, est mien.
Certaines images sont plus fortes que tous les mots et toutes les analyses, elles ne peuvent pas être renversées par la dialectique, elles forment l'argument suprême : l'évidence de la réalité.
Les femmes sont jalouses des cigares... elles les considèrent comme un puissant rival.
Les civilisations se succèdent, elles naissent, elles s'effacent et laissent place à d'autres : mais elles ne meurent jamais tout à fait.
Moi, j'ai envie de croire aux contes de fées. Au moins, tout finit bien dans ces histoires là.
Les gens changent, les couples changent, et vous devez être capable d'accepter ce qui va arriver sans essayer de s'accrocher à des choses que vous aviez avant qu'elles ne disparaissent, mais elles peuvent se transformer en quelque chose de mieux.
C'est bien pratique de se morfondre dans des histoires anciennes pour ne pas en vivre de nouvelles.
Les laides se croient belles, et au désir de plaire elles ajoutent le ridicule.
Toutes les femmes sont belles Et méchantes et cruelles Mais elles nous font si bien l'amour Que Dieu leur pardonne D'avoir brisé des hommes
Les prétentions sont une source de peines, et l'époque du bonheur de la vie commence au moment où elles finissent.
Les femmes viennent pour voir, elles viennent aussi pour être vues.
Je sais que les plus belles histoires d'amour sont impossibles quand elles deviennent possible, c'est autre chose, c'est la durée qui les rend belles.
Si l'ONU n'est pas aussi unie qu'elle devrait être, c'est parce qu'elle reflète le monde dans lequel nous vivons.
Le théâtre est l'exercice d'un métier, inaccessible à l'esprit, dans lequel on ne peut rien comprendre que dans l'épisodique, le fragmentaire, le momentané, car la loi est "l'explicable" et "l'inconnaissable".