Les oeuvres d'art ne se font pas. Elles adviennent.
Les choses idiotes cessent d'être idiotes si elles sont faites par des gens sensés d'une manière impudente.
Les dictatures militaires sont comme le supplice du pal : elles commencent bien, mais elles finissent mal.
Certaines femmes aiment tellement leur mari que, pour ne pas l'user, elles prennent ceux de leurs amies.
La traîtrise et la violence sont des lances à deux pointes ; elles blessent ceux qui y ont recours plus grièvement que leurs ennemis.
Les histoires d'amour sont et seront toujours les mêmes, quelles que soient les époques et les altitudes. Elles commencent bien et finissent mal... ou vice-versa.
Les grandes oeuvres sont toutes des vengeances, les chefs-d'oeuvre sont tous des revanches. Je crois que c'est la loi de fer des écrivains : ils ne réussissent leurs livres que dans la mesure où ils ont raté leur vie.
Nos élèves nous forment, nos oeuvres nous édifient.
Chaque personne naît avec des qualités et un potentiel très individuels. En tant que société, nous avons le devoir envers les femmes de créer un environnement réellement propice au développement dans lequel elles peuvent elles aussi évoluer.
J'aime les femmes dans toutes leurs différentes incarnations. Mes amis sont pratiquement toutes des femmes. Elles sont beaucoup plus intelligentes que les hommes.
On dit toujours : les actrices américaines, elles font tout, elles dansent, elles chantent, elles jouent la comédie. Et alors ? Les actrices françaises aussi, elles font tout : elles couchent, elles sucent, elles avalent !
Les condoléances ne ressuscitent pas le défunt mais elles entretiennent la confiance entre ceux qui restent.
Quand tu rentres chez toi et que t'es bourré, tu lances tes chaussures. Si elles reviennent, c'est que c'était pas l'heure !
C'est très couvrant de dire du mal de soi, surtout si l'on sait trouver les bonnes formules : elles vous habillent.
On n'accepte en réalité la vieillesse et la mort qu'à l'heure où elles arrivent.
Les lois du succès au théâtre tiennent en deux articles. Article premier : elles n'ont pas changé depuis deux mille ans. Article deux : personne ne les connaît.
Il y a des oeuvres qui font passer le temps, et d'autres qui expliquent le temps.
Perdre une inspiration c'est comme tuer un homme, car ce qu'on avait à dire pouvait sauver la vie de millier de personnes.
Ne rien dire, surtout en parlant, c'est la moitié de cet art qu'on appelle la diplomatie.
Plusieurs personnes sentent mauvais : obligées de vivre ensemble, elles conviennent de porter des odeurs fortes. Voilà en partie la politesse.
Après une exposition, 90 % de mes pièces sont détruites. Mais elles peuvent être rejouées, comme une composition musicale.
En littérature, les oeuvres ne sont rien sans la grâce.
En art tout ce qui se justifie est vulgaire.
Les femmes devraient toutes avoir fait du marketing, elles sauraient alors que le taux de satisfaction n'a rien à voir avec le taux de fidélité.
Les idées audacieuses sont comme les pièces qu'on déplace sur un échiquier : on risque de les perdre mais elles peuvent aussi être l'amorce d'une stratégie gagnante.
Il y a trois sortes de créatures qui, lorsqu'elles semblent venir s'en vont, et quand elles semblent partir, s'en viennent : les diplomates, les femmes et les crabes.
Il en sera de même pour la Déesse-Truie ou la Déesse-Sanglier des légendes celtes. A l'origine, elles symbolisaient la prospérité et l'amour. Ensuite, les hommes refouleront l'image de la bonne déesse et ne garderont que l'image de la sexualité la [...] â–º Lire la suite
Quand deux blessures se rencontrent elles se referment l'une sur l'autre.
Les robes sont comme les femmes ; elles ont l'âge qu'elles paraissent.
Vos enfants vivront entourés de machines ; il faut qu'ils les comprennent et soient avec elles familiers. Les machines traitent très mal ceux qui ne les aiment pas.
Tant que tu ne cesseras de monter, les marches ne cesseront pas ; sous tes pieds qui montent, elles se multiplieront à l'infini !