Les moqueries et les insultes sont comparables à de la pluie ; elles ne sont pas dangereuses en soi, cependant personne n'aime se faire mouiller.
Sans doute l'homme ne mérite-t-il d'être intégralement ni un objet d'amour ni un objet de haine pour l'homme. Bien connaître quelqu'un, c'est l'avoir tour à tour aimé et haï. Aimer et haïr, ce n'est qu'éprouver avec passion l'être d'un être.
Chacun ses manques, moi c'est le théâtre plus qu'autre chose !
Attendre après toi c'est comme attendre après la pluie durant cette sécheresse : inutile et désappointant.
Quand on aime trop quelque chose, il faut s'en priver.
Je suis ambitieuse pour l'humanité ; moi je voudrais que tout le monde fût artiste, assez poète pour que la vanité humaine disparût.
On serre toujours contre son sein celui qu'on aime et l'art d'écrire n'est que l'art d'allonger ses bras.
Etre macho, c'est être comme moi : ceux qui le sont plus sont des mufles ; ceux qui le sont moins ne sont pas des hommes.
L'humanité a besoin de la substance de la religion alors que l'église insiste sur la forme.
- Comment vous vous appelez ? - C'est moi maman Meredith.
Un artiste est un explorateur. Il doit commencer par la découverte de soi et par l'observation de sa propre procédure. Après cela, il ne doit plus ressentir aucune contrainte.
Une femme qu'on aime guère est plus supportable si l'on fait l'amour avec elle.
Le moi n'a de santé et n'est franc désespoir, que parce que, ayant désespéré, transparent à lui-même, il plonge jusqu'à Dieu.
Qui est avec moi est contre moi.
Ce ne sont pas les gens qui ne me comprennent pas, c'est moi qui me retire du monde petit à petit, et c'est une solution qui n'est pas une solution.
Le rêve de Dieu est que vous et moi et nous tous réalisions que nous sommes une famille, que nous sommes faits pour être ensemble, pour la bonté et pour la compassion.
- Vous êtes le chauffeur ? - Non, j'suis le conducteur. - Je suis Mme Martianeau, vous avez bien dormi ? Pas d'embrouille avec votre femme ça va ? - Heu... oui ? - J'vous dis ça parce que mon fils Steeve est dans [...] ► Lire la suite
La connaissance de soi est le premier pas vers la maturité.
La victoire aime l'effort.
C'est bien souvent en allant au fond de soi que l'on refait surface.
Les gens beaux me rebutent. Moi inclus.
À quoi sert la vie si on ne peut plus voir celui qu'on aime ? À quoi bon avoir des mains si on ne peut plus caresser, si on ne peut plus le serrer dans ses bras ? Si son parfum n'est plus dans l'air, à quoi bon même respirer ?
Au fond, rien ne s'est fait par moi mais par les femmes.
Les gens n'existent qu'en s'assemblant, dans l'espace de leur entre-deux. Les corps sont vides, leur substance tient toute dans leur liaison.
On aime mal quand on ne permet pas à celui sur lequel on a jeté son dévolu de réaliser pleinement son être. On aime mal lorsque l'on ne pense qu'à soi et non à celui qu'on est censé aimer.
Parfois, on se fonde sur ce que disent les autres, sans se donner à soi même même le loisir de réfléchir et de juger.
Ne compter que sur soi c'est risquer de se tromper.
- Avez vous la force morale d'obéir aux ordres et de rester stoïque face au danger et à une mort certaine ? Monsieur Cotton, répondez moi ! - Oh, il est muet monsieur, ce pauvre diable a eu la langue coupée et [...] ► Lire la suite
Les années qui me restent à vivre s'étendent devant moi comme un long désert.
Tes faims de moi sont difficiles.
J'ai tant aimé la vie que j'accepte la mort comme son accomplissement.