Le moi n'a de santé et n'est franc désespoir, que parce que, ayant désespéré, transparent à lui-même, il plonge jusqu'à Dieu.
Or, concevant la divinité à leur ressemblance, ils lui ont donné figure humaine et ont calqué sur les leurs, le mode de vie des dieux et leurs relations. Aristote, à la façon des platoniciens, veut parler ici des substances séparées [...] â–º Lire la suite