Les femmes ont permission d'être faibles, et elles se servent sans scrupule de ce privilège.
Les Ferrari sont de l'art, mais elles adorent être conduites.
Des masses corrompues par une fausse culture peuvent sentir dans le destin qui les accable le poids du drame ; elles se complaisent dans l'étalage du drame, et poussent ce sentiment jusqu'à mettre du drame jusque dans les plus petits incidents de leur vie.
- Aujourd'hui, tout existe en bio ! Il y a même des blagues bio !- A quoi tu les reconnais ?- Elles ne font rire personne... Rire produit du CO2.
Les crêpes, c'est comme les Français : elles retombent toujours du même côté.
Si nous n'avons pas de vie future, nous avons eu nos vies antérieures et elles sont le secret et les liens de nos existences d'aujourd'hui.
Un patrimoine bien à nous : les heures où nous n'avons rien fait... Ce sont elles qui nous forment, qui nous individualisent, qui nous rendent dissemblables.
Il faut toujours se méfier des femmes, elles dissimulent tout le temps.
Les femmes sont belles. Elles méritent d'être chéries et respectées.
Les lettres peuvent mentir et elles donnent de la durée au mensonge ; elles demeurent comme un témoignage contre vous ; elles vous font paraître encore plus déloyal que la parole.
Cela semble vain, mais je pourrais probablement faire une différence pour presque toutes les personnes que j'ai rencontrées si je choisissais de m'engager avec elles de manière professionnelle ou personnelle.
Les robes sont comme les femmes ; elles ont l'âge qu'elles paraissent.
A propos de l'univers toutes les idées se valent. Elles sont toutes fausses. Même la science est un tissu de mensonges et d'illusions.
Quand les femmes sont déprimées, elles mangent ou font du shopping. Les hommes envahissent un autre pays.
Certaines actrices tiennent le haut du pavé : elles n'ont eu qu'à descendre du trottoir.
Quelle catastrophe quand une femme se met à réfléchir aux problèmes de l'existence! Comme elles peuvent alors nous porter sur les nerfs!
L'aristocratie n'existant plus, l'étrange pouvoir qui reste paradoxalement le sien, c'est le privilège de mesurer la hiérarchie des illusions.
- Tu es le mec parfait. - Tu te trompes. Pas du tout. - C'est ce que je dis, tu es le mec parfait. - Pourquoi t'es si gentille ? - Je ne suis pas gentille. Tu es la meilleure chose [...] ► Lire la suite
Il en est des races comme des tribus : elles ne se mélangent pas, elles se combattent jusqu'à l'extermination.
La nature et la femme se ressemblent. Elles disposent de la même arme pour nous vaincre : la beauté.
Les idées s'accordent beaucoup mieux entre elles que ne le font les hommes.
Les grandes résolutions, les longues patiences vont mal aux femmes ; elles ne sont capables d'héroïsme que pour leurs enfants ou pour leur homme.
Les femmes ont des secrets à se dire, mais elles ne se confient jamais rien.
Les roses ne sont pas à plaindre... Au moins, elles ne savent pas, elles, qu'elles se faneront.
On n'accepte en réalité la vieillesse et la mort qu'à l'heure où elles arrivent.
Je n'ai jamais eu d'attentes du genre "Quand j'aurai 19 ans, je ferai ceci, et quand j'aurai atteint 25 ans, je ferai cela". Je prends les choses comme elles viennent, chaque jour à la fois, et si les choses arrivent, c'est très bien.
Les fées nous échappent. Elles sont radieuses et on ne peut les saisir, et, ce qu'on ne peut pas avoir, on l'aime éternellement.
Généreuses, intrépides, enthousiastes, d'une piété exaltée, aimant le danger et aimant l'amour, auquel elles demandent beaucoup et donnent peu, elles sont surtout éprises de renom et de gloire.
Les idées audacieuses sont comme les pièces qu'on déplace sur un échiquier : on risque de les perdre mais elles peuvent aussi être l'amorce d'une stratégie gagnante.
La plupart des femmes n'ont guère de principes ; elles se conduisent par le coeur, et dépendent pour leurs moeurs de ceux qu'elles aiment.