Les femmes ont permission d'être faibles, et elles se servent sans scrupule de ce privilège.
Les surprises de la pensée sont comme celles de l'amour : elles s'usent.
Si les poules pondaient des haches, elles se fendraient le cul.
Les femmes sont d'une ingéniosité effrayante : sur les ruines de plans qui échouent, elles en bâtissent immédiatement de nouveaux.
Les grandes choses ne demandent qu'à être dites simplement, car elles sont gâtées par l'emphase ; mais les petites choses doivent être vêtues d'un langage élevé, car elles ne sont entretenues que par l'expression, le ton de la voix et le style de débit.
Ne plus consulter de voyantes ni d'astrologues. Si leurs prédictions sont mauvaises, on vit dans la crainte. Si elles sont bonnes, on vit dans un espoir toujours déçu.
Un homme ne peut devenir riche sans la permission de sa femme.
Les bonnes idées sont gratuites - ou du moins elles devraient l'être.
Peu d'êtres savent voir les choses comme elles sont. Les uns aperçoivent seulement ce qu'ils veulent voir, les autres ce qu'on leur fait voir.
Les petites choses n'ont l'air de rien, mais elles donnent la paix.
J'aime les colombes. Elles ont l'air si belle, comme une femme. Pour moi, elles représentent la paix, l'amour et la pureté. Et parfois, elles sont considérés comme des messagers de Dieu, alors elles sont importantes pour moi parce que je suis chrétien.
Nous n'avons pas à rougir de nos larmes, elles sont une pluie sur la poussière de la terre qui recouvre nos coeurs endurcis.
Les mères sont géniales. Elles ont survécu à tout. Mais quand elles sont mauvaises, elles sont la pire chose qui puisse arriver.
La baguette de sureau, la plus puissante baguette jamais fabriquée. La Pierre de résurrection, la cape d'invisibilité, ensembles elles forment les reliques de la mort. Ensemble elles font de vous, le maître de la mort.
Mes doutes, je les ai acquis péniblement ; mes déceptions, comme si elles m'attendaient depuis toujours, sont venues d'elles même.
Les femmes sont belles. Elles méritent d'être chéries et respectées.
Vue de face ou de profil, aucune vague n'est exactement identique à une autre. Elles viennent au monde, elles prennent plus ou moins d'ampleur, selon leur destin, et c'est cette dimension que les gens, s'ils étaient des vagues, appelleraient "réussite sociale".
La grande ruse, c'est que les choses soient comme elles sont.
Les femmes ne battent pas les hommes ; elles utilisent le charme et l'intelligence : à chacun les armes que la nature lui a données.
Les femmes sont toutes des sottes. Elles aiment provoquer le désir des hommes et le redoutent.
Quand tu te laves les dents, il faut aussi frotter la langue, c'est là que les bactéries elles discutent.
Je n'ai jamais eu d'attentes du genre "Quand j'aurai 19 ans, je ferai ceci, et quand j'aurai atteint 25 ans, je ferai cela". Je prends les choses comme elles viennent, chaque jour à la fois, et si les choses arrivent, c'est très bien.
On peut toujours reconnaître les femmes qui ont une entière confiance dans leurs maris : elles ont l'air si parfaitement malheureuses.
Quelles que soient les révoltes, elles ne deviendront fécondes que si tu parviens à les canaliser.
Nous vivons avec nos défauts comme avec les odeurs que nous portons : nous ne les sentons plus ; elles n'incommodent que les autres.
Les étoiles sont lointaines mais leur lumière est chaude, elles effacent les ténèbres de la nuit et du coeur des hommes.
Les choses idiotes cessent d'être idiotes si elles sont faites par des gens sensés d'une manière impudente.
J'ai réalisé que nous avions de la chance, nous, de pouvoir être avec nos mères quand elles meurent.
Il est des heures vides, creuses, qui portent en elles le destin.
Les femmes sont comme les cheveux : quand ils ou elles ont décidé de nous quitter, rien ne peut les retenir.
Moi je fais des petites bulles Des belles bulles que j'crache en l'air Elles sont si belles, volent jusqu'au ciel Comme dans mes rêves, à la fin, elles crèvent Ou se cache donc la chance, ça me met en transe [...] â–º Lire la suite