La libération des femmes m'a également libérée.
Les femmes permettent quelquefois qu'on trompe leur amour, jamais qu'on blesse leur amour-propre.
Tous les hommes sont formés dès la naissance à accepter les agressions verbales des femmes et à s'en remettre rapidement.
Les femmes croient volontiers que parce qu'elles ont fait le contraire de ce qu'on leur demandait, elles ont pris une initiative.
Dieu a créé l'alcool pour que les femmes moches baisent quand même.
Il doit y avoir quelque chose de vrai dans la réincarnation, puisque certaines femmes de trente-cinq ans se souviennent d'événements vieux d'un demi-siècle.
Les femmes se dévêtent pour nous, mais nous nous dépouillons pour elles.
Les femmes qui veulent être les égales des hommes manquent sérieusement d'ambition.
Les femmes sont des jouets dont on se lasse et qui, à l'inverse des autres jouets qui se laissent si gentiment casser, vous brisent.
Les femmes sont ainsi faites, hélas ! Elles cherchent souvent à acheter de leurs larmes la justification de leur déchéance et la pitié.
"Les femmes sont dépensières" c'est ce qu'on dit quand une femme s'achète un maillot de bain. Un homme qui s'achète une Porsche assouvit une passion, faut pas confondre !
Les femmes et les hommes parviendront-ils à se rencontrer ?
Il y aurait moins de veuves si les hommes épousaient des femmes de leur âge.
En plus d'une forte croyance en votre propre voix intérieure, vous avez également besoin d'une concentration laser combinée à une détermination inébranlable.
Un homme qui n'est pas intéressé par les femmes est, d'une certaine façon, un peu handicapé.
Tous ces siècles, les femmes ont servi de miroirs, dotés du pouvoir magique et délicieux de refléter la figure de l'homme en doublant ses dimensions naturelles.
Les femmes ne sont ni des jeunes filles, ni des fleurs, ce sont des fruits. Combien d'entre elles n'ont jamais été cueillies, approchées, goûtées, avalées, frémies ?
Il n'est pas de femmes inaccessibles, sauf celle qu'on aime.
La Saint Valentin est une fête qui a été inventée par les femmes pour que leur mari dépensent l'argent qu'ils ont durement gagné en achetant des bouquets fleurs vendus deux fois plus cher que les autres jours de l'année.
On a des femmes bien de l'agrément, à condition qu'on les sorte l'après-midi, qu'on les amuse le soir, qu'on les caresse la nuit et qu'on leur fiche la paix le matin.
La laideur et l'insanité de notre vie viennent du pouvoir qu'ont les femmes : ce n'est pas à la femme d'élever des revendications contre l'homme, mais à l'homme de s'émanciper de la femme.
Les femmes détestent les hommes trop prévisibles, elles adorent un certain coefficient de surprise.
Les hommes ne valent pas cher, et les femmes ne sont pas bon marché.
Le danger avec l'affaire Strauss-Kahn, c'est qu'on associe l'affaire du Coral, où un enfant de sept ans est violé et tué, avec Gabriel Matzneff, qui a des histoires avec des jeunes femmes de 14, 15,16 ans. La pédophilie, c'est la pédophilie, le goût des femmes, c'est le goût des femmes.
C'est une chose terrible qu'avec les femmes il n'y ait jamais moyen de placer un mot.
Aux États-Unis, nous avons plus de femmes pauvres que toute autre nation industrialisée.
Les femmes ont tous les défauts : elles sont autoritaires, dépensières, sans culture. Et le pire de tous : elles sont jolies.
Il faut lutter pour ses rêves, mais il faut savoir également que quand certains chemins se révèlent impossibles, mieux vaut garder son énergie pour parcourir d'autres routes.
Les femmes sont devenues des hommes comme les autres, et les hommes, quasiment des femmes comme les autres.
Le pouvoir est un goût partagé autant par les hommes que par les femmes. Tous les hommes n'ont pas envie de pouvoir, toutes les femmes non plus. Mais cela appartient aux deux sexes, bien sûr.
Deux espèces de femmes : les unes veulent avoir de belles robes pour être jolies ; les autres veulent être jolies pour avoir de belles robes.