A la mort, les criminels restent sous leur propre justice ; les sages sont sous la justice de Dieu ; et les réconciliés sont sous sa miséricorde.
On passe sa vie à être menacé de mort.
Bonjour ! C'est la Saint-Valentin. Tous sont levés de grand matin. Me voici, vierge, à votre fenêtre, Pour être votre Valentine. Alors, il se leva et mit ses habits, Et ouvrit la porte de sa chambre; Et vierge elle y entra, et puis jamais vierge elle n'en sortit.
Je pensais pouvoir le comprendre, pouvoir le saisir. Mais je n'y arrivais pas. Pas vraiment. Je n'appréhendais que sa superficialité. Son impatience délicate, contenue, semi-précieuse. Je ne savais pas qu'il pouvais être plus qu'entier. Que l'entièreté était une idée de [...] ► Lire la suite
Quand Mathilde et Manech ont fait l'Amour pour la première fois, il s'est endormi la main posé sur son sein. Et chaque fois que sa blessure le lance, Manech sent le coeur de Mathilde battre dans sa paume. Et chaque pulsation la rapproche de lui...
Ecouter les clients des autres est le meilleur moyen d'accroître sa part de marché ; mais écouter les visionnaires est le meilleur moyen de créer de nouveaux marchés.
L'égoïste est celui qui n'emploie pas toutes les minutes de sa vie à assurer le bonheur de tous les autres égoïstes.
L'absence d'un mort nous inonde de sa présence, et nous le rend encore plus cher.
L'abattage rituel tel qu'il est pratiqué en France à l'heure actuelle, qu'il soit juif ou musulman, est un archaïsme qui n'a plus sa place dans notre société. Si la République est laïque, une et indivisible, alors on ne peut tolérer que les droits minimum accordés aux animaux d'élevage soient bafoués au nom de croyances communautaires.
Le rif ne combat pas les espagnols et ne ressent pas de haine envers le peuple espagnol. Le rif combat cet impérialisme envahisseur qui veut lui ôter sa liberté à force de sacrifices moraux et matériels du noble peuple espagnol.
A chaque fou sa marotte.
Dans le vaste laboratoire de la génétique, l'être humain a perdu sa définition.
Un homme voudrait que sa femme ait assez d'esprit pour apprécier son intelligence et soit assez sotte pour l'admirer.
Celui qui est parvenu au coeur même de sa religion est aussi parvenu au cÏur des autres religions.
Quand on se tue, c'est pour infliger sa mort aux autres. Il est très rare de voir des suicides élégants.
On l'a enterré dans la chapelle. Je suis allé chez eux et j'ai dit à sa mère, sa mère qui nous préparait à manger, à son fils et moi, je lui ai dit... Et elle m'a regardé. Ensuite, elle à [...] ► Lire la suite
La littérature, une maladie, ruineuse pour l'organisme, dangereuse pour la société, inutile pour la vie et malsaine à sa source.
Consulte ta raison ; prends sa clarté pour guide.
Un amant, ce n'est pas différent d'un mari qui sait que sa femme a un amant.
Qui libère sa vie de toute avidité, de toute haine et de toute ignorance trouve la véritable paix éternelle.
Ce n'est pas par les revenus de chacun, mais par son train de vie qu'il faut évaluer sa fortune.
L'homme qui ne peut s'empêcher de dire la vérité doit toujours avoir à sa portée un bon coursier pour s'en aller au loin après avoir parlé.
Comment peut-on se prendre au sérieux quand l'existence est si éphémère et qu'elle ne cesse de courir vers sa fin ?
- Papa, que veux-tu pour ton anniversaire ? - Un autre anniversaire !(répondant à sa fille Nancy)
La science pourra peut-être un jour expliquer le monde, mais elle ne pourra pas pour autant lui donner sa signification.
C'est lorsque l'homme n'est pas assuré de sa relation avec Dieu qu'il y a relation avec Dieu. Malheureux ceux qui croient être en relation avec lui car ils ne le sont certainement pas.
Une femme qui a un enfant, c'est neuf mois de maladie et le reste de sa vie une convalescence.
Le coeur est prompt à retourner aux vieux chagrins. Tant qu'il souffre, il ne s'ouvre pas devant la cause de sa douleur première.
Chacun est responsable de sa vie et de sa mort.
Le premier amour. Quel changement il opère dans le coeur d'un jeune homme. Quel merveilleux secret le hante à chaque instant. La tendresse de sa passion déborde instinctivement du coeur du jaune amoureux. Il aime comme l'oiseau chante, comme la rosé s'épanouit dans la nature.
L'enfer c'est peut-être ça : aller seul au bout de soi-même et se laisser happer par des hélices de plus en plus rapides, au coeur de sa propre misère.
J'entrevoyais bien que chaque pas m'éloignait davantage des valeurs de mon groupe, d'une image de moi-même qu'avec l'âge, l'alourdissement normal de la nature, la lente reprise par le passé, la famille, j'aurais aspiré à retrouver, comme la plupart des hommes [...] ► Lire la suite
Le serpent a beau courir, il ne va pas plus vite que sa tête.
On ne mesure sa faiblesse qu'à éprouver sa force.
La valeur d'un collaborateur est fonction du temps qui peut s'écouler sans inconvénient, entre un effort exceptionnel de sa part, et la rémunération de cet effort.
Le théâtre est un des instruments les plus expressifs, les plus utiles à l'édification d'un pays, le baromètre qui enregistre sa grandeur ou son déclin.
Plus sa vie est infâme, plus l'homme y tient ; elle est alors une protestation, une vengeance de tous les instants.
Ce que l'enfant obtient physiquement, il le doit à son père ; à sa mère, il doit ce qu'il acquiert moralement.
Et quand les mâles se dispersaient, en emportant chacun sa part, sais-tu ce que faisaient les femmes ? Elles suivaient amoureusement celui qui avait le plus gros bifteck.
A la maison, on compte sur sa mère, en voyage, on compte sur les murs.
Un homme de lettres peut avoir une maîtresse qui fasse des livres ; mais il faut que sa femme fasse des chemises.
Il faut couper le mal dans sa racine.
Un artiste est un explorateur. Il doit commencer par la découverte de soi et par l'observation de sa propre procédure. Après cela, il ne doit plus ressentir aucune contrainte.
Ce monde ne fait que rêver, il approche de sa fin.
On ne peut vaincre sa destinée.
On reconnaît sa route en découvrant les chemins qui s'en écartent.
Après cinq ans de silence, je pense que mon public a été très clément, très patient. Aujourd'hui, il fallait lui donner la dose de musique qui pourrait assouvir sa longue attente.
On aime l'autre pour sa folie, même en sachant qu'on doit en souffrir, puisque c'est la marque qu'il va laisser en nous.
Le paresseux ressemble à une bouse de vache : Quiconque la ramasse secoue sa main.
Le poème est enfant conçu au plus obscur de la nuit, à qui le poète a donné sa propre existence, consciente et inconsciente.