Au contact de la souffrance, on ne peut faire autrement que de rencontrer sa propre humanité.
Le pouvoir de questionner est la base de tout progrès humain.
Etre seul produit la souffrance la plus glacée, la plus dégoûtante qui soit : on devient inconsistant.
Je déteste le sentiment quand il est inapproprié. J'ai vu quelqu'un qui est allé voir une exposition et qui est sorti en larmes. Si une exposition vous fait pleurer, vous devez immédiatement consulter un psychiatre. C'est ce que je pense.
La femme n'est que le complément de l'homme... Que les inférieurs dépendent des supérieurs, c'est un bonheur pour le progrès et pour eux !
Si la souffrance contraint à la créativité, cela ne signifie pas qu'il faille être contraint à la souffrance pour devenir créatif.
La vie humaine n'est point une lutte où des rivaux se disputent des prix ; c'est un voyage que des frères font en commun, et où chacun employant ses forces pour le bien de tous, en est récompensé par les [...] â–º Lire la suite
La vraie connaissance ne peut venir que de l'intérieur de chacun. Personne ne peut vous l'asséner.
Une société malade est une société qui crée de l'hostilité mutuelle, de la méfiance, et qui transforme l'homme en un instrument exploité par les autres, qui le prive du sentiment d'avoir de la valeur, sauf dans la mesure où il se soumet aux autres et devient un automate.
La connaissance est la seule chose qui s'accroit lorsqu'on la partage.
Celui qui ne voyage pas n'a aucune connaissance des hommes.
Toute connaissance commence par les sentiments.
Dans ce monde d'aujourd'hui, on ne peut dissocier le sentiment et la politique.
Comme je dis souvent, j'ai été aussi ravi de rencontrer Édith Piaf et Georges Brassens qu'Elvis Presley et les Beatles.
Une connaissance est quelqu'un que nous connaissons assez pour lui emprunter de l'argent, mais pas assez pour lui en prêter.
Est-ce que ce n'est pas incroyable de rencontrer quelqu'un et de se dire : avec cette personne, je suis bien ? J'aime être avec toi parce que je ne m'ennuie jamais. Même quand on ne se parle pas, même quand on ne se touche pas....
Le sentiment d'impuissance finit par détruire un être humain.
Pourquoi ne pas rencontrer Oussama ben Laden, l'inviter à Bruxelles ou à la Maison Blanche et engager des pourparlers, lui demander ce qu'il veut et le lui donner pour qu'il vous laisse en paix ?
Prendre connaissance de la vie, c'est savoir la supporter.
Sans souffrance, il n'y a pas de bonheur. Donc, nous ne devrions pas discriminer contre la boue. Nous devons apprendre à embrasser et à supporter notre propre souffrance et celle du monde, avec beaucoup de tendresse.
Dans la douceur de votre amitié, qu'il y ait des rires, et le partage des plaisirs.
Jésus n'est pas venu expliquer la souffrance ou la supprimer. Il est venu le remplir de sa présence.
La souffrance infligée et ressentie peut s'oublier, elle ne s'efface pas, elle est inscrite dans un livre de comptes inconnu.
L'habitude de rentrer en moi-même me fit perdre enfin le sentiment et presque le souvenir de mes maux, j'appris ainsi par ma propre expérience que la source du vrai bonheur est en nous.
La souffrance ne se partage pas, encore moins l'oubli que, par ténacité, on trouve parfois dedans.
Rousseau voit donc un progrès dans la naissance de l'inégalité. Mais ce progrès était antagoniste, c'était en même temps un recul.
L'amour non partagé est le seul qui dure : il ne vous quitte jamais.
Le temps s'ouvrait d'une mise en valeur systématique de la forêt, qui fit la prospérité des bûcherons et des éleveurs. Les progrès du peuplement bocager accompagnèrent cette mutation.
Dans toute poésie, il y a une lutte secrète entre l'infini du sentiment et le fini de la langue dans laquelle cet infini se renferme sans se limiter.
La dépendance de la société à l'égard des combustibles fossiles met en péril le progrès social et économique.
La souffrance en soi est une absurdité, c'est seulement l'homme dans la souffrance qui peut prendre de la valeur ou se défaire.