La médecine de groupe ? Quand tous vos amis et connaissances entreprennent de vous donner chacun sa recette pour soigner vous problèmes de santé.
Je me rends compte maintenant que prendre de la drogue, c'était comme prendre de l'aspirine sans avoir mal à la tête.
La souffrance en soi est une absurdité, c'est seulement l'homme dans la souffrance qui peut prendre de la valeur ou se défaire.
Avec l'âge, ne pas achever peut donner l'illusion d'entreprendre encore.
Je me demande si le temps où il était possible de donner des citations n'est pas terminé.
J'ai chanté dans un groupe de rock pendant ma formation d'avocat. Nous l'avons juste fait pour le plaisir. Nous avons juste fait des concerts partout à Édimbourg et certains à Glasgow et certains dans des festivals.
Je ne peux pas vous donner une excuse pour mon comportement. Comment excusez-vous trahir des milliers d'investisseurs qui m'ont confié leurs économies de toute une vie?
Se plonger dans ces échanges, c'est prendre la mesure de l'aventure d'une amitié créatrice, d'une ferveur partagée intensément entre deux êtres qui, passé deux ou trois ans d'estime mutuelle, vont instaurer entre eux une complicité véritablement ‟fraternelle", selon l'adjectif employé plusieurs fois par Breton.
Mourir n'est rien si cachée au fond de l'âme, on emporte la satisfaction de s'être donné brutalement sans considération de retour ou de gratification, se donner tout simplement par la force de l'amour.
L'homme qui acquiert la capacité de prendre pleine possession de son esprit peut prendre possession de toute autre chose qui lui est autorisée à juste titre.
Le prisonnier voit la liberté plus belle qu'elle n'est. Le malade se représente la santé comme une source de joies ineffables - ce qui n'est pas. Tout ce qui nous manque est le divin.
Parfois, on se fonde sur ce que disent les autres, sans se donner à soi même même le loisir de réfléchir et de juger.
Dans une société en voie de mondialisation, le bien commun et l'engagement en sa faveur ne peuvent pas ne pas assumer les dimensions de la famille humaine tout entière, c'est-à-dire de la communauté des peuples et des Nations, au point [...] â–º Lire la suite
La suprême sagesse en face de Dieu, c'est de prendre une feuille blanche, de signer son nom en bas, puis de la présenter à Dieu pour qu'il y écrive ce qu'il veut.
C'est une erreur commune de prendre pour des amis deux personnes qui se tutoient.
Comme l'or, le bien ne se rencontre jamais à l'état pur dans la nature : il est donc normal de ne pas le trouver impressionnant. Il a la fâcheuse habitude de ne rien faire ; il préfère se donner en spectacle.
Quand on est jeune il ne faut pas remettre à philosopher, et quand on est vieux il ne fait pas se lasser de philosopher. Car jamais il n'est trop tôt ou trop tard pour travailler à la santé de l'âme.
Les hommes ne sont pas du tout fiables. On croit savoir ce que les hommes vont faire, on croit savoir ce qu'ils veulent faire mais quand arrive enfin le moment où ils devraient s'impliquer, j'en sais rien, prendre position... ils [...] â–º Lire la suite
La santé peut paraître à la longue un peu fade ; Il faut, pour la sentir, avoir été malade.
L'ambition est comme un médicament, il faut en prendre la dose prescrite, car elle peut être soit bénéfique, soit nocive.
Voilà la plus belle preuve d'amour : prendre la liberté de rester alors qu'on pourrait s'en aller.
Rien de plus grave que de donner à un petit enfant quelque chose d'utile pour Noël.
Deux choses ne s'apprécient bien que quand on ne les a plus : la santé et la jeunesse.
Un homme doit prendre le gras avec le maigre.
Il faut prendre son bien où et quand on le trouve et ne pas se montrer trop difficile... Les sages s'arrangent pour tout concilier.
Le plus beau cadeau qu'on puisse faire à un enfant, c'est de répondre à sa curiosité, lui donner le goût des belles choses. Avec Mathieu et Thomas, je n'ai pas eu cette chance.
Aux maux sans remède, le plus court est de prendre patience.
Et n'est-ce pas la folie qui amène aux femmes le mieux les hommes ? C'est de toute évidence, si vous songez aux niaiseries que l'homme conte à la femme, aux sottises qu'il fait pour elle, chaque fois qu'il s'est mis en tête de prendre son plaisir.
On ne conduit pas sans moteur, mais on ne peut pas non plus envisager de prendre la route sans freins.
Il est bon de donner les choses qui ne peuvent se vendre.
Il n'y a rien que le gouvernement puisse vous donner qu'il ne vous ait pas pris en premier lieu.