Le degré sublime de l'humilité est de ne pas seulement reconnaître sa propre abjection, mais de l'aimer.
Pour s'unir, il faut être deux, et l'on n'est deux qu'à la condition de conserver sa personnalité.
- Pourquoi... Pourquoi as-tu fais ça ? - Tu le demandes ? Un homme ne doit il pas tout faire pour elle, pour plaire à sa dulcinée, pour être le genre d'homme qu'il n'aurait jamais pu l'a... Pour être un genre [...] ► Lire la suite
Parmi les plus faibles, le plus fort est celui qui n'oublie pas sa faiblesse.
A laver la tête d'un âne, l'on y perd sa lessive.
Une danseuse est une femme qui danse tantôt sur un pied, tantôt sur un autre, et qui gagne sa vie entre les deux.
L'enfance déconcerte souvent la jeunesse, plus éprise d'affirmer sa maturité naissante que de raviver les souvenirs encore proches de l'adolescence.
Lorsqu'on regarde sa vie passée, on croit voir sur une mer déserte la trace d'un vaisseau qui a disparu.
L'homme bon n'espère aucun appui du monde, il puise sa force en Dieu. L'homme persévérant ne laisse pas reposer sa foi sur l'inconstance humaine. La vertu vit seule.
Il n'y a pas deux façons de quitter sa mère.
White Mike et son père ont déménagé quand sa mère est morte d'un cancer du sein. Ça l'avait dévoré, ainsi que presque tout leur argent. Ils n'arrivent pas à régler les vieux radiateurs. Il fait trop chaud au printemps. Dans [...] ► Lire la suite
Un cuisinier, quand je dîne Me semble un être divin Qui du fond de sa cuisine Gouverne le genre humain.
L'homme est un animal inquiet qui a toujours eu besoin de mythes pour supporter l'angoisse de la vie, liée à celle de sa finitude.
Il doit y avoir quelque chose de pourri au coeur même d'un système social qui augmente sa richesse sans diminuer sa misère.
Si l'on veut retrouver sa jeunesse, il suffit d'en répéter les erreurs.
Le christianisme dans son essence (et c'est sa paradoxe grandeur) est une doctrine de l'injustice. Il est fondé sur le sacrifice de l'innocence et l'acceptation de ce sacrifice.
L'homme a beau étendre le cercle de ses idées, sa lumière n'est toujours qu'une étincelle promenée dans la nuit immense qui l'enveloppe.
La papauté n'est rien d'autre que le fantôme du défunt Empire romain, siégeant couronné sur sa tombe.
Mobilité et stabilité ne sont pas antinomiques : un cycliste n'est stable sur sa bicyclette qu'en avançant.
Kelly : Liam je suis contente que tu sois venu au bal. Et je suis sure que ton beau-père sera content lui aussi. C'est un pas dans la bonne direction. Amusez-vous bien à explorer le quartier. Naomie : Qu'a t-elle [...] ► Lire la suite
Le triomphe appartient à l'homme courageux qui croit et espère ; sa postérité devient amie et maîtresse des temps à venir.
On revient de sa jeunesse comme d'un pays étranger. Le poème, le livre est la relation du voyage.
Les lieux sont les témoins de notre bonheur ; quand nous y retournons sans l'être aimé, ils continuent de nous offrir sa présence.
Le premier des bons ménages est celui qu'on fait avec sa conscience.
Il ne faut jamais aller plus vite que sa vitesse.
Tout enfants nous apprenions dans les Édits Sacrés qu'un homme ne doit pas aimer sa femme plus qu'il n'aime ses parents. Ce serait un péché devant les tablettes ancestrales et les dieux. Mais quel est le faible coeur humain qui [...] ► Lire la suite
Rien ne vaut la force de l'amour de l'homme pour sa terre, sa forêt, ses fleuves, ses montagnes, ses rochers, ses arbres, ses oiseaux, ses pierres.
Le bonheur de l'impie est toujours agité, Il erre à la merci de sa propre inconstance.
Je suis convaincu que l'avenir appartient à la non-violence, à la conciliation des cultures différentes. C'est par cette voie que l'humanité devra franchir sa prochaine étape.
Qu'un homme puisse aimer sa femme et surveiller la note de gaz est d'une ambiguïté difficile à supporter.
Et je serai pour vous, un enfant laboureur, Qui fait vivre sa terre, pour vous offrir ses fleurs.
Qui enfante un mensonge de sa langue se couvre de honte.
Où s'arrête la personne, ses contours, ses limites, où commence ce qui en elle est bien plus qu'elle, la douleur dans sa voix, l'innocence dans ses yeux ?
Ecrire pour faire passer un message trahit la fonction primordiale du roman, sa raison fondamentale, celle de la recherche du sens.
Tout le mystère de sa beauté est dans l'éclat, dans l'énigme surtout de ses yeux. Je n'ai jamais vu une femme aussi belle.
Peut-être que le grand amour, tu le décides, tu décides de courir le risque avec quelqu'un, de donner à quelqu'un sans te préoccuper de savoir ce que tu recevras de sa part, ou de savoir s'il te fera souffrir ou [...] ► Lire la suite
L'une des joies de la littérature, c'est qu'elle porte en elle-même sa propre justification. Elle n'est pas là pour donner des leçons.
L'exclusive fatalité, l'unique tare qui puissent affliger un groupe humain et l'empêcher de réaliser pleinement sa nature, c'est d'être seul.
L'insensé se fait eunuque pour convaincre sa femme d'adultère, au cas où elle deviendrait enceinte.
On peut pleurer sa mère, ou son père, ou son frère mais comment voulez-vous pleurer onze personnes !
Si on arrive pas à se dire ces trois mots ce n'est certainement pas par manque de sincérité mais parce qu'on sait tous les deux, que l'instant où on les aura prononcés ne marquera pas le début de notre histoire mais sa fin.
Le vulgaire imbécile est toujours avide de grands événements, quels qu'ils puissent être, sans prévoir s'ils lui seront utiles ou préjudiciables : il n'est ému que par sa propre curiosité.
Qui élargit son coeur rétrécit sa bouche.
Aimer, ce n'est pas gagner à tous les coups. C'est prendre des risques, faire des paris incertains, connaître la frayeur de perdre sa mise pour mieux savourer le frisson de la doubler.
Les drogues, c'est gaspiller sa vie et la rendre toxique à soi et aux autres.
Le théâtre est un foyer spirituel de la communauté humaine, le point de cristallisation de sa vie spirituelle, un espace de sa liberté et de son contentement.
Celui qui veut conserver sa liberté doit protéger même ses ennemis de l'oppression ; car s'il ne s'y astreint pas il créera ainsi un précédent qui l'atteindra un jour.
Une agriculture qui ne peut produire sans détruire porte en elle les germes de sa propre destruction.
On ne peut pas vivre sans respirer. Or l'âme aussi a besoin de respirer et de manger. Sa respiration, c'est la prière, et sa nourriture, c'est la sainte eucharistie.
Le nationalisme, c'est un patriotisme qui a perdu sa noblesse.