Est-il seul qui a du courage à sa main droite et de la foi à sa main gauche?
On ne va jamais jusqu'au fond de sa solitude.
La vie empêche la vie. La formule de Pasteur est belle dans sa nudité.
Un fou ne fait jamais que réaliser à sa manière la condition humaine.
Un drogué est paré à toute éventualité. il peut voir sa grand-mère morte, grimper le long de sa jambe, un couteau entre les dents. Mais personne ne peut avoir assez de cran pour soutenir un trip pareil !
Pour manquer utilement à sa parole, encore faut-il avoir une parole !
Comme sa gamme est plus riche, le malheur nous attire plus que le bonheur.
Je voudrais que le lecteur ne soit pas simplement modifié pendant la lecture, je voudrais que quelque chose soit modifié aussi dans sa façon de voir le monde.
Ayant été son apôtre, hélas ! ayant travaillé et souffert assez longtemps pour qu'il devint un chrétien, l'excessive médiocrité de sa nature exigeât que je fusse payé aussitôt de la plus affreuse ingratitude et que je contemplasse en lui le plus extraordinaire avortement de la grâce.
Le remède pour Apple n'est pas la réduction des coûts. Le remède pour Apple est d'innover pour sortir de sa situation actuelle.
Pensez de temps en temps qu'il y a un homme qui donnerait sa vie, pour garder une vie que vous aimez à côté de vous.
Le Christ acceptera toujours la foi qui met sa confiance en lui.
Chaque homme est étranger à l'univers, appartient aux objets, aux repas, aux journaux - qui l'enferment dans sa "particularité"-, le laissent dans l'ignorance de tout le reste. Ce qui lie l'existence à tout le "reste" est la mort : quiconque [...] ► Lire la suite
L'argent n'a jamais rendu l'homme heureux, et il ne le fera pas non plus, il n'y a rien dans sa nature pour produire le bonheur. Plus on en a, plus on en veut.
Lire, c'est emprunter ; en tirer profit, c'est rembourser sa dette.
L'amour est profondément animal : c'est sa beauté.
L'homme ne joue dans sa propre vie qu'un misérable petit rôle.
Le texte de l'autre doit être lu, interrogé sans merci mais donc respecté, et d'abord dans le corps de sa lettre. Il y a dans le respect de la lettre l'origine d'une sacralisation.
Ce n'est pas la valeur de la chose, mais le besoin qui fait sa valeur.
Nous sommes dans la préhistoire de l'esprit humain.Cela signifie pour chaque individu doit sortir de sa propre barbarie intérieure.
Il est dur d'immoler aux lendemains tous les jours qui ont fait sa vie.
Même nue, la femme est encore vêtue de sa pudeur.
Qui par la parole s'engage, met sa barbe en gage.
Journaliste. Ecrivain qui tente de trouver sa voie dans la vérité, et qui la disperse dans une tempête de mots.
Tout homme qui possède au-delà de ce qui est indispensable à sa vie matérielle et spirituelle est un millionnaire, par conséquent un débiteur de ceux qui ne possèdent rien.
Il ne faut jamais se réjouir de sa journée avant d'avoir mis son bonnet de nuit.
On porte son passé, tout son passé dans sa chair et son âme, et il continue de nous miner jusqu'à la ruine.
Montaigne associe la décadence de Rome au développement des arts, des sciences et des lettres, au raffinement de sa civilisation.
On doit défendre sa famille, même contre la loi.
L'homme n'est assuré de sa vie ni de sa mort, il est fragile autant que feuille de bananier ou écume sur les eaux.
La plus grande couardise consiste à éprouver sa puissance sur la faiblesse d'autrui.
Il importe peu qu'un homme prenne la bonne route ou la mauvaise, pourvu seulement qu'il la suive avec sincérité et dévotion, jusqu'à sa fin, car toute route le conduira à son but.
Qui Dieu veut punir, il le punit dans sa raison.
Quiconque essaie d'escalader notre clôture, nous essaierons d'escalader sa maison.
L'amour pur et le soupçon ne peuvent cohabiter : à la porte où entre le second, le premier fait sa sortie.
A mesure que l'homme avance dans la vie, il arrive à une sorte de possession invétérée des idées et des objets, qui n'est autre chose qu'une profonde habitude de vivre. Il devient à lui-même sa propre tradition.
Le malheur ne distingue pas et dans sa course errante, il se pose aujourd'hui sur l'un et demain sur l'autre.
L'opposition fondamentale qui constitue l'armature de toutes les oppositions binaires dont l'homme se sert pour exprimer ses pensées et ses raisonnements prend sa source dans la confrontation de l'identique au différent.
On avait les poches pleines de mouizka, si bien qu'on n'avait vraiment pas besoin, histoire de craster encore un peu de joli lollypop, de toltchocker un vieux veck au fond d'une impasse et de le relucher baigner dans son sang [...] ► Lire la suite
Je regarde en coin tes yeux qui font le pendant avec ses yeux merveilleux. L'enchantement, c'est surtout que tu sois indemne de sa miséricorde.
La possibilité de disposer de sa personne et de son temps. La seule vraie liberté.
Le contexte et les souvenirs jouent un puissant rôle dans tous les vrais bons repas qu'une personne prendra dans sa vie.
Le fondement de tout État est l'éducation de sa jeunesse.
Penser, c'est laisser monter des paroles jusqu'à sa bouche et, en fronçant les sourcils, en serrant les dents, en pinçant les lèvres, les retenir.
Chaque fois que nous mentons à quelqu'un, nous lui faisons le compliment de reconnaître sa supériorité.
Le mobilier des pygmées se réduit à sa plus simple expression : une feuille.
Le plaisir et la douleur sont les deux extrêmes de la sensibilité : son moyen terme est le calme vivant ; sa nullité, la mort.
Otto est pessimiste, comme sa mère, qui ne cesse de dire : "Il y a des gens que la guerre rend plus forts. Moi, je lève les mains en l'air et je me rends. Je n'ai pas le courage de [...] ► Lire la suite
Qui n'est pas maître de sa langue aura à s'en repentir.
L'homme ne peut avoir de noblesse et de dignité que dans la mesure où il exerce sa volonté à taire ce qu'il sait.