Chaque homme est apprécié dans ce monde car il montre par sa conduite qu'il souhaite être apprécié.
Le Canada anglais doit bien comprendre que, quoi qu'il dise ou fasse, le Québec est, aujourd'hui et pour toujours, une société distincte, libre et capable d'assumer sa destinée et son développement.
Parfois, les femmes ont peur d'être sexy et les femmes doivent savoir que parfois une robe peut changer sa vie.
Quand on a de l'argent il faut se garder de le dire à sa maîtresse : elle se mettrait à vous adorer.
Il y a des batailles aériennes d'ondes qui... tourbillonnent entre ciel et terre comme le regret indestructible du suicidé qui à mi-chemin de sa chute du sixième étage, soudain ne voudrait plus mourir.
Peut-être les très grands hommes, et je le crois tout à fait, sont-ils ceux qui ont conservé, à l'âge où l'intelligence a toute sa force, une partie de cette impétuosité dans les impressions... qui est le caractère de la jeunesse ?
Que chaque homme construise sa propre cathédrale. Pourquoi se contenter des oeuvres des autres et de celles du passé ?
Même le plus grand des machos est attiré par sa mère. Il y a des choses qu'on ne confie qu'à sa mère, c'est bizarre. La première odeur de femme est celle de sa mère.
Toute montée a sa descente.
Il est, à mon sens, d'un plus grand homme de savoir avouer sa faute que de savoir ne la pas faire.
Seule la réalité est capable d'éveiller l'oeil, de l'arracher à son rêve solitaire, à sa vision, pour le contraindre à l'acte conscient de voir, au regard.
L'amour, l'espoir, la peur, la foi - ceux-ci font l'humanité ; Ce sont son signe, sa note et son caractère.
- Sophie ? - Tu dois confondre, moi c'est sale polack ! [Julien lui donne sa belle boîte] - Tu me la prêteras de temps en temps ? - Tu donnes et tu reprends. Si tu la veux vraiment, prouve-le moi ! Cap ou pas cap ?
Qui mal donne perd sa donne.
Qui n'a jamais été allaité par sa mère se contente du pis de la chienne.
C'est dur de gagner sa vie dans le monde de la boxe. Alors, de temps en temps, on est amené à faire des choses contraires à ses principes. En fait, il faut oublier qu'on en a.
L'Enfer, je le situe non au moment où l'on voit la mort ; mais au moment où l'on voit sa vie.
Je n'ai pas à croire ou à ne pas croire à l'innocence de Dreyfus. Mais je ne crois pas à sa culpabilité, parce que la vie m'a instruit à ne croire que ce que je comprends. Or, je ne comprends pas parce que, jusqu'à présent, on ne m'a fourni aucun mobile intelligible.
L'économie ne sait même pas prévoir d'imminents désastres dans sa propre sphère.
Que d'hommes avant nous n'ont-ils rêvé d'arracher l'histoire à sa lourde fatalité du sacrifice.
Nommer sa terreur : une bonne façon de la rendre salutaire.
Ce n'est pas moi qui suis allée chercher Resnais, Delvaux ou Scola. La seule latitude de l'acteur dans ce processus, c'est sa disponibilité
Pour «la came», cocaïne et morphine, le client verse directement la somme au chef de bande qui lui rapportera sa marchandise dans un délai de deux à cinq jours.
Vouloir manoeuvrer une femme sur le sol natif de sa lubricité sentimentale, c'était pour un homme comme s'il voulait flairer mieux qu'un chien.
Tout est amer pour qui a du fiel dans sa bouche.
Pour moi, l'amour porte en germe sa propre destruction.
Il y a plus d'intelligence à trouver le sens de sa vie qu'à lancer des fusées dans le cosmos. Il faut trouver le courage de le dire.
La Gaule brûlait de se venger, n'acceptant pas d'avoir été si souvent humiliée et finalement soumise à Rome, ni de voir ternie sa gloire militaire.
Il y a deux choses chez la femme : sa caresse et sa tendresse.
Elle pleuvait, sa vie, devant ses yeux, spectacle tranquille.
Avoir le Diable dans sa paillasse.
Quiconque se soucie de sa dignité ferait bien de se tenir à l'écart des chevaux.
Soutenir les artistes, soutenir la culture, c'est aimer la France. Car la France, patrie des beaux-arts et des belles lettres, n'est jamais plus belle, jamais si grande, que quand sa culture rayonne, resplendit, attire et rassemble.
Ca fait partie de la condition d'acteur de toujours rejouer sa jeunesse.
C'est alors la vision panoramique du réel qui est la vérité et qui donne toute sa satisfaction à l'esprit.
Que dire maintenant des relations entre nous, entre le créateur et sa créature ? A vrai dire, je dois admettre que nous avons été quelquefois en froid... Il y a eu des moments où je me suis demandé : « Pourquoi diable a-t-il fallu que j'invente ce petit être détestable, pompeux et fatigant ? »
L'homme est toutes choses ; et s'il lui en manque uneEn vérité c'est qu'il ne connaît pas sa propre richesse.
Quand on entame une relation durable avec un orchestre dont on est directeur musical, on est garant de son unité. Il faut comprendre son fonctionnement, sa psychologie, ses points forts et ses points faibles.
Le Coeur seul peut plaider sa cause.
L'autre est le seul moyen d'être certain de sa propre existence.
La guerre est une violence en action, et son usage n'est limité par rien ; chacun des adversaires impose à l'autre sa loi, d'où découle une interaction qui ne peut manquer, conformément à l'essence du sujet, de mener aux extrêmes.
L'homme est envoyé dans le monde pour accomplir son devoir même au prix de sa vie.
Quand on ne comprend pas sa femme, est-ce qu'on peut demander, comme au cinéma, des sous-titres ?
Dans cette direction-là, indiqua le Chat d'un mouvement circulaire de sa patte, vit un Chapelier, et dans cette direction-là, fit-il de l'autre, demeure un Lièvre de Mars. Allez voir celui que vous voulez : ils sont fous tous les deux.
Chercher la raison de toute forme car toute forme a sa raison.
L'avare dépense plus mort en un seul jour, qu'il ne faisait vivant en cinq années ; et son héritier plus en dix mois, qu'il n'a su faire lui-même en toute sa vie.
Les jurons, les râles, le canon, tous les bruits de notre pauvre vie de bêtes, cela ne pouvait pas endurcir notre âme et flétrir sa tendresse infinie.
Le luxe dissipe tous les biens qui sont à sa disposition.
Tous les individus sont égaux devant un chimpanzé qui se pourlèche les babines en ajustant sa casquette.
L'Assassin, fidèle amant de la Nuit, se présente devant sa maîtresse à l'épouvantement du paysage qui voit les deux figures blêmes s'accoler au milieu des fleurs d'aconit.