Que d'hommes avant nous n'ont-ils rêvé d'arracher l'histoire à sa lourde fatalité du sacrifice.
Le chemin du rêve n'est accessible qu'à un tout petit nombre de voyageurs initiés...
Il y a un paradoxe chez tous mes confrères, moi compris : On rêve d'être reconnus, et en même temps, que personne ne nous emmerde.
Le prétendu Dieu des armées est toujours pour la nation qui a la meilleure artillerie, les meilleurs généraux.
L'amour est une drôle d'arithmétique où l'on poursuit le rêve de ne faire qu'un en étant deux, et où c'est en étant deux qu'on est le plus seul...
Si Dieu existait, il serait une bibliothèque.
Où l'homme voit finir son pouvoir, Dieu commence.
La femme que Dieu comble de bonheur est celle qui meurt avant son mari.
Je rêve de vos rêves, je désire vos lointains.
Le dieu de la guerre déteste ceux qui hésitent.
Pour moi le rêve - et pour tout le monde, même si les gens ne le savent pas (et même s'ils ne le savent pas, ils le savent), le rêve, it's a feeling, c'est une sensation, une sensation réelle qui se produit si on veut
Une certaine idée de l'amour est une preuve de civilisation raffinée, comme la belle prose.
La nuit du destin est une nuit magique et spirituelle. Les croyants musulmans et les croyantes musulmanes scrutent le ciel divin pour y ressentir l'intensité de l'amour de Dieu en reconnaissance des efforts fournis durant le mois de jeun.
Quand Dieu se tait, on peut lui faire dire ce que l'on veut.
Regardez les choses jusqu'à ce que vous les voyiez; les plus près de Dieu les ont vues.
Un acteur, on peut lui faire faire n'importe quoi, alors, automatiquement, on a une idée de mépris.
Toute idée nouvelle a besoin, comme une plante, d'enfoncer ses racines.
Une idée pour laquelle tu n'as pas souffert ne t'appartient pas.
Ils veulent embrasser l'Intelligence de Dieu en qui l'univers est inclus et la peser et la diviser à l'infini, comme pour l'anatomiser.
Je crois qu'il y a Dieu en chacun de nous.
La perfection de l'oeuvre de Dieu réside dans sa grande simplicité. Car il est le Dieu de l'ordre, et non du désordre.
A quoi bon raconter aux autres ce qu'ils ne vivent pas et ne sentent pas, puisqu'ils croiront qu'on ne l'a fait que pour les embêter ou les humilier ?
Celui qui apprend doit souffrir. Et même dans notre sommeil, la douleur quine peut oublier tombe goutte à goutte sur notre coeur, et dans notre désespoir, malgré nous, par la grâce terrible de Dieu nous vient la sagesse.
S'il y a quelqu'un qui doute encore que l'Amérique est l'endroit où tout est possible, qui se demande si le rêve de nos pères est encore vivant, qui s'interroge sur le pouvoir de notre démocratie, ce soir vous lui avez répondu.
Mon Dieu qui n'êtes personne, donnez-moi chaque jour ma chanson quotidienne, mon Dieu qui êtes un clown, je vous salue, je ne pense jamais à vous, je pense à tout le reste, c'est déjà bien assez de travail, amen.
- En ce qui concerne l'incident sur ma Cabbage Patch ? - Quoi ? Ta stupide poupée qui pouvait faire pipi ? J'avais 6 ans ! - Mon journal N-sink électronique effacé... - J'avais 12 ans à l'époque ! Maintenant j'ai 18 ans ! - Oh mon Dieu ! 6-12-18, 666 ! Tout s'explique.
La vie idéale est celle où Dieu nous veut, individuellement, nous veut moine, aventurier, cordonnier ou assureur.
Tant qu'on n'exerce pas le pouvoir on n'a pas idée de ce que c'est. On pense que c'est s'asseoir à son bureau, donner des ordres, ne jamais être contrarié. On imagine que c'est une facilité. Au contraire, les humiliations sont [...] ► Lire la suite
Franchement, il y a pas plus stupide qu'une mort dans un stade. Moi, mon rêve le plus cher serait que les supporters de foot du monde entier se donnent la main... et se jettent dans le vide.
Jacques n'a voulu ni rituel ni oraison. Il sait par expérience quelle épreuve c'est pour l'ami qui s'en charge. Il me demande de vous remercier d'être venus, de vous bénir, il vous supplie de ne pas être tristes, de ne [...] ► Lire la suite
Ainsi donc le désir naturel de connaître ne s'apaisera pas en nous tant que nous ne connaîtrons pas la première cause, et non pas de manière quelconque, mais par son essence. Or la première cause est Dieu; la fin dernière d'une créature intellectuelle est donc de voir Dieu par son essence.