L'amitié est indispensable à l'homme pour le bon fonctionnement de sa mémoire. Se souvenir de son passé, le porter toujours avec soi, c'est peut-être la condition nécessaire pour conserver, comme on dit, l'intégrité de son moi.
On ne peut pas vivre sans respirer. Or l'âme aussi a besoin de respirer et de manger. Sa respiration, c'est la prière, et sa nourriture, c'est la sainte eucharistie.
Dis-moi, est-ce que tu passes du temps avec ta famille ? Bien. Parce qu'un homme qui ne passe pas de temps avec sa famille ne peut jamais être un vrai homme.
La beauté consiste à être bien dans sa peau. Il s'agit de savoir et d'accepter qui vous êtes.
Pour vivre pleinement sa vie, il n'est pas nécessaire d'agir. Pour vivre pleinement sa vie, il est indispensable d'être.
Si Dieu existe, tout dépend de lui et nous ne pouvons rien contre sa volonté. S'il n'existe pas, tout dépend de nous.
Le véritable amour partagé ignore l'inquiétude. Il sait sa force.
A chacun sa vérité.
L'enfant doit aimer sa mère avant de savoir qu'il le doit.
L'Homme veut certitude et réciprocité, d'où sa difficulté à aimer.
La Terre est le berceau de l'homme, mais l'homme ne restera pas toute sa vie dans un berceau.
L'esclave n'a qu'un maître ; l'ambitieux en a autant qu'il y a de gens utiles à sa fortune.
Nous localisons dans le corps d'une personne toutes les possibilités de sa vie, le souvenir des êtres qu'elle connaît et qu'elle vient de quitter, ou s'en va rejoindre.
Le poussin qui reste à côté de sa mère reçoit la cuisse de la sauterelle.
Pour sauver son crédit, il faut cacher sa perte.
Une révolution du gouvernement est la preuve la plus puissante qu'un peuple puisse donner de sa vertu et de son bon sens.
Le théâtre est un foyer spirituel de la communauté humaine, le point de cristallisation de sa vie spirituelle, un espace de sa liberté et de son contentement.
L'amour de la vérité place l'homme devant l'étonnante expression du don. La gratuité est présente dans sa vie sous de multiples dormes qui souvent ne sont pas reconnues en raison d'une vision de l'existence purement productiviste et utilitariste. L'être humain [...] ► Lire la suite
Les machines reviendront, sans doute. L'homme connaîtra, de nouveau, la joie de faire travailler à sa place les esclaves de cuivre et d'acier. En attendant, il comprend avec tristesse que les victoires de la civilisation sont enivrantes, mais précaires et [...] ► Lire la suite
Le gouvernement ne peut dépendre pour sa vie et pour son autorité que du peuple.
C'est à chacun d'entre nous de cultiver le meilleur dans sa nature et de lutter contre le pire.
L'âme humaine puise sa substance dans des expériences inédites.
Tous les hommes sont fous, et qui n'en veut point voir doit rester dans sa chambre et casser son miroir.
Il faut que tu saches qu'en croyant à la corporéité ou en attribuant à Dieu une des conditions du corps, tu le rends jaloux, tu l'irrites, tu allumes le feu de sa colère, tu es adversaire, ennemi hostile.
Tout ce que l'homme a fait de plus grand, il le doit au sentiment douloureux de l'incomplet de sa destinée.
A mettre sa vie en musique On en oublie parfois de vivre.
Sans ennemi, l'être humain est une pauvre chose. Sa vie est une épreuve, un accablement de néant et d'ennui.
Il faut savoir servir avec intelligence les fatalités de sa nature.
Tant que la guerre sera regardée comme néfaste, elle gardera sa fascination. Quand on la regardera comme vulgaire, sa popularité cessera.
La conscience est probablement ce lieu intime où chaque être humain peut en toute liberté prendre la mesure de sa responsabilité à l'égard de la vie.
Comme le souvenir que laisse un mort est supérieur à sa vie ! Il n'y a pas des déchets.
La radio, loin de se situer en concurrence frontale avec d'autres médias conserve et même accroît sa place spécifique dans la vie quotidienne.
Tout homme, quelles que soient la couleur de sa peau, sa religion, ses idées, doit pouvoir marcher la tête haute et sans crainte.
Dieu est un petit bonhomme sans queue qui fume sa pipe au coin du feu.
Cent ans après sa mort, le plus grand bonheur qui puisse arriver à un grand homme, c'est d'avoir des ennemis.
On reconnaît le vrai à son efficacité, à sa puissance.
Un turfiste n'est jamais aussi anxieux de connaître le résultat des courses qu'en l'attente de sa femme partie faire des emplettes.
L'homme qui est fier de sa vertu devient souvent un fléau pour ses voisins.
L'homme ne cesse pas d'être grand, même dans sa faiblesse.
Un peuple qui ne peut plus rien croire ne peut se faire une opinion. Il est privé non seulement de sa capacité d'agir mais aussi de sa capacité de penser et de juger. Et avec un tel peuple, vous pouvez faire ce que vous voulez.
Céder une fois à la foule, c'est lui donner conscience de sa force et se condamner à lui céder toujours.
Ce que je préférerais, c'est d'aimer la terre comme l'aime la lune et de n'effleurer sa beauté que des yeux.
Le nationalisme, c'est un patriotisme qui a perdu sa noblesse.
L'esprit est comme un iceberg, il flotte avec un septième de sa masse au-dessus de l'eau.
Avoir honte de son immoralité, c'est un premier degré de l'échelle ; arrivé en haut, on aura honte aussi de sa propre moralité.
L'acte de mort possède sa propre sémantique, et il n'est pas indifférent de savoir de quelle façon un homme a trouvé la mort, et dans quel élément.
La nature est par définition le complexe vivant dans lequel l'être humain doit enfin trouver sa juste place s'il ne veut être éradiqué par ses propres erreurs.
La plus belle religion qu'on puisse avoir, c'est de rentrer en soi-même et de digérer l'essence de la vie, se digérer soi-même et produire à partir de ça sa propre religion: l'instinct. Et l'aboutissement de l'instinct, c'est l'amour! Il faut apprendre à aimer. S'aimer d'abord soi-même pour pouvoir aimer les autres.
Votre main droite sait certainement ce que fait votre main gauche, mais elle ne le dit pas. Louons sa discrétion.
Il faut grimper sa femme avec beaucoup de précautions, la tripoter un minimum, s'agiter le moins possible, et éjaculer précocement afin d'éviter qu'elle ait un orgasme et qu'elle ne prenne pas de mauvaises habitudes. Il n'y a rien de plus ennuyeux qu'une