On ne fait vraiment l'éloge d'un artiste que lorsqu'on parle assez de son oeuvre pour oublier de louer sa personne.
Nous ne devons jamais oublier que c'est par nos actions, nos paroles et nos pensées que nous avons le choix.
Le collectionneur est un créateur essayant de bâtir un tout cohérent et par là capable de faire oeuvre originale.
Avoir le sens critique, c'est déclarer en trois lignes qu'une pièce ou qu'un livre est une oeuvre admirable - mais c'est avoir besoin d'une colonne entière de journal pour expliquer qu'une chose est mauvaise.
Une heure de prospérité fait oublier une amitié de vingt années.
C'est dur de gagner sa vie dans le monde de la boxe. Alors, de temps en temps, on est amené à faire des choses contraires à ses principes. En fait, il faut oublier qu'on en a.
Il n'y a rien de réel dans le cinéma. Rien. Même les particules légères qui projettent le film ne peuvent pas être prouvées.
Le plaisir nous fait oublier que nous existons, l'ennui nous le fait sentir.
Aimer un être, c'est oublier le monde en lui, parce qu'il est un monde.
On commence par oublier les noms, puis on oublie les visages. Ensuite on oublie de remonter sa braguette et un jour, on oublie de la descendre.
L'excellence compte. J'ai tout mis en oeuvre pour augmenter notre vitesse, améliorer notre exécution et nous concentrer sur les gros paris qui feront la différence dans le monde.
Il ne faut jamais perdre de vue le proverbe italien : un et un font deux.
La vie est une oeuvre que l'on crée à chaque instant.
Le charme est la capacité de faire oublier aux autres que vous ressemblez à vous.
Ton film aura la beauté, ou la tristesse, ou etc. que l'on trouve à une ville, à une campagne, à une maison, et non la beauté, ou la tristesse, ou etc., que l'on trouve à la photographie d'une ville, d'une campagne, d'une maison.
Je ne vois que deux formes de servitude, soit que la liberté fasse oublier la justice, soit que la justice fasse oublier la liberté.
Je m'ouvre à chaque fois que je marche sur un écran et que je vous donne tout ce que je suis. Il y a des parties de moi dans chaque film que j'ai fait. Pour moi, c'est ce que mon travail est.
Il fallait oublier qu'il faudrait souffrir encore, à courir après sa vie. Mourir foudroyé. Oui, foudroyé! T'étais là et puis t'es plus là! Pas de souffrance! Pas de vieillesse! Pas d'agonie. Les mains pas forcément propres tu t'envoles avec les [...] â–º Lire la suite
Si quelqu'un vous dit : 'T'es con, t'es moche, mais ta dernière oeuvre est belle.' Embrasse-le. Le reste n'a aucune importance.
Batman : Tu crois être le seul qui puisse engranger la force de s'échapper, où est le détonateur ! Bane : Moi ? Je ne me suis pas échappé ! Batman : Mais l'enfant alors ? L'enfant de Ras Al Ghul a fait l'ascension. [...] â–º Lire la suite
Y a-t-il un film pour lequel je devrais avoir gagné l'Oscar? Ouais. Tous.
Une oeuvre où il y a des théories est comme un objet sur lequel on laisse la marque du prix.
Il faut des rêves suffisament grands pour ne pas les perdre de vue en les poursuivant.
L'auteur dans son oeuvre doit être comme Dieu dans l'univers, présent partout et visible nulle part.
Celui qui apprend doit souffrir. Et même dans notre sommeil, la douleur quine peut oublier tombe goutte à goutte sur notre coeur, et dans notre désespoir, malgré nous, par la grâce terrible de Dieu nous vient la sagesse.
Un film de Bruce Lee montre Chuck Norris se faire battre par Bruce Lee. C'est là l'effet spécial le plus cher de toute l'histoire du cinéma.
J'ai tendance à penser qu'on fait toujours oeuvre utile et bienfaisante en faisant état de sa propre misère, parce que nous avons tous en commun d'être absolument misérables. On boîte tous.
Il ne faut pas oublier avec quelle rapidité les visions du génie deviennent des mets en conserve pour intellectuels.
Il n'y est pas de bienfaiteur qui ne songe un peu à lui-même.
Nos vies ne sont qu'un bout d'essai Pour qui, pourquoi, Dieu seul le sait Toi qui connais la fin du film Dis Marilyn, est-ce un baiser ?
L'homme ne se nourrit pas seulement de pain ; il faut donner à ceux qu'on emploie un salaire et un idéal. Mais l'homme se nourrit d'abord de pain ; il ne faut pas oublier le salaire sous le prétexte qu'on fournit l'idéal.