Lorsque je veux qu'un son soit menaçant en le retenant et en le tourmentant sans cesse, je l'écris non pour un instrument capable de l'exécuter aisément, mais pour celui à qui il demandera un effort important. Il ne pourra le [...] ► Lire la suite
Les femmes se forgent à elles-mêmes les chaînes dont l'homme ne souhaite pas les charger.
Quand les hommes sortent de prison, neuf fois sur dix leur regard ne se pose plus. Ils ne regardent plus comme des hommes.
Il faut croire en Dieu pour avoir foi dans les hommes.
Vous connaissez les femmes, la fidélité elles croient que ça signifie quelque chose...
L'homme qui a inventé les mais et les si aurait pu changer la paille en or.
Le foin n'a pas la même odeur pour les chevaux et pour les amoureux.
L'on n'estime guère dans les autres que les qualités que l'on croit posséder soi-même.
Un vrai baiser engendre tant de chaleur qu'il détruit les microbes.
Gardez l'oeil ouvert et frappez quand les autres l'ont fermé.
L'homme est un gros sot pensant, mes amis ! Conscient de l'absurdité de son existence et de l'absence de toute finalité, il se couvre les yeux d'un voile anesthésique afin d'échapper à ses angoisses.
Si l'on couchait par écrit, sans rien inventer, l'histoire cachée des petites gens, les romanciers en resteraient abasourdis.
Un romantique, après l'amour il déprime... Les femmes, avec les romantiques c'est pendant qu'elles dépriment.
Les délices siéent mal à l'insensé, et ce n'est pas à l'esclave à dominer sur les princes.
Faire parti d'un jury signifie être passif et visionner la sélection de quelqu'un d'autre. C'est comme un menu, on ne choisit pas les plats.
On a trop souvent tendance en haut lieu à accumuler les raisons de migraines sans prévoir de remède.
La mode vieillit mal et les snobs ont souvent été les gardiens fanatiques de bons goûts qui n'avaient aucun avenir.
Dans la solitude où j'entrai, les mesures de ce monde, si elles subsistent, c'est pour maintenir en nous un sentiment vertigineux de démesure : cette solitude, c'est Dieu.
Nous n'avons pas besoin de partager les mêmes opinions que les autres, mais nous devons être respectueux.
Le mal pour les biens, l'enfer pour le paradis.
J'me rapprocherai de l'enfer pour éloigner les démons de la nouvelle villa.
Si je pouvais en quelques rimesChanter l'amour que j'ai pour toiLes troubadours tairaient leur violeEt rien ne troublerait ma voix.
Pour éviter de me faire mettre une quenelle, tu sais ce que je fais ? Je m'en mets deux tous les matins !
- Vous jugez cette assemblée avec beaucoup de sévérité. - Ce sont les mots que vous auriez employés. - Je pense par moi-même, si vous le permettez.
Les gens qui ont le menton en galoche et dont les dents se déchaussent y mettent vraiment de la mauvaise volonté.
Les vieux amis sont comme les vieux vins qui, en perdant de leur verdeur et de leur montant, gagnent en chaleur suave.
Ne donnez pas d'explication : les amis vous comprennent et les ennemis ne vous croient pas.
Décidément, on n'aime bien que les femmes qu'on n'a pas eues.
Au carnaval tout le monde est jeune, même les vieillards. Au carnaval tout le monde est beau, même les laids.
Les paroles de la bouche D'une personne ne font pas la force.
C'est dans le souvenir que les choses prennent leur vraie place.
Si l'oeil pouvait voir les démons qui peuplent l'univers, l'existence serait impossible.
Chassez les préjugés par la porte, ils rentreront par la fenêtre.
Il faut bien admettre que l'espèce humaine est conduite par des hommes à moitié fous. Espérons que les femmes sauront un jour se réveiller pour préserver la Vie.
J'ai déchiré le testament que je venais d'écrire, il faisait tant d'heureux que j'en serais arriver à me tuer pour ne pas trop les faire attendre.
Les moeurs et les manières sont des usages que les lois n'ont point établis, ou n'ont pu, ou n'ont pas voulu établir.
On engendre les conflits en fertilisant les petites erreurs.
Etant l'impression passionnée de la vie, les arts ont pour fonction de nous mettre devant la vie dans un état passionné.
Les lois sont les rapports nécessaires qui dérivent de la nature des choses.
La plupart des gens ne font pas ce qu'ils veulent et les rares qui dérogent amènent des catastrophes.
Nous sommes responsables d'à peu près tous les maux dont nous souffrons.
Même dans une société éclairée, les tabous nuisent aux causes qu'ils prétendent servir. Car ils provoquent des peurs et les peurs induisent des comportements irrationnels, y compris en politique.
Les filles, c'est comme les limaces. Elles doivent bien servir à quelque chose, mais à quoi ?
Il y a les livres que j'aime et ceux que j'admire ; je peux admirer un livre sans l'aimer.
Ce n'est pas grave d'enfreindre quelques lois de temps en temps, l'important est de ne pas les enfreindre toutes.
Dans les républiques, le peuple donne sa faveur, jamais sa confiance.
Les sciences peuvent seules enseigner la non-crédulité sans enseigner le scepticisme, ce suicide de la raison.
Plus les grands patrons néolibéraux augmentent leurs revenus, plus ils estiment excessif le "coût de la main-d'oeuvre".
Les femmes ne sont pas sentimentales, quelque chose d'aussi indiscutable que le sol sous leurs pieds est là qui les attache.
Les maux les plus cruels ne sont que des chansons près de ceux qu'aux maris cause la jalousie.