Un artiste, en créant un monde neuf, sauve à la fois lui-même et les autres.
C'est l'histoire qui crée les peuples, pas l'inverse.
Les clients doivent reconnaître que vous représentez quelque chose.
Les langues évoluent dans le sens de la paresse.
Je n'ai jamais vu de pessimisme dans les prospectus des compagnies.
Les bandes dessinées ne seront jamais aussi tarées que ceux qui aiment ça.
C'est pas ceux qui courent le plus vite qui sont les plus pressés.
Les échecs, c'est un art.
Dans les urnes au moins, le pouvoir ne se perd pas comme par mégarde. Pour le laisser échapper, comme d'ailleurs pour l'obtenir, il faut y mettre du sien - et c'est heureux.
Langage. Musique avec laquelle nous charmons les serpents qui gardent le trésor d'un autre.
Il vivait de privations. Et encore pas tous les jours.
Trouvez un but. Les moyens suivront.
Les problèmes ont des solutions.
Je connais toutes les princesses Disney, malheureusement.
Je soutenais Ségolène Royal en 2007, et j'ai constaté que cela ne servait à rien. Pire même, je crois que cela vire en leur défaveur. Car aux yeux des électeurs, les politiques deviennent les candidats du show-biz.
Je n'ai pas l'impression d'égorger quelqu'un avec un feutre. Je ne mets pas de vies en danger. Quand les activistes ont besoin d'un prétexte pour justifier leur violence, ils le trouvent toujours
Il est des paysages qui guérissent de toutes les blessures.
Je me méfie de toutes les addictions.
Les caméras entravent la vision.
Les acteurs devraient être intemporels et impersonnels.
Les hommes politiques poussent sur le fumier humain.
Les riches ne connaîtront jamais ce qui n'a pas de prix.
Et l'autre là, ce footballeur, qui est laid comme un pou et en plus, il a même pas les moyens de se faire arranger les dents. Il a les dents épouvantables, toutes pourries.
Pourquoi les romans français sont-ils froids et tristes au fond ?
Dans l'histoire de l'humanité, les précédents créent des suggestions puissantes au point d'engendrer parfois l'histoire elle même.
Il se trouve que de nos jours les chanteurs sont mieux payés que les forgerons.
On se fait des amis et on en perd, mais on accumule les ennemis.
Les vertus s'accordent, mais les vices se combattent.
L'idéal, sans doute, varie, mais ses ennemis, hélas, sont toujours les mêmes.
La poésie, l'art, les connaissances, sont purs et sacrés.
Pourquoi faut-il que meurent les histoires d'amour ?
Dans tout homme, il y a un peu de tous les hommes.
Ce ne sont jamais les questions qui sont indiscrètes, mais les réponses quelquefois.
On fait le délicat dans les jours de bonheur.
Vous comprenez, expliqua-t-il, les mots ne prennent leur importance que lorsqu'ils sont confrontés avec les réalités vivantes.
Pourquoi ce besoin angoissé de cause ? On se trouve ainsi ramené aux sources de l'étonnement schopenhauérien, mais les termes de la question se sont inversés : on ne se demande plus pourquoi il y a un monde, mais d'où provient le besoin de lui attribuer une cause.
Les choses se font, finalement, pourvu qu'on les laisse faire.
Les hommes très mâles sont toujours flairés par les femmes très femmes.
Les grandes idées ne sont pas charitables.
Les respects signifient : incommodez-vous.
Les mauvais maris feront de mauvaises épouses.
Dans les années 1960, j'étais hippie, je croyais que les choses allaient changer, en mai 1968, j'avais 17 ans, j'y ai cru. Et puis, le couvercle est retombé avec Pompidou.
Les êtres vivants sont ainsi faits que leurs accouplements sont rarement esthétiques.
Je déteste l'expression "mon livre" : j'y vois le propre d'une vanité par laquelle un sujet se pare des qualités que lui confèrent les autres en tant qu'il est lui-même un Autre.
Nous prenons nos couleurs, comme des caméléons, les uns des autres.
Les enfants tourmentent et persécutent tout ce qu'ils aiment.
Ce n'est pas avec son modem qu'il a réussi à se reconnecter avec les Français.
Préparez-vous, par des travaux volontaires, à supporter les fatigues quand il en sera besoin.
Je trouve que les hommes sont beaucoup plus vains que les femmes.
Toutes les religions se ressemblent par la quête.