C'est l'histoire qui crée les peuples, pas l'inverse.
Le roman est un support inégalé pour représenter la conscience subjective, mais il ne rend pas correctement compte de l'expérience d'écouter de la musique.
Toute une histoire d'amour se retrouve dans les yeux. Au début c'est l'amour au premier regard, puis des étoiles dans les yeux apparaissent... et ça se finit toujours par des larmes.
Histoire éternelle, qu'on ne croit jamais,De deux inconnus, qu'un geste imprévu, rapproche en secret...Et soudain se pose, sur leurs coeurs en fête,Un papillon rose, un rien pas grand chose, une fleur offerte....Rien ne se ressemble, rien n'est plus pareil,Mais... comment [...] â–º Lire la suite
Le roman est ennemi de la vitesse, la lecture doit être lente et le lecteur doit rester sous le charme d'une page, d'un paragraphe, d'une phrase même.
La révolution est une aventure merveilleuse pour ceux qui peuvent y gagner quelque chose.
Pour ce que je connaisse la musique populaire de peuples étrangers, la nôtre se trouve bien supérieure pour ce qui est de sa puissance expressive et de sa variété.
Les peuples ne se guérissent pas avec des remèdes amers, et il est prudent de leur dorer la pilule.
Ma vie a été un rêve. Si quelqu'un devait écrire une histoire à ce sujet, cela semblerait un peu irréel. C'est le genre d'histoire que je lisais et que je disais : "Non, ce n'est pas possible".
Notre vie est un livre qui s'écrit tout seul. Nous sommes des personnages de roman qui ne comprennent pas toujours bien ce que veut l'auteur.
Le russe et la polonaise sont les seuls points de contact entre deux peuples plus antipathiques entre eux que le feu et l'eau, l'un étant fou de la liberté qu'il aime plus que la vie, l'autre étant voué au servage officiel jusqu'à lui donner sa vie.
Si paradoxal que cela puisse paraître, le mythe ne cache rien : sa fonction est de déformer, non de faire disparaître.
Le bonheur est un mythe inventé par le diable pour nous désespérer.
J'essaie de raconter une histoire musicalement dans une chanson.
A la mesure que les peuples montent en civilisation, les gouvernements descendent en police.
Il y a beaucoup de rapports entre le roman de la quotidienneté et l'ethnologie du quotidien.
Ceux qui ne connaissent pas leur histoire s'exposent à ce qu'elle recommence...
La plus grande aventure que vous pouvez faire est de vivre la vie de vos rêves.
L'histoire n'est que violence et perversité, la géographie n'est que cartes, quant à la poésie, ce n'est rien de plus qu'une gymnastique pour la mémoire.
Le temps brise et disperse la réalité, ce qui reste devient mythe et légende.
Puis, soudain, se plaçant devant moi, m'arrêtant presque, avec cette manière extraordinaire de m'appeler, comme on appellerait quelqu'un, de salle en salle, dans un château vide : "André ? André ?...Tu écriras un roman sur moi. Je t'assure. Ne dis [...] â–º Lire la suite
La lecture d'un roman jette sur la vie une lumière.
À partir du moment où l'on décide de se lancer dans une histoire d'amour, il ne faut pas craindre les blessures, les fragilités qu'entraîne toute passion et l'idée de la perte de l'autre, qui peut survenir à chaque instant.
Toute la bassesse et la cruauté de notre civilisation se mesure à cet axiome stupide que les peuples heureux n'ont pas d'histoire.
Les deux peuples ont tant à gagner à s' entendre et tant à perdre à continuer le combat.
Le satanique ennemi de la véritable histoire : la manie du jugement.
Le roman policier est-il un genre dans la littérature ou une façon d'écrire hors littérature ?
Un champion, c'est fait pour être battu. Quelqu'un qui est au sommet, c'est fait pour tomber. C'est ça, le mythe d'Icare.
L'histoire est un roman qui a été ; le roman est de l'histoire qui aurait pu être.
Le roman est l'art de créer un homme, la biographie l'art de le ressusciter.
L'Histoire n'est qu'une histoire à dormir debout.