Un champion, c'est fait pour être battu. Quelqu'un qui est au sommet, c'est fait pour tomber. C'est ça, le mythe d'Icare.
La théologie a créé la fiction de Satan.
La vie est une tragédie quand elle est vue en gros plan, mais c'est une comédie en plan d'ensemble.
La réalité est à la fois multiple et une, et dans sa division elle est toujours rassemblée.
Il en était champion du monde puisqu'il était le seul à le pratiquer.
Celui qui prétend que dans la vie professionnelle, on s'occupe de faits et non de fiction n'a jamais vu de vieilles projections à cinq ans.
La réalité dépasse la fiction, car la fiction doit contenir la vraisemblance, mais non pas de la réalité.
Quand tu es dépendant des autres pour le moindre geste, Il faut être pote avec la grande aiguille de l'horloge.
L'important est de créer un monde différent, de créer un monde qui n'est pas maintenant. Un monde réel, un monde authentique, mais qui permet au mythe de vivre.
Qui a perdu un aiguille dérange une jarre.
J'entrevoyais bien que chaque pas m'éloignait davantage des valeurs de mon groupe, d'une image de moi-même qu'avec l'âge, l'alourdissement normal de la nature, la lente reprise par le passé, la famille, j'aurais aspiré à retrouver, comme la plupart des hommes [...] ► Lire la suite
Lorsqu'on fait une fable il est avant tout préférable d'avoir quelque chose à y raconter !
Le mythe de l'agrément et de l'avantage de la bagnole persiste alors que les transports collectifs, s'ils était généralisés, démontrerait une supériorité éclatante.
Chuck Norris peut trouver du foin dans une aiguille !
Ce monde est une comédie pour ceux qui pensent, une tragédie pour ceux qui sentent.
Arracher une montagne avec la pointe d'une aiguille est plus facile que d'arracher du coeur la vilenie de l'orgueil.
Le bonheur est la fin dernière de l'homme et est au sommet des biens ; plus une chose est proche de cette fin, plus élevé est son rang parmi les biens humains.
La tragédie : la collaboration du glaive et du rasoir.
La tragédie échauffe l'âme ; elle élève le coeur ; elle peut, elle doit créer des héros !
La fiction nous permet de donner aux êtres meurtris une ultime chance de renouveau. Mais la vie, elle n'offre pas cette chance.
La fiction sert pour livrer la vérité, pour délivrer une forme de réalité.
Un sommet européen aux Pays-Bas, ça vous donne le niveau...
Il n'y a que l'inutilité du premier déluge qui empêche Dieu d'en envoyer un second.
La vérité doit forcément être plus étrange que la fiction car la fiction n'est qu'une création de l'esprit humain et, par conséquent, est à sa mesure.
L'important est de faire un monde différent, de faire un monde qui n'est pas maintenant. Un monde réel, un monde authentique, mais qui permet au mythe de vivre.
La fiction a du bon : elle prouve que les décisions de l'esprit et de la volonté priment les circonstances.
De toutes les valeurs humaines, celle d'un champion peut seule être goûtée universellement.
La réelle tragédie du pauvre, c'est qu'il ne peut se permettre rien d'autre que l'abnégation.
S'il est vrai qu'il est plus facile pour un chameau de passer à travers le chas d'une aiguille que pour un riche d'entrer au Royaume des cieux, un constat s'impose : il n'y a pas de sport professionnel au paradis.
A chaque sommet on est toujours au bord d'un précipice.