L'important est de faire un monde différent, de faire un monde qui n'est pas maintenant. Un monde réel, un monde authentique, mais qui permet au mythe de vivre.
La scène est une image du monde où jouent les spectateurs.
Je suis étonné par l'orgueilleux qui, hier, était sperme et demain sera cadavre en putréfaction ; je suis sidéré par celui qui doute de "Dieu" alors qu'il voit la création, par celui qui oublie la mort alors qu'il voit les [...] â–º Lire la suite
Le coup le plus rusé que le diable ait réussi, c'est de convaincre tout le monde qu'il n'existe pas.
Je suis venu jusqu'ici, j'ai traversé le monde pour une phrase. Papa, je t'aime.
Petite fille on regarde le monde comme un grand magasin de friandises, plein de guimauves et de sucreries... Mais un jour, on regarde autour de soi et on voit une prison, et on est dans le couloir de la mort. [...] â–º Lire la suite
Le monde réel et celui qu'on développe dans les rêves.
Chaque passion parle un différent langage.
Que les supplices des criminels soient utiles. Un homme pendu n'est bon à rien, et un homme condamné aux ouvrages publics sert encore la patrie et est une leçon vivante.
Toutes les sciences, même divines, sont de grandes enquêtes. Sauf que l'on ne cherche pas à savoir pourquoi un homme est mort mais les sombres secrets expliquant pourquoi il est en vie.
On la nomme (l'opinion) la reine du monde ; elle l'est si bien, que quand la raison veut la combattre, la raison est condamnée à mort.
Le réchauffement climatique est trop grave pour que le monde ignore plus longtemps son danger.
Je n'écris pas de chansons sur une chose particulière et insaisissable. J'écris sur l'amour, et tout le monde sait ce que c'est que d'avoir votre coeur brisé.
Tout le monde se plaint de la barbarie, mais tous agissent en barbares, chacun à sa manière. Tout le monde se plaint de la barbarie, mais tous agissent en barbares, chacun à sa manière.
Dans mes livres, j'ai voulu raconter la tragédie de ce continent torturé et l'espoir des hommes et des femmes qui luttent pour un monde meilleur.
Je choisis mes affaires en fonction de leur intérêt, de mon agenda, et, oui, du fric. Ma règle c'est : tout le monde paye, sauf quand j'ai décidé que le mec ne paierait pas. Ça m'arrive encore de défendre quelqu'un pour rien. C'est ma façon d'acheter, à peu de frais, ma place au paradis.
Mon rêve serait une société multiculturelle, diversifiée et où chaque homme, chaque femme et chaque enfant sont traités de manière égale. Je rêve d'un monde où toutes les personnes de toutes races travaillent ensemble en harmonie.
Les moyens de télécommunication, non contents de restreindre l'étendue, abolissent aussi toute durée, tout délai de transmission des messages, des images. Comment vivre vraiment "ici" si tout est maintenant ?
L'amour est un secret bien gardé parce que tout le monde le connaît.
L'invention est le plus important produit du cerveau créatif de l'humain. L'objectif ultime est la maîtrise complète de l'esprit sur le monde matériel, l'utilisation de la nature humaine pour les besoins humains.
- Perry, je commence à en avoir plus qu'assez d'entendre tout le monde se plaindre parce que vous les traitez de gros lard, de pauvre mec, de looser, d'ivrogne, de goinfre, de gros bide et de jamaclown... C'est quoi un [...] â–º Lire la suite
Il n'y a de bonheur au monde que dans le sentiment de la force uni à celui de la puissance.
Un homme peut avoir soit de la cervelle, soit un bout de viande entre les pattes, mais pas les deux ?Peut-être, alors, devrais-je me féliciter que l'on m'ait châtré.
Une idée nouvelle, c'est la plupart du temps une banalité vieille comme le monde dont nous éprouvons soudain personnellement la vérité.
Le monde marche ! Pourquoi ne tournerait-il pas ?
Le seul homme qui peut changer d'idée est celui qui en a une.
Le monde n'est pas moins beau pour n'être vu qu'à travers une fente ou le trou d'une planche.
Il y a cet homme qui m'attend là basIl y a cet amour dont je rêve parfoisIl y a cette vie que je m'imagine souventIl y a ces mots que j'attends depuis si longtemps.
On est tous responsables, en partie, du monde que l'on bâtit, l'égoïsme et le manque d'empathie, tout le monde en pâtit.
Un homme sans enfantillage est un monstre.
Tout le monde est raciste au départ et c'est un apprentissage de ne pas l'être.