Le mythe de l'agrément et de l'avantage de la bagnole persiste alors que les transports collectifs, s'ils était généralisés, démontrerait une supériorité éclatante.
La vie de toute personne qui pense est un drame terrible.
Le consentement des hommes réunis en société est le fondement du pouvoir. Celui qui ne s'est établi que par la force ne peut subsister que par la force.
Il est indispensable pour une société de consommation que ses membres soient cupides, ostentatoires, gloutons, envieux, gaspilleurs, égoïstes et inhumains. Nous sommes officiellement professeurs de moralité mais si nous devenions tous "bons" l'économie s'effondrerait.
N'y a-t-il pas dans la mentalité des gens, même, surtout chez ceux qui ne lisent pas, la croyance que le livre est sacré ?
La honte n'a pas pour fondement une faute que nous aurions commise, mais l'humiliation que nous éprouvons à être ce que nous sommes sans l'avoir choisi, et la sensation insupportable que cette humiliation est visible de partout.
La conformité est la mort de l'âme.
Comme Hamlet l'a dit à Ophelia, « Dieu nous a donné un visage et on s'en crée nous même un autre ». La bataille entre ces deux moitiés d'identité... qui l'on est et qui l'on prétend être : c'est ingagnable.
L'amour est le plus fort des incidents néfastes.
L'Etat est un rempart nécessaire pour éviter une culture uniformisée et soumise aux réalités économiques.
La vie est le contraire de Dieu.
Le football est une histoire de cycles. Si vous avez tout gagné avec une équipe, vous devez en changer. C'est ce qui s'est passé pour moi avec Manchester United.
En argot, lire se dit ligoter. En langage figuré un gros livre est un pavé. Relâchez ces liens-là, le pavé devient un nuage.
Le chocolat est bon avec... de la vanille, du lait, des fraises, de la crème glacée, du chocolat !
Le temps, ainsi, nous donne l'image de ce que nous sommes en droit d'espérer, et nous aide à éprouver, en ces jours pluvieux, notre froid sentiment de l'hiver : comme si le soleil et la pluie ne faisaient pas partie de ce monde naturel, que nous regardons comme s'il était un miroir de l'âme.
La seule vraie chose précieuse est l'intuition.
La réalité est presque toujours un démenti constant infligé à nos craintes comme à nos espoirs.
La femme est comme la fleur : elle ne bourgeonne que si on l'arrose.
Plus une idée est belle, plus la phrase est sonore.
A la télévision, on ne peut être autrement que ce qu'on est profondément.
Savoir et se dire que l'on ne sait pas est bien.
La sollicitude de mes amis équivaut à une constante surveillance : tout malade est un prisonnier.
Le plus acceptable des systèmes est celui de n'en avoir par principe aucun.
Plus la poésie est vraie, plus elle est fausse ; et les amoureux sont fort adonnés à la poésie ; et ce qu'ils jurent en poésie, en tant qu'amoureux, c'est, on peut bien le dire, fausseté pure.
On ne peut rien apprendre aux gens. On peut seulement les aider à découvrir qu'ils possèdent déjà en eux tout ce qui est à apprendre.
L'une des choses les plus importantes que j'ai apprises, c'était l'art de vendre. L'une des règles cardinales était de ne jamais laisser un client quitter les lieux sans avoir acheté quelque chose. Sinon, vous n'étiez qu'un piètre vendeur. Même si [...] â–º Lire la suite
Chacun de nous accepte la réalité du monde auquel il est confronté.
Malheureusement, l'idéal de gloire et de patriotisme des polonaises, souvent réveillé par les velléités héroïques qui les entourent, est plus souvent encore déçu par la légèreté de caractère des hommes que l'oppression et l'astuce du conquérant démoralisent et corrompent systématiquement, sauf à écraser quiconque leur résiste.
Ne trouvez-vous pas que le silence est comme un avant-goût du bonheur ?
La vie est la vie Défends-la.
Mon coeur est comme un loup carnassier que ma mère a rendu inflexible.