En tant de choses de nos vies persiste un élément imprécis, inexplicable, qui nous fait douter de leur réalité.
Chacun de nous accepte la réalité du monde auquel il est confronté.
L'idée de justice est au fond une idée de théâtre, de dénouement, de retour à l'équilibre ; après quoi, il n'y a plus rien. On s'en va. Fini le drame.
La réalité expliquée de manière claire et sans tabou, intégrant une pointe d'humour, le journaliste ne cherche pas à endoctriner mais à informer, et c'est ce qui fait la différence.
Il y a une chance sur des milliards que notre réalité soit la bonne.
L'oubli est un puissant instrument d'adaptation à la réalité parce qu'il détruit peu à peu en nous le passé survivant qui est en constante contradiction avec elle.
Si vous ne dites pas la vérité sur vous-même, vous ne pouvez pas la dire sur les autres.
Tolérance. C'est arriver à penser : "Bien que je croie avoir raison, et que la vérité existe, je ne ferai rien pour vous l'imposer".
La peur, c'est une théorie, une idée qu'on se fait.
La culture actuelle n'est que le début d'un long travail, qui durera peut-être des milliers d'années, pour qu'un jour enfin l'humanité connaisse la vérité d'un véritable Dieu.
Le moi est donné, livré, offert et trahi à la fois. Et cette vérité est affaire d'amour et de police, de jouissance et de loi à la fois.
Il suffit d'un seul homme pour en déranger un autre, pour lui faire douter de ce qu'il est et de ce qu'il vaut.
La vérité est aux oreilles ce que la fumée est aux yeux et le vinaigre aux dents.
Par ma foi, je crois que la vérité est le plus terrible projectile avec lequel on puisse nous lapider.
La réalité ne se révèle qu'éclairée par un rayon poétique. Tout est sommeil autour de nous.
Il faut affronter la réalité avec une pointe d'humour ; autrement, on passe à côté.
La provocation est une façon de remettre la réalité sur ses pieds.
On peut se douter du doigt de Dieu, car il se l'est mis dans l'oeil indiscutablement en créant le monde.
Chaque crime est un noyau atomique et les éléments récurrents ses électrons, oscillant autour de lui et dessinant une vérité subliminale.
Les fous du ciel trouvent grisant d'être suspendus entre l'illusion d'immortalité et la réalité de la mort.
Y a-t-il quelque chose de plus insignifiant que la vérité ? Oui : être obligé de la raconter.
C'est dans le mensonge que la vérité commence.
Le sens de la réalité n'exclut pas une orientation morale mais au contraire l'accompagne.
La vérité est vécue, non enseignée.
La mort est peut-être la seule réalité qui a une signification quand on sort du cauchemar de la vie...
Comme un aveugle n'a aucune idée des couleurs, de même nous n'avons aucune idée de la manière dont Dieu infiniment sage perçoit et comprend toutes choses.
Une vérité accommodante est une vérité accommodée.
Mais tu sais, j'suis irrité alors parfois je pleure de trop, en vérité mes larmes ne servent qu'à irriguer ma fleur de peau.
Il n'y a pas d'exercice du pouvoir sans une certaine économie des discours de vérité fonctionnant dans, à partir de et à travers ce pouvoir. Nous sommes soumis par le pouvoir à la production de la vérité et nous ne pouvons exercer le pouvoir que par la production de la vérité.
Ni la réalité d'une nuit, ni même celle de toute une vie humaine ne peut signifier notre vérité la plus intime.
Notre idée d'une religion est calquée, sur celle que nous nous faisons du christianisme.